Depuis le 28 décembre 2025, date à laquelle Brigitte Bardot s'est éteinte à l'âge de 91 ans, le destin de sa légendaire propriété tropézienne, La Madrague, suscite toutes les interrogations. Aujourd'hui, les révélations de Max Guazzini, élu président de la Fondation Brigitte Bardot le 16 septembre dernier en remplacement de Bernard d'Ormale, le dernier compagnon de la star, viennent clarifier la situation.
En effet, les consignes laissées par BB étaient claires : selon un acte notarié rédigé par l'actrice, toute personne résidant à La Madrague devait impérativement quitter les lieux dans un délai de six mois après son décès. Depuis sa disparition, la pleine propriété du domaine revient donc exclusivement à la Fondation. Une éviction difficile à avaler pour Bernard d'Ormale, qui a même envoyé une lettre recommandée au conseil d'administration pour exprimer ses regrets.
Si Brigitte voyait ça... elle en serait furieuse
Mais face à ce conflit, Max Guazzini défend les volontés de Brigitte Bardot dans les pages du Parisien : "Si Brigitte voyait ça... que son compagnon porte atteinte à l'œuvre de sa vie, elle en serait furieuse. C'est inadmissible. Tout ça pour des intérêts personnels". Mais alors, que va devenir La Madrague, cet eden pour la regrettée comédienne qu'elle avait peuplé d'animaux sauvés ? Une chose est sûre, le domaine a besoin d'un sérieux rafraîchissement. "Il faut y faire beaucoup de travaux, réhabiliter le jardin, l'intérieur...", confie Max Guazzini.
Quant à l'idée de voir un jour ce joyau tropézien mis sur le marché immobilier, les admirateurs peuvent souffler. Le président est formel sur l'avenir de la maison : "Elle fait partie de la dotation de la Fondation, donc il serait très compliqué de la vendre. Sans en faire un musée, on peut l'ouvrir, on y réfléchit." L'objectif de la Fondation est avant tout de figer le temps et de préserver l'âme de Brigitte Bardot dans ce lieu si particulier. "C'est mythique, la Madrague. L'idée, c'est qu'elle reste intacte avec les meubles et bibelots de Brigitte", poursuit-il. L'esprit de l'éternelle Brigitte Bardot n'a donc pas fini de planer sur Saint-Tropez.