A la veille de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024, Patrice Vergriete, ministre délégué chargé des Transports, a été l'invité d'Apolline Matin le jeudi 25 juillet sur RMC.
Celui-ci n'a pas supporté une remarque de Nicolas Jamain. En résumé des conditions de circulation qui attendent les Parisiens et les Franciliens demain, le remplaçant d'Apolline de Malherbe - dont la famille est propriétaire d'un château du XVIe siècle -, a lâché : "Donc la débrouille pour les Franciliens et les Parisiens qui travaillent intra-muros".
L'invité de l'émission, où Apolline de Malherbe a été bouleversée par un changement de dernière minute, n'a pas accepté que son interlocuteur emploie le terme "débrouille". Et il ne s'est pas gêné pour lui faire savoir. "Non pas la débrouille, je ne suis pas d'accord !", l'a-t-il brutalement interrompu, agacé.
"On a des sites qui ont été mis en place et qui permettent de bien anticiper les choses. Il y a une manifestation hors du commun qui est en place. Il est logique qu'il y ait des restrictions de circulation. On a bien anticipé en amont, on a prévenu et on a travaillé avec les entreprises. On a mis en place des dispositifs exceptionnels qui n'existaient même pas pour les précédents Jeux olympiques, notamment avec un gros travail pour les entreprises, les livraisons... Des dispositifs innovants ! On ne peut pas dire que c'est la débrouille, ce n'est pas vrai !", s'est emporté le ministre délégué chargé des Transports.
Un peu plus tôt dans l'interview, Nicolas Jamain ne s'était pas gêné pour épingler son invité au sujet de la fermeture du périphérique parisien dès 10 heures. "Pourquoi le fermer ? Je rappelle que la cérémonie se passe en plein coeur de la ville, sur les quais de Seine. Le périphérique pour ceux qui ne vivent pas à Paris, c'est vraiment sur les extrémités de la capitale... Est-ce bien utile ?", lui avait-il lancé.
Patrice Vergriete avait alors tenu à rappeler que c'est une décision qui a été prise par la préfecture de police de Paris pour des mesures de sécurité. "Les principaux arguments qu'elle a mis en place, c'est l'acheminement des athlètes. L'acheminement d'un certain nombre de chefs d'états également. Et donc il est possible qu'au moins une partie du périphérique soit réservée à ça", avait-il défendu.
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