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Lady Di : Tentatives de suicide, symptômes extrêmes... Le prince Charles "piégé" ?

La princesse Diana et le prince Charles, auquel elle remet un prix au terme d'un match de polo, en juin 1987.
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La princesse Diana et le prince Charles, auquel elle remet un prix au terme d'un match de polo, en juin 1987.
Le mariage malheureux de l'héritier du trône et de Diana Spencer, sa cadette de 13 ans, suscite toujours autant d'interrogations. Et de révélations.

Lady Di risque de ne guère reposer en paix en 2017. En cette année qui marquera le 20e anniversaire de sa mort tragique, tuée le 31 août 1997 à 36 ans dans un accident de la route sous le pont de l'Alma à Paris, l'évocation de son souvenir reprend au contraire de la vigueur. Parfois légitimement, comme lorsque ses fils le prince William et le prince Harry annoncent l'installation d'une statue à son effigie dans les jardins du palais de Kensington où ils ont grandi auprès d'elle, souvent moins... Alors que Paul Burrell, ancien majordome de la princesse assez indélicat depuis sa disparition, a refait parler de lui récemment, c'est à présent une biographie consacrée au prince Charles qui porte atteinte à la mémoire de celle que Tony Blair surnomma "la princesse du peuple"...

La vérité est plus compliquée

Dans Prince Charles: The Passions And Paradoxes Of An Improbable Life (Le prince Charles : passions et paradoxes d'une vie improbable), un ouvrage à paraître le 6 avril aux éditions Michael Joseph et dont elle partage une partie de la teneur avec le Daily Mail, la biographe Sally Bedell Smith n'y va pas de main morte : pour elle, l'héritier du trône britannique s'est très vite retrouvé pris au piège du tempérament tourmenté et des humeurs de son épouse Diana, incapable de se faire aider face aux "symptômes extrêmes de son instabilité mentale", et ce bien avant que leur mariage noué en juillet 1981 commence notoirement à vaciller au milieu des années 1980.

"Bientôt 20 ans après la mort de la princesse de Galles, beaucoup la voient encore comme une femme qui a été bafouée et trahie. La vérité, comme je l'ai découvert en faisant des recherches pour ma nouvelle biographie du prince Charles, est bien plus compliquée", annonce cranement l'auteure, qui dit avoir obtenu des témoignages inédits, officiels et officieux, de personnes qui ont bien connu le couple princier.

A l'en croire, les premières difficultés seraient en effet survenues dès... la lune de miel du couple à Balmoral, résidence privée de la reine Elizabeth II en Ecosse : "Perplexe face aux humeurs changeantes de Diana", qui "souffrait d'insomnie, maigrissait de jour en jour et pleurait durant des heures", le prince, impuissant à endiguer ses orages émotionnels, "se retirait dans la campagne avec son matériel de peinture, ses livres, ses cannes à pêche et ses fusils", ce qui ne faisait qu'augmenter le ressentiment de son épouse. Il avait beau l'implorer, la rassurer sur le fait que son histoire avec Camilla Parker Bowles, rien n'y faisait, assure la biographe. En désespoir de cause, le fils de la monarque fit venir son ami et "gourou" le philosophe Laurens van der Post, qui n'eut guère plus de succès et recommanda une aide psychiatrique de toute urgence.

Diana suicidaire, Charles chez le psy

"Sans surprise, Diana se vit prescrire du Valium, affirme Sally Bedell Smith, que le Daily Mail présente comme une "biographe royale éminente". Mais elle refusa de le prendre, persuadée, dans sa paranoïa grandissante, que la famille royale tentait de la sédater." Et si elle accepta toutefois de suivre une thérapie avec le Dr. Alan McGlashan, elle n'alla pas au-delà de huit séances avec le psy. En revanche, le prince Charles, lui, fut suivi de manière régulière par le même praticien, qui voyait en lui un être "incompris et frustré d'affection spontanée", pendant plus longtemps : quatorze ans !

L'auteure dresse de Diana un portrait ambivalent. Sur le papier, un profil rêvé : aristocrate, virginale, tendre avec les enfants, sportive, enthousiaste, sensible, ouverte et provinciale. Dans la réalité, un cauchemar : boulimie, auto-mutilation, dépression et crises d'angoisse, énumère-t-elle, rappelant la confession de la princesse elle-même sur ses fêlures en 1995 dans son entretien avec Martin Bashir pour l'émission Panorama, mais aussi peur de l'abandon et difficulté à maintenir des relations et colères soudaines. "Elle a tenté de se suicider quatre ou cinq fois et présentait des signes très clairs de paranoïa", avance même Sally Bedell Smith, qui estime que le comportement fantastique de Lady Di devant le public rendait ses tourments privés totalement insoupçonnables !

La biographe note ainsi que le prince Charles était incapable de faire face à la situation et de trouver comment aider sa jeune épouse, de treize ans sa cadette. Une épouse si perturbée qu'elle lui cherchait querelle même lorsqu'il faisait ses prières, lui frappant la tête tandis qu'il était agenouillé au bord du lit, selon une complainte qu'il aurait formulée auprès de sa cousine Pamela Hicks.

