Voilà déjà presque une semaine que les 17 nouveaux élèves de la Star Academy ont intégré le château de Dammarie-les-Lys. Et samedi, à l'issu du prime l'un d'entre eux quittera l'aventure. En attendant, tous répètent avec rigueur la grande soirée qui les attend, toujours filmés 24h sur 24 par les caméras du domaine.
Leur quotidien est ainsi diffusé continuellement sur la plateforme payante TF1+ grâce au live, aussi appelé "En direct du Château". Un moyen de vraiment suivre les candidats. Enfin, plus ou moins. Car les coupures se font nombreuses, voire beaucoup trop nombreuses pour les abonnés qui s'en plaignent sur les réseaux sociaux. Un phénomène qu'a relevé Thomas Isle et qui a décidé de confronter à ce sujet Jean-Louis Blot, président d'Endemol France, et Karima Charni, co-animatrice de la Star Academy.
"Le seul truc qui, pour l'instant, énerve certains fans, c'est le live, qui est une option payante, qui permet de suivre en direct toute la journée. Mais souvent, on ne voit pas ce qu'il se passe au château, le signal est coupé, ou on a un plan juste sur le château", a signalé le journaliste à ses invités de Culture Médias sur Europe 1.
Et pour Jean-Louis Blot d'expliquer : "Il y a beaucoup de raisons à ça. On ne peut pas citer de marque, par définition, donc s'ils disent qu'ils ont envie d'un burger dans leur restaurant favori, on est obligé de couper. On ne peut pas citer de personnes, c'est-à-dire qu'on ne peut pas parler de sa voisine, de sa cousine, etc. C'est assez complexe parce qu'on n'a pas l'autorisation et ce n'est pas quelque chose de notoriété publique donc ça aussi, on est obligé de couper".
Thomas Isle a par ailleurs imaginé que des coupures étaient instaurées pour ne pas trop en révéler sur la vie des élèves ou pour garder quelques éléments de surprise. "Ce n'est vraiment pas lié à ça, l'a toutefois contredit Jean-Louis Blot. Non, c'est lié à une réglementation toute simple sur laquelle on est précautionneux". Karima Charni a par ailleurs rappelé qu'une semaine seulement s'était écoulée et que les jeunes artistes apprenaient encore à se connaître. "Vous parlez de votre sœur, de votre père, etc. On n'a pas leur autorisation", a-t-elle déclaré, laissant penser que les coupures deviendront plus rares avec le temps.
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