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Lady Di : Mortelle avec Camilla, obsessionnelle avec William et Harry...

Lady Di et le prince Harry, 4 ans à peine, en août 1987 à Majorque.
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Lady Di et le prince Harry, 4 ans à peine, en août 1987 à Majorque.

De l'anniversaire - funeste - de Lady Di à celui - furieux - du prince Harry... Trois semaines après la date fatidique (27 août) de la disparition de sa mère, le fils cadet du prince Charles se prépare à célébrer comme il se doit, le 15 septembre, ses 30 ans. La Captain Wales aura tout juste bouclé la première édition des Invictus Games, sorte de jeux paralympiques militaires (du 10 au 14 septembre à Londres) et pourra à loisir se transformer en "Dirty Harry" pour des agapes certainement mémorables organisées au palais de Kensington par Pippa Middleton et Guy Pelly, experts en fêtes de la haute société. Une soirée de fête lors de laquelle Harry sera vraisemblablement entouré d'un harem, entre ex-copines et actuelles flammes, comme son récent béguin supposé, Camilla Thurlow, ou la ravissante Amanda Sheppard, ex-femme de Bryan Ferry qui lui a tapé dans l'oeil à Memphis en mai dernier lors des noces de... Guy Pelly, justement.

Bon garçon dans l'accomplissement de ses tâches officielles et brave officier dans sa carrière militaire, le prince Harry est toujours instable dans sa vie personnelle. Une facette abondamment étudiée dans une nouvelle biographie à paraître outre-Manche à l'occasion de ses 30 bougies, Prince Harry: Brother, Soldier, Son (Prince Harry : Frère, soldat, fils). Si les "portraits" du jeune petit-fils de la reine Elizabeth II ne manqueront pas sur les étals des libraires, cet ouvrage-ci est particulier, car signé Penny Junor, journaliste de 64 ans qui a déjà écrit - entre autres - des biographies de la princesse Diana (en 1982), du prince Charles (1987 et 1998), et du prince William (le livre s'achève au moment de son mariage avec Kate Middleton, actuellement enceinte de leur second enfant). Elle a par ailleurs collaboré avec Sir Cliff Richard à la rédaction de son autobiographie à succès, et a signé d'autres portraits de référence dans le monde du show-biz (Margaret Thatcher, Richard Burton, John Major, George Harrison, Eric Clapton).

"Diana a tapé sur toutes les personnes auxquelles William et Harry tenaient le plus"

Dans les pages du Daily Mail, Penny Junor livre quelques-unes des bonnes feuilles de cette biographie du prince Harry. Les extraits révélés lundi 8 septembre 2014 mettent en relation l'instabilité affective du prince devenu adulte et le traumatisme causé par les affres du divorce de ses parents et les errements émotionnels de sa mère. Revenant sur l'un des épisodes les plus sombres de la fin houleuse du mariage de Charles et Diana, en l'occurrence l'interview télévisée dévastatrice de 58 minutes accordée en 1995 à Martin Bashir pour l'émission Panorama (elle y évoqua fameusement, ses troubles alimentaires, l'auto-mutilation, sa love story avec James Hewitt et la "troisième personne" du mariage, Camilla Parker Bowles, et ), l'auteure écrit : "C'était de la dynamite, et elle (Diana) le savait. C'était du pur cinéma, comme ceux qui la connaissaient l'ont admis, mais le grand public l'a vue comme une victime (...) Elle savait que les médias seraient dingues ; elle savait qu'elle frapperait l'homme qui l'avait rejetée là où ça fait mal. Mais avait-elle oublié que cet homme était aussi le père de ses enfants ? Durant ces 58 minutes, elle a tapé sur toutes les personnes auxquelles William et Harry tenaient le plus. Et elle a parlé de choses que ni des enfants de 10 ans, ni des enfants de 12 ans [l'âge des princes à l'époque, NDLR] ne veulent avoir à entendre, et probablement qu'ils ne veulent pas que leurs amis entendent non plus. Mais dans ces moments-là, Diana ne pensait pas comme une mère. Elle était l'enfant toujours en proie à ce sentiment d'abandon et de vide qu'elle avait traîné presque toute sa vie. (...) Les centres de rehab sont remplis d'enfants issus de ménages brisés et de divorces douloureux, et certains avec des expériences bien loin de celle d'Harry. Ce qui l'a presque certainement sauvé, ainsi que son frère, c'est l'armée de gens employés pour s'occuper d'eux. Mais si les nounous pouvaient les maintenir occupés et les agents de protection les maintenir en sécurité, personne ne pouvait les protéger des extrêmes émotionnels de leur mère."

Au titre d'illustration, Penny Junor révèle notamment les messages téléphoniques inquiétants qu'une Lady Di parano adressait à des membres de l'entourage du prince Charles. La biographe introduit le sujet en racontant une anecdote... Été 1993, les princes William et Harry, deux ans après l'éclatement du mariage de leurs parents et après tant de déballage à la une de la presse, partent passer leurs premières vacances sans eux, loin de leur école de Ludgrove où ça jase parmi leurs camarades. Dans la Cornouailles, ils profitent de la compagnie des von Straubenzee, fils du meilleur ami de leur père Charles. Un jour, Harry, 9 ans, s'entaille la jambe sur une barnacle et se met à pleurer alors qu'il saigne abondamment. En l'absence de tout parent ou même d'une nounou, c'est son garde du corps Graham Cracker qui intervient : "Harry, ressaisis-toi et cesse de te plaindre, c'est juste une égratignure." Et d'écarter Mme von Straubenzee : "Il va bien, c'est rien du tout." Un épisode emblématique d'une chose dont Harry a été privé : le réconfort d'une maman.

