Le 4 juin 2024, Laurent Luyat annonçait une triste nouvelle sur les réseaux sociaux. En partageant une citation de Guy de Maupassant, il révélait le décès de sa mère. "On aime sa mère presque sans le savoir, sans le sentir, car cela est naturel comme de vivre ; et on ne s'aperçoit de toute la profondeur des racines de cet amour qu'au moment de la séparation dernière", avait-il écrit. Cette publication avait suscité une vague de soutien, notamment de la part de son collègue Matthieu Lartot et de son grand ami Cyril Féraud. Le jour même, Laurent Luyat avait tout de même assuré la présentation de Roland-Garros avant de devoir s'absenter pour rejoindre sa famille. "Comment vous remercier pour tous vos messages de soutien. C'est tellement émouvant. Et cela me donne la force d'être avec vous encore cet après-midi à Roland-Garros avant de partir à Grenoble jeudi et vendredi pour les raisons que vous connaissez. Encore mille mercis", avait-il déclaré à l'antenne.
Deux ans plus tard, Laurent Luyat reste l'un des visages incontournables des retransmissions sportives de France Télévisions. Depuis le 4 juillet, il présente Vélo Club sur France 2 à l'occasion du Tour de France. Dans un entretien accordé à Gala.fr, il est revenu sur cette disparition, tout en expliquant que "la vie continue". Le journaliste de 58 ans, qui n'a pas eu d'enfants, a reconnu que sa mère occupait toujours une place essentielle dans sa vie. "Mais je pense tout le temps à elle. Elle ne m’a pas quitté, quelque part", a-t-il confié.
Le présentateur a également expliqué ce qui lui manque le plus depuis sa disparition. "Ce qui me manque, c’est de ne pas pouvoir lui parler, lui dire certaines choses que je vis", a-t-il déclaré. En tant que croyant, il "lui parle d’une certaine façon", mais reconnaît qu’il ne s’agit "pas d’un échange comme avant". "Je sais qu’elle est là, je lui parle, mais ce n’est plus la même chose", a-t-il affirmé.
Laurent Luyat a aussi raconté avoir hérité d'un trait de sa mère : celui de paraître plus jeune que son âge. "Quand j’étais jeune, je l’appelais la gamine, affectueusement, bien sûr, parce qu’elle faisait super jeune. À 18 ans, j’en faisais 14, à 25, j’en faisais 18. Au début, dans ce métier, ce n’était pas très avantageux pour s’imposer. Après 40–50 ans, c’est franchement un avantage, je ne vous le cache pas…", a-t-il raconté. Malgré la douleur toujours présente, il avance donc avec les souvenirs de sa mère, qui continuent de l'accompagner dans sa vie personnelle comme dans sa carrière.
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