La tension monte doucement mais sûrement au Zénith d’Amiens. Samedi 6 décembre, Angélique Angarni-Filopon s’apprête à rendre sa couronne de Miss France, un moment symbolique et émouvant pour la reine de beauté martiniquaise qui a traversé une année particulièrement intense.
Dans ses publications sur les réseaux sociaux, elle a déjà confié combien il lui serait émouvant de laisser sa place à la nouvelle élue. Son règne a été ponctué de challenges, de moments de bonheur de rencontres marquantes, mais aussi, et malheureusement, de polémiques. Cette cérémonie de Miss France 2026, attendu par les fans et le public, promet d’être un mélange de nostalgie et de festivité, alors qu’Angélique Angarni-Filopon laisse doucement sa place à une nouvelle représentante nationale.
Mais cette édition se distinguera aussi par l’absence remarquée d’une ancienne figure incontournable du concours : Cindy Fabre. Présente pendant des années aux côtés de Diane Leyre, Indira Ampiot, Eve Gilles et au début du rêgne d'Angélique Angarni-Filopon, elle a choisi de prendre la parole sur Instagram pour clarifier la situation. “Je me prépare, vous êtes nombreux à me demander si je serais ce soir à Amiens, et bien non, la raison est simple, c'est que je n'ai pas été invitée. Je n'ai pas reçu de carton d'invitation, je n'ai pas reçu d'e-mail, je n'ai pas reçu de coup de fil. N'allons pas, ensuite, inventer quelconque histoire (...) Je n'ai pas été invitée”, a-t-elle expliqué, le ton franc et sincère.
Cindy Fabre n’a pas caché ses frustrations passées : “J'ai été un peu blacklistée pendant certaines années. J'ai même payé mes places pour être dans le public parce que je n'étais pas invitée, pourquoi ? Je ne sais pas. Lorsque j'ai pris cette jolie mission de directrice du concours, je voulais vraiment qu'aucune ne soit écartée. Toutes générations confondues. N'allons pas dire qu'il y a une famille de Miss, certaines se tirent dans les pattes, d'autres non, on se soutient. Mais l'organisation a un peu le droit de vie ou de mort sur vous.”
Fidèle à son franc-parler, l'ancienne protégée de Geneviève de Fontenay conclut : “Je déteste cracher dans la soupe, mais quand la recette de la soupe n’est plus la même, il faut arrêter de se mentir et arrêter de vous mentir. Les choses ont changé, je suis peut-être trop entière, trop sincère, je ne pense pas forcément mériter ça.” Une prise de parole honnête qui n'a, pour l'heure, pas encore faire réagir le fameux comité. Affaire à suivre.
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