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EXCLU Mélanie Gonzalez (Familles nombreuses) : Ces moments précieux avec Franck, "sans forcément dépenser d’argent"
Publié le 24 octobre 2025 à 07:02
Mélanie Gonzalez est l'une des figures emblématiques de "Familles nombreuses, la vie en XXL". Avec son mari Franck, elle gère son foyer et ses neuf enfants. En interview pour "Purepeople.com", la mère de famille évoque ce quotidien loin d'être banal. Confidences.
EXCLU Mélanie Gonzalez (Familles nombreuses) : Ces moments précieux avec Franck, "sans forcément dépenser d’argent"
Mélanie Gonzalez est à la tête d'une belle famille de neuf enfants dans "Familles nombreuses, la vie en XXL".

Famille Gonzalez, révélée dans "Familles nombreuses, la vie en XXL". Et au quotidien, elle mène sa tribu avec l'aide de son mari Franck.

La famille Gonzalez de "Familles nombreuses" Un rythme de vie intense pour le couple.

La famille Gonzalez de "Familles nombreuses" Auprès de "Purepeople.com", Mélanie Gonzalez se livre sur le sujet.

La famille Gonzalez de "Familles nombreuses" Et en profite pour évoquer son couple avec Franck.

La famille Gonzalez de "Familles nombreuses"
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Dans Familles nombreuses, la vie en XXL, plusieurs tribus partagent leur quotidien particulier devant les caméras de TF1. C'est le cas du clan Gonzalez, composé des parents Mélanie et Franck ainsi que de leurs neuf enfants : Nino, Margot, Hugo, Paolo, Elio, Malo, Cléo, Marceau et Calypso, qui a fêté son premier anniversaire en septembre dernier. Autant dire qu'à la maison, il y a de la vie et de la joie ! Le tout insufflé par Mélanie Gonzalez, qui mène de front son rôle de maman, de cheffe d'entreprise, mais aussi d'épouse. En interview exclusive pour Purepeople.com, elle évoque alors ce rythme particulier et livre notamment ses astuces pour profiter à deux avec son cher et tendre Franck dans cette cadence intense. 

Vous êtes, avec votre mari Franck, à la tête d’une famille de 9 enfants. Comment gérez-vous l’organisation au quotidien ?

C'est une organisation qu'on a mise en place au fur et à mesure que les enfants sont arrivés. On est des gens très, très organisés, enfin, organisés à notre façon à nous. On prépare tout en avance, on fait du batch cooking, on prépare toujours nos affaires pour le lendemain. On a toujours un train d'avance, en fait. Parce que souvent, dans une grande famille, il y a tout le temps des imprévus, des choses qui arrivent. Donc, pour laisser la place à l'imprévu. Et surtout, quand les enfants grandissent, il faut penser différemment. Plus ils grandissent, plus ils mangent, plus ils consomment. Et plus les vêtements sont grands, donc moins on en met dans la machine. Même les draps : au début c’est des petits lit, après c'est un lit de 9 puis 120, 140, 160. Et du coup, les draps grandissent avec l'enfant, donc la machine à laver se remplit plus vite que ne se remplissait avant.

En plus de vous occuper des enfants et de la maison, vous travaillez dans l’entreprise de peinture de votre mari. Quel est votre rôle ?

Ce qu'il faut savoir, c'est que je suis chef d'entreprise au même titre que mon mari. On a plusieurs entreprises, donc on est un peu partout. On est des petits électrons libres, on va un peu partout, et je n'ai pas de poste fixe. On a une secrétaire, une comptable, un gestionnaire d’affaires, parce que l’entreprise a grandi avec le temps et je ne pouvais plus être seule. Aujourd’hui, je suis toujours disponible pour chapeauter tout ça. Et s’il y a besoin de remplacer quelqu’un, je le fais. Mais j’y suis moins parce que j’ai aussi mon entreprise à côté et mes enfants qui me prennent tout mon temps.

Comment conciliez-vous vie pro et vie perso ?

Avec mon mari, on a tout le temps été toujours ensemble. On ne fait jamais rien l'un sans l'autre, ça ne marche pas, on n'y arrive pas. Et même si on ne se voit pas, on s'appelle au moins deux fois dans la journée. Juste pour dire bonjour ou demander comment ça s’est passé avec les enfants. On se retrouve pour déjeuner ensemble à midi. Ça a toujours marché comme ça. Je sais que j'ai des copines qui ne supportent pas d'être avec leur mari au travail, elles ont besoin d'être seules. Moi, j'aime travailler avec mon mari, puis je pense que ça ne le dérange pas. Et puis, Franck, quand il me demande de faire quelque chose, il sait que ça va être fait, et il sait comment ça va être fait, parce qu'on connaît par cœur l'entreprise, on arrive à la développer avec ce qu'on pense être bien pour l'entreprise. On n'a pas besoin d'expliquer 36 fois la même chose. Ça roule tout seul.

