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Valérie Trierweiler : Sage au défilé du 14 juillet, François Hollande la recadre

Valérie Trierweiler, un mois après le Twittweilergate des législatives, assistait au défilé militaire de la Fête nationale, le 14 juillet 2012, installée dans la tribune des conjoints des membres du gouvernement, à la gauche de la tribune présidentielle d'où son compagnon François Hollande, chef de l'Etat et des armées, a suivi la parade.
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Valérie Trierweiler, un mois après le Twittweilergate des législatives, assistait au défilé militaire de la Fête nationale, le 14 juillet 2012, installée dans la tribune des conjoints des membres du gouvernement, à la gauche de la tribune présidentielle d'où son compagnon François Hollande, chef de l'Etat et des armées, a suivi la parade.

Il n'y aura pas eu de fausse note élyséenne, pas de tweet intempestif en direct de la tribune présidentielle installée place de la Concorde : pour son retour sous les feux de la rampe de la vie publique, un mois après le Twittweilergate des législatives, Valérie Trierweiler, compagne de François Hollande, a tenu son rang, auquel elle est si rebelle, de première dame.

Le seul incident à signaler lors du traditionnel défilé du 14 juillet est venu du ciel, à l'heure du clou du spectacle, lorsque l'un des parachutistes de l'équipe de France militaire, chargés de clore le défilé aérien en bouquet final de la parade militaire, s'est blessé au genou droit à l'atterrissage, piégé par la dépression de son devancier. Mais cela, la compagne du président de la République n'y pouvait rien et y a assisté de près, comme tous les officiels, impuissante lorsque le militaire a violemment atterri à quelques dizaines de mètres de sa cible.

Dans la tribune des conjoints...

Installée en bout de rangée parmi les conjoints des membres du gouvernement, assise à côté de Brigitte Ayrault, épouse du Premier ministre Jean-Marc Ayrault, et Véronique Bartolone, épouse du nouveau président de l'Assemblée nationale Claude Batolone, qui ont tous deux pris place auprès du chef de l'Etat, Valérie Trierweiler, juchée sur de hauts talons, avait misé, pour remplir ses obligations en ce jour de Fête nationale, sur une sobriété étudiée, vêtue d'un prudent trench camel et d'un pantalon noir. Les caméras de télévision n'ont certes pas manqué de s'attarder sur elle, qui a accueilli et salué tour à tour les principales personnalités politiques logées dans la tribune présidentielle (dont le président du Parlement européen Martin Schultz et l'ancienne ministre Simone Veil, élevée dans la promotion du 14 juillet de la Légion d'honneur à la dignité de grand'croix), mais pas au point de voler la vedette à François Hollande pour son premier 14 juillet dans la peau du chef de l'Etat. A l'arrivée du président place de la Concorde, lorsqu'il a rallié la tribune rassemblant les membres du gouvernement, on a d'ailleurs pu constater en direct qu'il n'a eu aucun regard à destination de sa compagne (idem sur le chemin du retour...) ; elle, en revanche, a observé attentivement sa montée des marches et s'est régulièrement tournée vers sa droite, vers la loge présidentielle.

Effectuer la revue des troupes Place de l'Etoile, descendre les Champs-Elysées en saluant la foule et assister au défilé des forces de la Nation, en l'occurrence 4 950 personnels des trois armées et de la Sécurité civile, n'était de toute manière pas l'exercice le plus périlleux pour le président, qui avait décidé, renouant avec un rituel mitterrandien qu'avait abandonné Nicolas Sarkozy, de s'exprimer en interview à l'issue de la parade, répondant à partir de 13h15 aux questions de Claire Chazal et Laurent Delahousse. L'entretien, qui a eu lieu à l'Hôtel de la Marine, sur la place de la Concorde, plutôt qu'à l'Elysée, pour gage de "la plus grande liberté et la plus grande indépendance", devait officiellement proposer un bilan des deux premiers mois de sa présidence et des perspectives à court terme pour le pays, et permettre l'annonce de la création d'une commission sur la moralisation et la rénovation de la vie politique, destinée à se pencher, sous la présidence de Lionel Jospin, sur le cumul des mandats, les modes de scrutins, le financement des campagnes électorales et les conflits d'intérêts.