Des menaces de mort à Camilla

De là, Penny Junor s'attache à décrire la misère vécue par le prince Harry, engendrée par un foyer brisé, des parents en guerre et un père jamais là. "Ce n'est pas seulement que sa mère n'était pas là pour le consoler lorsqu'il s'est blessé le genou. Ce qui était bien pire, c'est qu'elle espérait que lui la consolerait elle, qui passait en ricochet d'une crise émotionnelle terrible à l'autre", écrit-elle, rappelant comment William et Harry ont dû encaisser, outre l'affrontement de leurs parents, l'étalage de leurs secrets sur la place publique, comme leurs liaisons extraconjugales, les troubles alimentaires de leur mère ou encore les conversations privées de leur père avec Camilla Parker Bowles. Des scandales qui ont fait les choux gras de la presse... "Et d'autres que je révèle pour la première fois", annonce Penny Junor.

"Contrairement à ce que Diana croyait, il n'y a pas eu de campagne de dénigrement à son détriment après la séparation. En fait, c'était même l'inverse. Charles avait donné la consigne express à son personnel de ne rien dire ni faire qui puisse impacter négativement sur l'image de la princesse. Malgré tout, Diana voyait des conspirations partout et envoyait des messages anonymes, troublants et parfois diaboliques à un groupe de personnes, parmi lesquelles le secrétaire particulier Patrick Jephson et Tiggy Legge-Bourke [qu'elle a accusée d'avoir avorté d'un enfant du prince Charles, NDLR], 28 ans, embauchés par Charles pour prendre soin des garçons après la séparation. Même Camilla [Parker Bowles] a reçu des appels téléphoniques menaçants de sa part. C'était toujours au beau milieu de la nuit, quand Camilla était toute seule dans sa maison de campagne au milieu de nulle part. 'J'ai envoyé quelqu'un pour vous tuer. Ils sont dans le jardin. Regardez par la fenêtre, vous les voyez ?', disait Diana."

La journaliste dresse en revanche le portrait d'un Charles soucieux d'apporter des réponses au mal-être de celle dont il a divorcé en août 1996. "Il trouvait les conversations avec elle très délicates et pénibles. De toute évidence, il lui fournissait un objet à sa colère ; mais il se préoccupait énormément de ce qu'il fallait s'occuper d'elle. Il s'inquiétait pour elle et était toujours là au bout du fil, jusqu'au bout, quand cela se passait mal avec un amant, avec les enfants, ou même avec la presse. Elle l'appelait en larmes et il faisait tout ce qu'il était nécessaire de faire pour résoudre le problème. Bien des choses ont été écrites au sujet du mariage de ses parents et de pourquoi il a capoté, mais il convient de rappeler les faits, car cela a affecté Harry profondément. L'homme qu'il est aujourd'hui est le produit de ce foyer brisé et de tout ce qu'il a entendu et ressenti dans son enfance."

"Qui tu aimes le plus ?"

Détaillant la paranoïa de Diana, Penny Junor raconte comment la princesse de Galles, si charismatique et aimée dans la vie publique et si différente dans la sphère privée, en était même venue à percevoir la nounou de ses fils, Barbara Barnes, qu'elle avait elle-même recrutée, comme une menace. "Elle aimait ses garçons plus que n'importe qui sur cette Terre - mais elle voulait qu'ils l'aiment mieux que quiconque, eux aussi. Elle voulait 100% d'eux, de la même manière qu'elle avait voulu 100% de Charles, au détriment des autres. Son amour pour eux était une obsession, et il était possessif. L'une de ses phrases préférées était : 'Qui tu aimes le plus ?' Le vrai problème, c'est que Diana n'avait jamais été vraiment maternée elle-même et ne savait pas, du coup, être une mère. Elle se comportait plus comme une grande soeur, pour William et Harry. Il y a des fois où les nounous devaient avoir l'impression de garder trois enfants. Sans doute sa relation avec Barbara Barnes s'est-elle détériorée jusqu'à ce qu'en fin de compte, sans se soucier du bien-être psychologique de ses enfants, elle l'a congédie de manière péremptoire. Si seulement Diana avait pu prendre un peu de recul, elle se serait rendu compte qu'elle faisait à William et Harry exactement ce qu'elle avait subi enfant." Le prince William grimpait sur le lit de Barbara chaque matin, et, à en croire la journaliste, son comportement turbulent (alors qu'Harry était, dans ses premières années, le plus sage des deux) aurait changé radicalement après que la nounou fut virée.

Incapable de leur apporter la sécurité et le confort affectif que des enfants sont en droit d'espérer, Lady Di cherchait auprès d'eux, témoins de ses algarades avec Charles, soutien et consolation même dans sa vie amoureuse, selon d'autres récits faits par Penny Junor. Elle ne fit rien pour leur cacher sa relation de cinq ans avec le Major James Hewitt, notamment. Tandis que celui-ci était déployé en Irak, elle tremblait chaque jour d'inquiétude en regardant les informations, de peur qu'il se fasse tuer au combat : "Harry, pas encore 7 ans à l'époque, lui faisait des câlins sur le canapé, essayant de la réconforter, mais nul doute qu'il était troublé par son angoisse." À son retour de la guerre du Golfe, James Hewitt se vit opposer une fin de non-recevoir à sa relation avec la princesse. Plus tard, il publia un livre sur leur histoire : "La première chose que j'ai faite, a confié Diana, a été de foncer parler à mes enfants. Et William m'a tendu une boîte de chocolats et a dit : 'Maman, je crois qu'on t'a fait de la peine. Ça va te redonner le sourire.'"

D'autres extraits à lire sur le Daily Mail.

Prince Harry: Brother, Soldier, Son, par Penny Junor, à paraître jeudi 11 septembre 2014 aux éditions Hodder & Stoughton

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