Comment entretenez-vous la flamme avec Franck ?

Dans une famille comme la nôtre, avec les enfants et le travail, il faut trouver des moments dans le quotidien, sans forcément dépenser d’argent. Par exemple, un soir, quand il va déposer des devis dans des boîtes aux lettres, je l'accompagne. Je monte dans la voiture avec lui, et on n'est que tous les deux. Le midi, on va manger à la maison ou on se fait un petit restaurant, on n'est que tous les deux. Après, moi, des fois, je dois partir à Paris en déplacement pour mon travail, et du coup, je le kidnappe. Il vient avec moi, et on part tous les deux à Paris pour 24 heures. Parfois, c'est fatigant, parce qu'on fait plus de route qu’on passe de temps sur place. Mais on est que tous les deux, et on n'a pas d'enfant. Le cerveau est en position off. Et je le dis toujours avant d'être un papa et une maman, on est un couple, et on est un homme et une femme avant tout. Il faut se retrouver en tant que femme et en tant qu'homme. Je sais qu'il y a des fois où, si on ne se voit pas et qu’on ne prend pas le temps de se voir ou de communiquer, ça peut partir au clash. C'est très rare, mais ça arrive. Et pourtant, on travaille ensemble. Même les filles, des fois, au bureau, elles me disent : ‘T'as demandé ça, Franck ?’ Je dis que non et elles me répondent : ‘Mais pourtant, tu dors avec !" Je sais, mais… Le soir, du coup, on est passés à autre chose.

Vous avez profité d’un week-end à Paris en amoureux, comment gérez-vous l’organisation à la maison à distance ?

On a une baby-sitter qui est devenue la marraine de notre fils, et c'est un peu notre fille de cœur. Elle vient à la maison, elle prend le relais, elle dort à la maison, elle les connaît par cœur. Parce qu'elle a 25 ans et ça fait 11 ans qu'elle garde les enfants. Elle a grandi avec eux. C'est la grande sœur de cœur des enfants. Quand ils ont un problème, ils l'appellent. Après, j'ai une amie aussi qui est disponible et qui vient à la maison et qui les surveille. Comme ça, les enfants gardent leur rythme quotidien, parce que le lendemain, souvent, il y a école quand c'est en semaine. Donc comme ça, ils ont leurs habitudes, ils dorment dans leur lit et ne sont pas dispatchés à droite, à gauche.

En story sur Instagram, vous avez évoqué votre activité d’influenceuse, pas toujours reconnue à sa juste valeur…

C’est un métier qui est souvent sali. Mais comme je dis, il y a de bons influenceurs et des moins bons. Il y a de tout. L'influence, ça nous est tombé dessus suite à l'émission. Mais nous, on faisait notre vie avant et je n'attends pas après l'influence pour vivre. J'ai ma vie, j'ai mon entreprise. C'est un plus. Il y a du monde qui travaille avec moi. J'ai la chance de pouvoir sortir trois salaires. Je ne sais pas si ça durera dans le temps. Peut-être que c'est éphémère. C'est ce que je dis tous les ans à ma comptable, à mon bilan. Mais pour l'instant, ça continue. Sauf qu’à un moment, les gens ne vont plus suivre la vieille Mélanie Gonzalez qui parle de ménopause ou je ne sais trop quoi, je sais pas. 

Que pensez-vous de ceux qui estiment que ce n’est pas un vrai métier ?

Moi aussi au départ je pensais comme ça. Parler, faire des vidéos, ce n’est pas un travail. Mais en fait si, ça demande un boulot impressionnant. Et puis, c’est chronophage, c'est du lundi au dimanche, on n'a pas de vacances, on n'a pas de pause.C'est tout le temps. J’ai aussi la responsabilité de me dire que j'ai quand même deux salariés avec moi. J'ai donc trois salaires à sortir, je n’ai pas le droit à l'erreur non plus. Je ne peux pas me permettre de faire tout et n'importe quoi.

