Biographie
- Naissance : 3 juillet 1944, Nérac
- Signe astrologique : Cancer
- Résidence : France
Michel Polnareff naît le 3 juillet 1944 à Nérac, dans le Lot-et-Garonne. Issu d’une famille d’artistes, il grandit dans un environnement musical. Son père, Léo Poll, est un compositeur reconnu, ayant notamment collaboré avec Édith Piaf. Dès son plus jeune âge, Michel se passionne pour le piano et obtient, à seulement 11 ans, le premier prix de solfège du Conservatoire de Paris.
Après avoir passé son baccalauréat et effectué son service militaire, il exerce divers petits métiers. La musique reste cependant sa véritable vocation.
Michel Polnareff quitte le foyer familial et connaît plusieurs relations amoureuses. Dans les années 1970, il vit une histoire marquante avec l’actrice néerlandaise Sylvia Kristel. Il fréquente également Lynda Carter, peu après son élection au concours Miss World USA.
Sa relation la plus durable reste celle avec sa manager, Annie Fargue, qu’il rencontre en 1972. Leur partenariat, à la fois professionnel et personnel, dure plus de deux décennies avant de se transformer en une profonde amitié.
En 2003, alors qu’il réside à Los Angeles, Michel Polnareff fait la connaissance de Danyellah, une journaliste française venue réaliser un reportage. Le couple donne naissance à un fils, Louka, le 28 décembre 2010. Un test ADN révèle cependant en 2011 que Michel n’est pas le père biologique de l’enfant, ce qui provoque des tensions temporaires. Après une brève séparation, Michel décide d’adopter Louka en 2016.
Les années suivantes sont marquées par des rumeurs de séparation, régulièrement démenties par le couple. En mars 2025, Michel annonce toutefois leur séparation, effective depuis l’année précédente.
Dans les années 1970, Michel Polnareff traverse une période difficile sur le plan judiciaire. En 1973, il découvre une dette fiscale colossale : son homme de confiance, Bernard Seneau, a détourné une grande partie de ses revenus. Ces démêlés le contraignent à s’exiler aux États-Unis pendant plusieurs années.
En juin 2016, il remporte un procès contre l’entreprise Cetelem, qu’il accusait d’avoir utilisé son image sans son autorisation. Cette victoire renforce sa position face aux utilisations commerciales non consenties de son nom.
Michel Polnareff n’est pas particulièrement connu pour des engagements humanitaires ou associatifs spécifiques. Son influence se mesure davantage à travers l’héritage musical qu’il a laissé, inspirant de nombreux artistes et hommages caritatifs en son honneur.
Michel Polnareff s’impose comme une figure majeure de la chanson française, grâce à un style musical unique et une mise en scène audacieuse. Son parcours, jalonné de succès internationaux, en fait l’une des icônes de la pop française.
Sa carrière prend son essor en 1966 avec la sortie de son premier single marquant, "La Poupée qui fait non", enregistré avec Jimmy Page à la guitare. Ce titre connaît un succès immédiat et lance une série de tubes qui marqueront les décennies suivantes.
En 1970, il innove sur scène lors d’un concert à l’Olympia de Paris. La même année, une agression survenue à Périgueux le contraint à annuler une partie de sa tournée.
Le début des années 1970 marque l’apogée de sa créativité. En 1972, il sort deux de ses plus grands succès, "Holidays" et "On ira tous au paradis". Ses concerts, conçus pour révolutionner la scène musicale avec des innovations technologiques comme le son 5.1, ne sont pas sans controverse. L’affiche de son spectacle "Polnarévolution", le représentant nu, provoque un scandale et lui vaut une amende pour attentat à la pudeur.
En 1973, la découverte d’une fraude fiscale l’oblige à s’exiler aux États-Unis. C’est là qu’il compose "Lettre à France", exprimant son attachement à son pays natal. Son retour en 1981 est triomphal : l’album "Bulles", vendu à plus d’un million d’exemplaires, marque sa réconciliation avec le public français.
En 1990, il sort "Kâmâ Sutrâ", un album enregistré dans des conditions de santé difficiles, mais qui rencontre un accueil enthousiaste.
Après une longue période d’éloignement, Polnareff fait un retour remarqué en 2007 avec le spectacle "Ze (re) Tour". Ces concerts, qui remplissent les plus grandes salles de France, dont l’AccorHotels Arena de Paris, attirent plus d’un million de spectateurs. Ce retour en grâce lui vaut la Victoire de la musique en 2008, dans la catégorie "Spectacle musical, tournée ou concert de l’année".
- La Poupée qui fait non (1966)
- Love Me, Please Love Me (1966)
- Le Bal des Laze (1968)
- Holidays (1972)
- On ira tous au paradis (1972)
- Lettre à France (1977)
- Goodbye Marylou (1989)
- Tu n’m’entends pas (2025)
- Sexcetera (2024)
- Polnareff chante Polnareff (2022)
- Grandis pas (2018)
- L’Homme en rouge (2015)
Toute la discographie de Michel Polnareff sur Purecharts
En marge de sa carrière musicale, Michel Polnareff se distingue par son intérêt pour les nouvelles technologies. Durant son exil aux États-Unis, il développe une passion pour l’informatique, intégrant ces avancées dans ses productions musicales.
Il entretient également une relation privilégiée avec ses fans, notamment à travers une présence active sur Internet, où il partage du contenu exclusif et cultive son image de "L’Amiral".
Dans les années 2020, il continue d’alimenter sa légende en apparaissant ponctuellement dans les médias. Il publie des ouvrages retraçant sa carrière et partageant des anecdotes personnelles. Ses interventions dans des émissions télévisées et sa participation à des événements musicaux prestigieux confirment la pérennité de son influence.
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