Le 21 octobre prochain est une date très attendue. Elle marque la sortie de Karma, le nouveau film de Guillaume Canet qui a pour héroïne Marion Cotillard, son ex-compagne et mère de ses deux enfants Marcel et Louise. Âgés respectivement de 15 et 9 ans, ils jouent tous les deux dans le film de leur papa. Pour Karma, Guillaume Canet a écrit un rôle sur mesure pour Marion Cotillard qu'il a fait tourner à plusieurs reprises par le passé.
Dans un village au nord de l’Espagne, Jeanne (Marion Cotillard) tente de reconstruire sa vie avec Daniel (Denis Ménochet), qui ne connaît rien de son passé trouble. Un jour, Mateo, le filleul de Jeanne âgé de six ans, disparaît mystérieusement… Afin d’échapper à la police qui la soupçonne rapidement, Jeanne se réfugie en France dans la communauté où elle est née et qu’elle a fuie quelques années auparavant. Daniel ne croit pas à la culpabilité de la femme qu’il aime et va tout faire pour la retrouver avant la police.
Ce nouveau projet de Guillaume Canet, Marion Cotillard le porte pleinement, enchaînant les avant-premières (comme celle de mardi dernier en présence de leur fils Marcel) mais aussi les interviews. Ce dimanche 18 octobre 2026, l'actrice oscarisée et césarisée pour son rôle dans La Môme accorde un entretien au Parisien où il n'est pas seulement question de Karma. Marion Cotillard est questionnée sur la situation actuelle en France et la présidentielle de 2027. Ainsi, le Parisien lui demande dans un premier temps : "Votre fils vient d'entrer au lycée. Quel regard portez-vous sur la mobilisation actuelle ?" "Je pense que la manière dont on considère les jeunes dans notre pays est très alarmante. Ca raconte quelque chose sur notre société et ses dysfonctionnements", répond-t-elle.
Le quotidien poursuit ensuite la discussion en demandant à Marion Cotillard si elle dira pour qui elle va voter à l'élection présidentielle de 2027 ou si elle gardera cette information pour elle. A ce stade, l'actrice ne sait surtout pas vers quel candidat elle dirigera son vote. "Pour l'instant, il n'y a personne pour qui j'aie envie de voter. Le paysage politique m'attriste", a-t-elle répondu. Mais si il y a une chose dont elle est sure c'est que les extrêmes ne pourront pas arriver au pouvoir : "J'ai l'intime conviction que l'arrivée au pouvoir des extrêmes dans notre pays est impossible. Je pense qu'on est plus ouverts que ça."