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Jean-Louis Aubert : Drogue, coma et mendicité... souvenirs d'une jeunesse "dans les bas-fonds"

Jean-Louis Aubert : Drogue, coma et mendicité... souvenirs d'une jeunesse "dans les bas-fonds"
Par Gonzague Lombard Rédacteur
Passionné de chant, des Douze coups de midi et de la discographie de Jul, il rêve de participer à Fort Boyard malgré sa phobie des serpents et du Père Fouras. Son ambition secrète ? Découvrir ce qui se cache derrière le rideau mystère de Bataille et Fontaine pour y chanter en quartet. La vérité est au bout du couloir…
13 photos
Il a très tôt rêvé de devenir une grande figure du rock. Mais quand il était jeune, Jean-Louis Aubert a compris que cette musique n'avait pas encore sa place en France. C'est pourquoi il est parti en voyage aux Etats-Unis... pays où il a découvert bien des choses.

Sacré souvenir de voyage ! Dans un long entretien accordé au journal Le Monde, Jean-Louis Aubert a raconté sa jeunesse teintée de frustration musicale. Lui qui ne rêvait que de rock, bien avant de faire vibrer les planches avec son groupe Téléphone, se frottait chaque jour à l'incompréhension. C'est pourquoi il a décidé, à l'âge de 19 ans, de s'envoler pour les États-Unis avec son copain de quartier, Olivier Caudron. "J'ai appris la vie, se souvient le musicien. J'avais le bouquin de Jack Kerouac, Sur la route, dans ma poche. Avec Olive, on disait oui à tout, alors j'ai aussi appris à dire non. On s'est retrouvés dans des situations compliquées, on s'est fait agresser. Mais avec une guitare on avait toujours le gîte et le couvert."

Il y avait une drogue très curieuse, une sorte de tranquillisant pour éléphant

Pour la première fois de sa vie, Jean-Louis Aubert découvrait une liberté flambant neuve. Celle qui s'accompagne de joie, d'euphorie, parfois d'excès. "Sans le sou, j'ai fait la manche sur Hollywood Boulevard avec les junkies, poursuit-il. On était dans les bas-fonds, on consommait des produits qui nous mettaient dans des états hallucinants. A l'époque, il y avait une drogue très curieuse, une sorte de tranquillisant pour éléphant. J'ai fait une espèce de coma où je suis sorti de mon corps. Je marchais à quatre pattes dans la rue, je voulais attraper les voitures dans mes mains car je me voyais immense ! Une autre fois, j'étais sur une moto avec un gars, tous les deux drogués, nous sommes rentrés dans la baie vitrée d'un pavillon et nous sommes retrouvés dans le salon avec la Harley ! Un Easy Rider raté quoi ! C'était n'importe quoi."

Il aurait pu se passer de cette expérience s'il avait fait face à plus d'ouverture d'esprit, en France. Etudiant au lycée Pasteur, Jean-Louis Aubert avait joué le titre School's Out, d'Alice Cooper, avec son grand pote Olivier Caudron, lors du concert de fin d'année. Mais en ayant la bonne idée de déchirer des carnet sur scène et de jeter du vin sur les parents d'élèves, le binôme s'était fait renvoyer de l'établissement. "J'ai fini au lycée Carnot, où j'ai rencontré Louis Bertignac, précise-t-il. Un soir, j'ai annoncé à mes parents : 'Je vais prendre mes économies et, puisque cette musique n'existe pas ici, je vais aller en Californie, et je reviendrai rich and famous !'"

Je suis parti dans les limbes

Jean-Louis Aubert n'est plus à une expérience mystique près. S'il avoue avoir "quitté son corps", en Amérique dans sa jeunesse, il a récemment vécu une expérience un peu similaire. Le 7 décembre dernier, le chanteur racontait sur BFMTV comment il s'était réveillé de son opération du coeur - il venait de se découvrir une dangereuse malformation - en rêvant des notes de son futur titre Va où ton coeur te dit, présent sur la réédition de son album Refuge. "Je suis parti dans les limbes, expliquait l'artiste. Quand je me suis réveillé, j'avais l'impression pendant mon sommeil d'avoir entendu cette chanson. Peut-être un rapport aux notes de Schubert. Je me suis dit qu'elle serait un souvenir de cette période..."

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