Depuis sa participation à L'amour est dans le pré, Ludovic est un homme comblé. L'agriculteur originaire d'Occitanie a trouvé sa moitié après le tournage, auprès de Julia. Le couple a emménagé ensemble depuis plusieurs mois et, aujourd'hui ils continuent d'avoir plein de projets en tête. Ludovic et Julia partagent justement leur quotidien sur les réseaux sociaux et, au cours du week-end, c'est la jeune femme qui a donné de ses nouvelles.
À l'occasion d'une session questions/réponses, Julia en a notamment dit plus sur ses petites habitudes pour se maintenir en forme. "Je n'ai pas de routine sportive stricte mais je fais très attention à mon hygiène de vie, c'est la clé", a-t-elle confié. Et de préciser : "J'ai pratiqué plusieurs sports : danse, natation, aquabike, salles de sport... Et aujourd'hui, on se motive avec Ludovic à aller 3 fois par semaine à la salle".
Julia a également souligné prêter une grande attention à ce qu'elle mettait dans son assiette pour une raison toute particulière. "À cause de ma maladie héréditaire, je ne peux pas consommer de protéines en poudre donc je dois faire attention à mon alimentation". Car la compagne de Ludovic est atteinte de polykystose hépatorénale.
"C'est une maladie qui attaque tous les organes vitaux, principalement les reins mais pas que. Ça peut être les poumons, le foie, etc. C’est une maladie qui aujourd’hui est incurable donc il n’y a pas de traitement qui existe en France en tout cas. Au bout d’un certain temps, les reins ne filtrent plus les déchets toxiques donc on peut passer par la case dialyse ou greffe. Sachant qu’en passant par la case greffe de rein, la maladie va continuer d’attaquer le nouveau rein. C’est une maladie qui ne s’arrêtera jamais. On vit un petit peu avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête donc ce n’est pas facile tous les jours", expliquait Julia lors d'un entretien pour Eden Stories.
Cette maladie compromet par ailleurs les envies du couple de fonder une famille car celle-ci peut se transmettre aux enfants. Alors, Julia et Ludovic ont dû entamer une procédure de diagnostic pré-implantatoire (DPI), qui s'apparente à une FIV. "Il n’y a pas beaucoup de centres en France qui le font, ça va nous prendre quelques mois", annonçait-elle.
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