Samedi dernier, Dubaï a été touché par des frappes, pour la première fois depuis le début du conflit entre les États-Unis, Israël et l'Iran. Une situation alarmante qui a créé un climat anxiogène sur l'île, comme le révélaient les influenceurs installés sur l'île, comme Nabilla, Caroline Receveur ou Maeva Ghennam. C'est aussi le cas d'Élodie Gossuin, en vacances avec son mari Bertrand et leurs quatre enfants, de même qu'Agathe Auproux, son compagnon et leur bébé de six mois.
Face à cette situation de crise, les internautes sont nombreux à exprimer le refus du rapatriement des influenceurs français à Dubaï. La raison ? Ils considèrent qu'ils ont fait le choix délibéré d'aller s'expatrier dans des pays qui n'appliquent pas d'impôt sur le revenu. C'est le cas de Tibo InShape, marié à Juju Fitcats, ou encore de Cécile de Ménibus, qui se dit fermement contre le retour des influenceurs en France. Et contre toute attente, après avoir exprimé leur inquiétude, les influenceurs ont radicalement changé de discours, louant les efforts des autorités dubaïotes pour protéger la population.
Parmi les personnalités françaises qui font désormais l'éloge des autorités locales, il y a Maeva Ghennam, la star de télé-réalité. Dans une story Instagram, la jeune femme a écrit : "À Dubaï, nous sommes protégés. Il n’y a pas d’attentats, on ne se fait pas cambrioler, les gens ne nous volent pas". Pourtant, ce week-end, elle était la première à partager son inquiétude sur les réseaux sociaux : "On est Français. La France, protégez-nous (…) On a trop bien vu les missiles".
Alors, pourquoi ce changement soudain de discours ? En réalité, le ministère des Émirats arabes unis a publié un rappel à la loi sur X (anciennement Twitter) : "Le ministère public met en garde contre la publication ou la diffusion de rumeurs et d'informations provenant de sources inconnues sur les réseaux sociaux ou par tout autre moyen technologique, en raison des conséquences que cela peut avoir, notamment la propagation de la confusion et la mise en péril de la sécurité et de la stabilité de la société"
Dans ce même post, les autorités précisent : "Le ministère public insiste également sur la nécessité (...) de ne pas se laisser influencer par des contenus publiés ou diffusés sans vérification", avant d'ajouter : "Toute personne qui partage ou republie du contenu provenant de sources inconnues sera tenue légalement responsable conformément à la législation applicable, même si elle n'est pas l'auteur original dudit contenu".
En effet, celles et ceux qui s'opposent à cette loi risquent au moins deux ans d’emprisonnement et 200 000 dirhams d’amende (environ 47 000 euros). De plus, les expatriés risquent également l’expulsion du pays. Un message qui a donc été entendu par les influenceurs !
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