Le 28 février 2026, des frappes aériennes venues d'Iran, en représailles à des opérations militaires américano‑israéliennes dans la région, ont frappé Dubaï. Paniquée, l'influenceuse de 28 ans Maëva Ghennam, installée sur l'île comme Nabilla ou Caroline Receveur, avait appelé la France au secours. "Si jamais il y a une grande guerre, il faut partir. On est Français. La France, protégez-nous !", avait-elle hardement sollicité, via son compte Snachat, le jour-même.
Mais, même si elle le souhaite, l'ex participante à l'émission Les Marseillais, sur W9, ne pourra pas partir si facilement. En effet, comme le rapportent nos confrères de 20minutes, la principale concernée fait l'objet d'un "travel ban", soit une interdiction de voyager, après une rixe à laquelle elle a directement pris part. En effet, il y a bientôt dix mois, l'influenceuse s'est battue avec son ex Greg Yega lors d'une soirée à Dubaï. Cette bagarre, filmée, lui a offert une convocation chez la police dubaïote, ainsi qu'une interdiction de circuler hors du pays tant que la procédure n'est pas conclue.
Alors qu'elle est critiquée pour ses prises de parole jugées déplacées par de nombreuses figures publiques, de Vincent Moscato à Matthieu Delormeau en passant par le journaliste Pascal Praud, celle qui habite une ville XXL a plus que conscience de sa situation. "Même en cas de rapatriement, je ne pourrais peut-être pas partir à cause de ma situation administrative. Se sentir bloquée, impuissante... C'est une sensation horrible", avait-elle ainsi déploré dans une story publiée sur son compte Instagram.
De toutes manières, quelques jours après son appel au secours, celle qui a fait un geste symbolique en la mémoire de son ex-compagnon assassiné avait radicalement changé de discours. Plus question de rapatriement, puisqu'elle louait, au contraire, les qualités de sa ville d'adoption. "À Dubaï, nous sommes protégés. Il n’y a pas d’attentats, on ne se fait pas cambrioler, les gens ne nous volent pas", écrivait-elle en story de son compte.
Ce changement de discours est-il la conséquence d'un avertissement du ministère des Émirats arabes unis ? Le 28 février, l'organisme avait publié, son compte X, un rappel à la loi. "Le ministère public met en garde contre la publication ou la diffusion de rumeurs et d'informations provenant de sources inconnues sur les réseaux sociaux ou par tout autre moyen technologique, en raison des conséquences que cela peut avoir, notamment la propagation de la confusion et la mise en péril de la sécurité et de la stabilité de la société", écrivait-il.
Celles et ceux qui s'opposent à cette loi risquent au moins deux ans d’emprisonnement et 200 000 dirhams d’amende (environ 47 000 euros). De plus, les expatriés risquent également l’expulsion du pays. Un message qui a apparemment été entendu par les influenceurs, dont Maëva Ghennam !