À 49 ans, Jarry, humoriste enchaîne les succès, entre ses spectacles – dont la tournée de Bonhomme, qui remplit les salles et notamment l’Olympia – et sa présence télévisuelle en tant que juré de Mask Singer. Il connaît aujourd’hui une belle réussite. Pourtant, malgré ce succès et les revenus qui l’accompagnent, il n’a pas oublié d’où il vient.
Invité dans le Grand portrait de 50' Inside le 26 septembre 2026, l'heureux papa de Vic et Tim a assuré à Isabelle Ithruburu garder des valeurs simples et des réflexes provenant de son éducation modeste. Par exemple, trouvant tout le temps que "tout est cher", il ne s'autorise pas à acheter n'importe quoi. Loin de là. "Je ne peux pas payer quelque chose si j'estime que c'est hors de prix", a-t-il défendu dans un extrait de l'émission mis en ligne. De fait, exit les lieux ultra-chics côtoyés par certains autre people de son milieu. "Je ne vais pas dans les stations balnéaires où on fait payer des repas à 400 boules parce que moi je considère qu'on peut manger avec un budget à 25/ 30 euros aujourd'hui", a-t-il encore affirmé. Autre habitude : celle de ne rien jeter. "J'ai des Tupperware à la maison, je fais des salades avec ce qui reste...", a précisé celui qui préfère visiblement ne rien gâcher.
En père de famille accompli, Jarry, qui a choisi le Sud plutôt que Paris, a envie de transmettre des valeurs aussi saines que simples à ses enfants. Le fait de ne pas sur-consommer et de connaître le vrai prix des choses en fait résolument partie. Il pourra ainsi perpétuer des valeurs elles-mêmes transmises par sa famille.
Issu d'un milieu rural, Jarry connaît la valeur du travail. Deux de ses frères sont devenus vignerons. Des frères qui ont par ailleurs toujours été d'un grand soutien dans sa vie. "Avec mes frères, j'ai eu de la chance parce qu'ils ont toujours été là, ils m'ont beaucoup protégé quand j'étais au collège et au lycée. Moi, je n'ai pas connu le harcèlement scolaire parce que mes frères étaient autour de moi. On a tous deux ans de différence donc on a fait nos études quasiment en même temps. Mes frères, c'était du costaud, ils faisaient du judo. Certains ont fait des compétitions nationales", confiait-il à leur propos dans Vivement dimanche, en 2022.
Mettre les mains dans la terre comme ses proches n'a pour autant jamais été un plan de carrière pour Jarry. "Je respecte la nature et je pense que la nature ne souhaitait pas me voir dans son environnement pour des raisons de sécurité", a-t-il déclaré avec humour. Non sans préciser qu'il nourrissait une tendresse particulière pour "la province, la campagne, le milieu ouvrier". Pour les siens, en somme.