Un mariage bien mal engagé

Pas facile non plus quand on n'est pas réellement amoureux : Sally Bedell Smith revient aussi sur cette partie de l'histoire, observant comment l'héritier du trône a suivi le conseil d'un oncle Dickie Mountbatten de trouver une jeune femme douce et fraîche à épouser, comment il s'est laissé séduire par une Diana Spencer "furieusement aguicheuse" (dixit... un ex de Charles, Sabrina Guinness) lors d'une fête dans le Sussex en juillet 1980 et décidée à le prendre dans ses filets lors de leurs entrevues suivantes (selon un ancien valet, Stephen Barry, et une amie, Patti Palmer-Tomkinson), comment il a sincèrement cru qu'il pourrait en tomber amoureux... Et comment son entourage observait d'un oeil méfiant les manoeuvres de la jeune femme, qui avait l'air "d'auditionner pour un film d'époque" et n'avait rien à voir avec Charles, aux yeux de Penny Romsey, membre de la famille du prince.

Puis vint la fameuse lettre du duc d'Edimbourg, père de Charles, lui intimant, soucieux de la réputation de la jeune femme, ou bien de demander en mariage Diana, ou bien de la quitter. "Une lettre mesurée et sensible", estime Pamela Hicks, que le prince aurait perçue comme une menace et un ultimatum et qui l'aurait poussé à se fiancer sans amour. Demande en mariage que Diana aurait acceptée "dans une bourrasque de gloussements", écrit la biographe - un de ces passages qui semblent en dire long sur son parti pris... Charles étant un courant d'air après l'installation de Diana au palais de Buckingham, sa fiancée, persuadée qu'il revoyait Camilla, aurait rapidement cédé à ses démons intérieurs... Ce que le prince aurait mis sur le compte du stress de leur mariage prochain. A la veille du grand jour, suivi par des centaines de millions de personnes dans le monde et qualifié de "mariage de conte de fées", mademoiselle Spencer était paraît-il sujette à une crise aiguë de boulimie.

L'obsession

Après le mariage, la découverte de la grossesse de la princesse en octobre 1981, enceinte du prince William, engendra une accalmie... de courte durée. En décembre, elle fait une chute - sans gravité - dans les escaliers à Sandringham. Accidentelle, comme l'Histoire tend à la considérer ? Plutôt un acte délibéré qu'elle aurait commis par désespoir après avoir découvert des lettres d'amour échangées par Charles et Camilla, selon le témoignage de son amie Elsa Bowker cité par Sally Bedell Smith. Après une nouvelle courte embellie suite à la naissance de William en juin 1982, la biographe explique que son obsession pour Camilla et ses épisodes dépressifs reprirent de plus belle, au point de s'auto-mutiler sous les yeux de Charles à Balmoral. Nouvelle intervention vaine des psychiatres et nouvelle escalade dans la violence conjugale : les disputes deviennent de plus en plus virulentes, Diana tance son mari en lui disant qu'il ne sera jamais roi et le coupe de nombre de ses amis. Le staff ne résiste guère mieux à ce mariage délétère : quarante membres du personnel d'origine ont rendu leur tablier au bout de trois ans. En 1986, les deux conjoints prennent pour la première fois des vacances séparément : il n'y aura pas de retour en arrière - même si le divorce ne sera prononcé que dix ans plus tard -, et, la même année, Diana entame sa romance avec James Hewitt tandis que Charles se rapproche plus que jamais de Camilla.

Le "piège" élaboré par Diana, tel que le conçoit l'auteure, "commença à se refermer sur le malheureux prince lorsqu'elle décida en 1991 de partager sa version de leur mariage bancal avec le journaliste Andrew Morton", animée par un esprit de vengeance, pour l'ouvrage Diana: Her True Story (Diana, sa véritable histoire). Première onde de choc pour la famille royale et le prince Charles, présenté sous un mauvais jour y compris en tant que père. La deuxième viendra en 1995 avec son interview d'une heure dans Panorama, diffusée le jour même de l'anniversaire de mariage de la reine Elizabeth II et du duc d'Edimbourg et dans laquelle Camilla est à nouveau particulièrement visée.

On passera enfin sur les termes peu flatteurs - ils sont eux aussi le reflet du parti pris de la biographe - dans lesquels sont décrits les hommes auxquels la princesse Diana aura été liée dans les dernières années de sa vie, notamment son grand amour Hasnat Khan et son dernier boyfriend Dodi Fayed.

Qui est le bourreau et qui est la victime dans le mariage du prince Charles et de la princesse Diana ? Plus qu'une nouvelle biographie de l'héritier du trône britannique, c'est cette vieille question qui semble avant tout tarauder Sally Bedell Smith. Sa réponse saute aux yeux et elle a cela de pratique que la jugée coupable n'est pas en mesure de répondre.

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