Ce mardi 27 janvier 2026, un chroniqueur emblématique de Touche pas à mon poste a livré un témoignage fort dans Tout beau, tout neuf, la nouvelle émission de Cyril Hanouna, que ce dernier anime depuis septembre dernier sur W9. Il s'agit de Gilles Verdez, Tout a commencé lorsque "Baba" a demandé à ses camarades de donner quelques anecdotes au sujet des critiques et des menaces qu'ils ont pu recevoir par rapport à leur physique.
"Je ne consulte plus les réseaux sociaux, mais ce qui m'a beaucoup touché, ce sont les commentaires minoritaires mais racistes à l'encontre de Fatou (sa compagne, ndlr).", a alors révélé Gilles Verdez. "Parfois, je me disais 'pourvu qu'elle ne lise pas cela'. Mais elle lisait et ca c'est compliqué." Une situation qui a alors impacté leur couple et leur vie privée, jusqu'à ce qu'il se demande s'il ne vaudrait mieux pas qu'il quitte la télévision et la bande de Cyril Hanouna : "Elle m'a dit 'faut que tu fasses attention car cela a des répercussions sur nous, sur les enfants qui n'ont rien demandé'. Si je ne vous aimais pas autant, j'aurais arrêté. Fatou me dit 'ca commence à mettre en péril notre couple et notre vie au global'. Elle sait que je vous aime énormément, je continue avec grand plaisir, on est privilégiés, mais c'est vrai que quand cela impacte autant l'entourage, vous vous demandez s'il n'y a pas un petit risque."
"Il y a des moments où je ne dormais plus du tout à cause de cela. Il y avait des répercussions violentes sur la vie privée, j'étais menacé. J'ai déménagé plusieurs fois. Il y a un policier qui me protège. Un gradé de la police. J'avais porté plainte, il m'a appelé et m'a dit 'vous habitez dans un quartier très exposé', je vous le dis avec mon cœur, déménagez'. Il me disait que je n'étais plus en sécurité.", a ensuite raconté Gilles Verdez, qui précise que ces faits remontent il y a trois, quatre ans. "Un jour je suis parti d'ici (du studio, ndlr), la sécurité m'a dit 'tu es suivi, fais le tour plusieurs fois de la place du Châtelet pour voir si la voiture qui te suit continue, si cela se précise, ne rentre pas chez toi et appelle-nous. J'ai commencé à me dire que cela prend des proportions trop fortes. Quand j'arrivais chez moi, j'habitais dans le centre de Paris, je faisais trois ou quatre fois le tour du pâté de maison, je ne rentrais pas, je me cachais."
Celui qui s'est réconcilié avec Matthieu Delormeau a ensuite tenu à préciser qu'il a "conscience" que ses "prises de position" sont parfois "controversées" et "clivantes", et qu'il ne souhaite pas se plaindre, lui qui estime avoir globalement beaucoup de chance. Mais cela ne justifie évidemment pas ces menaces, comme ont tenu à préciser ses camarades.
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