Vous êtes 11 à la maison mais un peu plus si l’on compte les animaux. Nous avons appris récemment la disparition de votre chienne Tchikita. Comment allez-vous aujourd’hui ? 

Pour Franck et moi, c'est compliqué. Parce que ça faisait plus de neuf ans et demi que notre Malinoise était avec nous. Elle a tout connu : le déménagement, les naissances de Cléo, Marceau, Calypso… Elle a vécu tout avec nous. Et son décès a été très, très brutal. C’est arrivé d'un coup, on ne sait pas ce qui s'est passé. Et on ne saura pas, malheureusement. Et les enfants l'ont vu partir, ils étaient avec nous. Ils ont été tristes sur le coup. Mais ils continuent leur vie d’enfant, même si le manque se fait ressentir. Tout le monde connaissait Tchikita, elle était avec nous au bureau tous les jours, elle mangeait avec nous le midi… C’est dur. Ce sont des bêtes à chagrin. Alors je me suis dit plus jamais, jamais.

Vous avez entrepris il y a peu des travaux à la maison, notamment dans la chambre de votre fille Margot. Comment vous est venue cette envie de changement ?

On habite dans cette maison depuis 4 ans. Franck a refait 3 chambres, ainsi que la nôtre avec une salle de bain, donc une suite parentale. Et puis, on a dit qu'on allait continuer à refaire des chambres. Et Margot, qui a la plus grande chambre qui fait 50m², disait tout le temps à son père : ‘Papa, si ma chambre n’est pas faite avant mes 18 ans, moi, je pars de la maison.’ C’était sur le ton de l’humour tout en pressant un peu. De son côté, Franck ne comprenait pas pourquoi il faisait des chambres dans lesquelles personne ne dort. Car en fait, il a fait une chambre à Cléo qui dort avec sa sœur, ainsi qu’une autre à Marceau qui dort finalement avec Paolo. Donc il se demande à quoi ça sert… Donc on est dans la chambre de Margot en ce moment. C’est un gros chantier parce qu’on lui fait une salle de bain. Franck voulait même mettre une évacuation pour une machine à laver ! Je lui ai dit : ‘Mais tu veux lui faire un appartement ou quoi ?’ Mais c’est vrai qu’avec 50m² il y a de quoi faire. Quand j’entends qu’à Paris, des bien plus petites surfaces se louent… Donc en ce qui concerne les chambres, on s’y met à peu près tous les ans, parce que ça reste un budget. Même si on est dans le bâtiment, ce n’est pas gratuit.

Dans Familles nombreuses, beaucoup de mariages tiennent, mais il arrive que cela se passe différemment… Plusieurs clans de Familles nombreuses divorcent comme Camille et Nicolas Santoro, Ambre et Alexandre Dol ou plus récemment Tiffanie et Olivier Esposito, qu’en pensez-vous ?

Que ce soit dans Familles nombreuses ou même dans notre entourage, je crois que ça fait toujours de la peine quand des couples se séparent et qu'il y a des enfants. Moi, je suis issue de parents divorcés. J’ai souffert du divorce de mes parents. Ce sont souvent les enfants qui en pâtissent. J’ai des amis qui se sont séparés, là. Ils ont un enfant. Et ça se passe super bien, ils sont vraiment bienveillants, il n’y a pas un mot plus haut que l’autre… Je trouve ça bien. On peut s’aimer et ne plus s’aimer le lendemain, sans pour autant se détester, surtout quand on a fait un petit bout ensemble. A toutes ces familles qui vivent des séparations, je leur souhaite de trouver un équilibre, que tout se passe bien pour eux et que personne ne souffre, aussi bien le couple que les enfants. 

Vous avez l’air très amoureux avec Franck. Comment envisagez-vous l’avenir ensemble ?

On espère être grands-parents. Je veux être grand-mère (rires) ! Bon, pas tout de suite, il faut attendre encore un peu… Ils sont jeunes encore mes bébés, qu’ils profitent de la vie et on verra ce que l’avenir nous réserve. Pour l’instant, on ne se projette pas trop, on travaille beaucoup. Enfin, si, peut-être se poser un peu, profiter, partir en vacances, prendre un peu le large. 

Contenu exclusif ne pouvant être repris sans la mention Purepeople.com.

Par Hiba Semali | Rédactrice
Rattachée à la rubrique télé, Hiba Semali se consacre au petit écran. The Voice, Koh-Lanta, Top Chef, Secret Story, Star Academy ou encore Les Marseillais n'ont aucun secret pour elle.
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