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Valérie Trierweiler : Souriante au défilé du 14 juillet malgré les sifflets

Le président François Hollande et Valérie Trierweiler au défilé du 14 juillet 2013 à Paris.
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Le président François Hollande et Valérie Trierweiler au défilé du 14 juillet 2013 à Paris.

Qui a dit que François Hollande déclenchait toujours la pluie ? Car comme l'année dernière, c'est sous un soleil de plomb que s'est déroulé le traditionnel défilé du 14 juillet. Sur l'avenue des Champs-Elysées, le grand rendez-vous républicain a cette année notamment mis à l'honneur les militaires français et maliens qui ont participé à l'"opération Serval" au Mali sous les yeux du président et de sa compagne Valérie Trierweiler.

Si le soleil était au rendez-vous, c'est sous des huées que François Hollande a d'abord été accueilli en ce dimanche matin, peu après 10 heures, lors de son passage en voiture sur les Champs-Elysées jusqu'à la tribune présidentielle qui donnait le coup d'envoi du défilé, ouvert par les troupes maliennes. Des sifflets que l'on doit notamment aux nombreux opposants au mariage pour tous, toujours déterminés à se faire entendre et qui rappellent que le président bat toujours des records d'impopularité, avec seulement 23% de Français satisfaits de son action, soit une perte de 3 points pour le mois de juillet. Peu avant le défilé, une quinzaine de personnes arborant les drapeaux de la Manif pour tous avaient d'ailleurs été interpellées pour des contrôles d'identité selon l'AFP.

C'est donc dans un contexte des plus tendus que François Hollande a d'abord passé en revue les troupes, debout dans un véhicule de commandement, de l'Arc de Triomphe à la place de la Concorde où il a ensuite pris place en tribune officielle aux côtés du secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon, du président malien par intérim Dioncounda Traoré, reçu il y a un mois à l'Elysée, ou encore Ivo Josipovic, président croate, dont le pays était également à l'honneur. Le chef de l'état était également accompagné par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault et de nombreux membres du gouvernement comme Christiane Taubira (Justice), Jean-Yves Le Drian (Défense) ou encore Manuel Valls (Intérieur) et Pierre Moscovici (Economie), aperçus durant les célébrations avec leurs compagnes respectives Anne Gravoin et Marie-Charline Pacquot.

Durant ce 14 juillet, un détachement de la Minusma, la force de l'ONU composée de nombreux africains a également défilé après que la patrouille de France a tracé dans le ciel parisien le drapeau bleu-blanc-rouge. Le défilé, qui s'est terminé par une traditionnelle démonstration de saut de précision en parachute et par la commémoration des 70 ans de la Médaille de la Résistance, a également marqué par la participation, pour la première fois, d'une centaine de jeunes engagés dans un service civique.

François Hollande a ensuite été remercier et féliciter le gouverneur militaire de Paris, le général Hervé Charpentier. Accompagné d'une Valérie Trierweiler tout de rose vêtue (elle portait le manteau Paris signé MaxMara), le président a ensuite salué les invités, prenant au passage des nouvelles du parachutiste blessé l'an dernier lors du défilé et qui porte toujours les séquelles de sa blessure. Détendu, le couple présidentiel ne s'est pas montré perturbé par les incidents liés aux opposants au Chef de l'Etat. Puisqu'en plus des sifflets reçus, trois personnes avaient été interpellées la veille pour "outrage au chef de l'Etat" après avoir lâché des poules devant son domicile parisien (15e arrondissement). Une action relayée sur Twitter par le "Printemps français", de virulents opposants au Mariage pour tous, avec une photo d'une banderole disant "Valérie épouse, concubine ou poule ? Fiscalement, le président doit choisir".

Les opposants à la loi Taubira ne sont d'ailleurs pas les seuls à avoir joué les trouble-fête. Le compagnon de la ministre du Logement Cécile Duflot et frère du chanteur de Noir Désir Xavier Cantat, a en effet posté de nombreux tweets très critiques envers la cérémonie. Il s'est notamment dit "fier" que la chaise à son nom soit restée vide au défilé "des bottes" des Champs-Elysées.

Pour ce défilé placé sous le signe des économies, puisqu'il aura coûté 3,6 millions d'euros soit 10% de moins que l'an dernier, Valérie Trierweiler est comme à son habitude restée discrète aux côtés du président, bien qu'elle ait été aperçue en grande discussion avec l'élégante Yamina Benguigui, ministre de la Francophonie, qui avait d'ailleurs elle aussi opté pour le rose. Il faut dire que les deux femmes ont participé il y a quelques jours à une visite à caractère humanitaire au Congo et au Burundi. Après le défilé, François Hollande a ensuite reçu à l'Elysée - contrairement à une de ses promesses de campagne - Laurent Delahousse et Claire Chazal pour une interview télévisée où il s'est montré optimiste, estimant que la "reprise est là".

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