Le linge sale se lave en famille et "il doit y avoir des règles"

Mais c'était aussi l'occasion de clarifier la position du président François Hollande eu égard à certains dossiers chauds, comme le plan social d'envergure, choquant (8 000 emplois concernés), de PSA, face auquel "l'Etat ne laissera pas faire", a-t-il assuré, ou encore la question des "manifestations publiques" de ses proches - en l'espèce, sa compagne Valérie Trierweiler, qui a ébranlé le voeu pieux d'une "présidence normale" avec son tweet de soutien au rival de Ségolène Royal Olivier Falorni durant les législatives (et, plus largement, ses échanges de politesse avec l'ancienne compagne de son homme), et son fils Thomas Hollande, crédité dernièrement d'une cinglante sortie au sujet de la dulcinée de son père, que les enfants nés de sa relation avec "Ségo" refusent de rencontrer.

Après être allé prendre des nouvelles du parachutiste blessé, au sol entre les mains des secouristes, et lui avoir donné rendez-vous "l'année prochaine", François Hollande, s'offrant au passage un mini-bain de foule et signant quelques autographes (!), se présentait face aux journalistes vedettes de TF1 et France 2. Le cas du twitt-dérapage, prévu au programme, n'allait pas tarder à surgir, et le chef de l'Etat avait de toute évidence consciencieusement préparé sa riposte. Pas graduée.

François Hollande a en effet clarifié la situation, de manière en apparence radicale : concernant les rancoeurs des uns et des autres, "les affaires privées se réglent en privé", et concernant la fonction officielle de Valérie Trierweiler, "il doit y avoir des règles", sous-entendu "à respecter".

Si on a pu croire dans les premiers instants de sa réponse qu'il ne serait pas explicite, le président de la République n'a finalement pas éludé la question. Associant les Français à son propre désir de clarté de sorte "que l'Etat soit dirigé par celui qu'ils ont choisi et qu'il n'y ait aucune interférence", il a assuré avoir recadré les intéressés : "Je considère que les affaires privées se règlent en privé. Et je l'ai dit à mes proches pour qu'ils acceptent scrupuleusement ce principe. Le principe que je viens de rappeler sera scrupuleusement appliqué", a-t-il insisté.

Interrogé également sur le caractère réfractaire de sa compagne à sa position de première dame (appellation qu'elle méprise), François Hollande a assuré comprendre Valérie Trierweiler et ses difficultés avec son nouveau rôle, mais a également affirmé que les exigences du protocole et certaines règles n'étaient pas facultatives : "Il n'y a pas de statut (de première dame). Valérie veut garder son activité professionnelle. Je comprends. A partir de là, elle sera présente à mes côtés lorsque le protocole l'exigera. Ce n'est pas facile de prendre cette place. Il doit y avoir des règles", a-t-il constaté. Espérons qu'il l'avait clairement prévenue de cette mise au point officielle au préalable, sous peine de week-end rock n'roll !

Le couple se reformait dans la foulée de l'interview, après 15 heures, pour rencontre le public dans les jardins de l'Elysée, exceptionnellement ouverts aux curieux. Après avoir fait profil bas ces dernières semaines, n'apparaissant que pour les obsèques d'Olivier Ferrand, Valérie Trierweiler sera au côté de François Hollande pour le reste du week-end. Outre une visite initialement prévue à Brest pour un événement nautique, ils doivent se rendre dimanche au Festival d'Avignon, où ils assisteront en nocturne à une représentation de la pièce Six personnages en quête d'auteur, de Luigi Pirandello.

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