Dans leur édition du jour, ce jeudi 12 février 2026, nos confrères de Paris Match s'intéressent à l'étonnante reconversion d'Olivier Galzi, connu pour ses passages remarqués à i-Télé (aujourd’hui CNews) et LCI, mais aussi et surtout pour avoir été dans Télématin pendant douze ans ainsi que le joker de David Pujadas pour le JT de France 2.
Aujourd'hui, il se présente pour les élections municipales à Avignon, à plus de 600km de la capitale. "Il veut ravir la Cité des papes à la gauche et empêcher le RN de l'emporter", écrit le magazine, tout en précisant qu'il s'était installé dans cette célèbre ville provençale en 2013, "avec sa femme d'alors et leurs deux filles (18 et 14ans). Il était encore "un des visages d'I-Télé'.
Paris Match précise que cette maison, il l'a vendue. Il rêve désormais de s'installer sur l'ile de la Barthelasse, qui est dos au Rhône et à la ville.
Il semble toutefois important de préciser que son amour pour Avignon est tout sauf un hasard. En effet, il y a passé son enfance, comme il l'expliquait à France Bleu en octobre dernier : Je souhaite m’engager pour ma ville parce que j’ai grandi à Avignon, j’y ai fait toute ma scolarité et quand j’ai arrêté la télévision, j’ai créé mon entreprise au registre du commerce d’Avignon. Je suis Avignonnais"
Sa priorité : redonner de l’attractivité à la ville en renforçant la sécurité, en augmentant les effectifs de la police municipale et en facilitant la circulation automobile. Pour Paris Match, Olivier Galzi raconte être revenu à Avignon dès qu'il a pu "avoir une émission du lundi au jeudi". Cela lui a permis de prendre le train le vendredi pour arriver à Avignon, puis de repartir le lundi matin direction Paris, où il était donc encore engagé dans les médias.
Aujourd'hui, c'est donc un toute autre challenge qu'il souhaite réussir dans le Vaucluse, dans la région qui l'a vu grandir. Olivier Galzi "n'a jamais été si loin des plateaux de télé parisiens", constatent nos confrères, alors que les résultats des élections municipales seront connus en mars prochain.
A noter que s'il a pu se lancer dans une telle mission, c'est notamment parce qu'en 2020, après avoir quitté la télé où il avait une bonne situation, il a rejoint le groupe Edeis, "qui gère notamment des ports, des aéroports et des sites touristiques." "Comme vice-président d'un groupe de 1200 personnes travaillant sur l'attractivité de 22 territoires", il a ainsi bien gagné sa vie, ce qui lui a permis de se consacrer à la campagne, "amorcée" sur ses fonds propres.
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