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Variant BA.2 plus contagieux, plus dangereux ? Olivier Véran fait une mise au point

Variant BA.2 plus contagieux, plus dangereux ? Olivier Véran fait une mise au point
Par Samya Yakoubaly Rédactrice
Cinéphile, elle adore regarder des bande-annonces et des moments historiques à la télévision. Le prochain James Bond ou le discours d’investiture de Barack Obama lui donnent les mêmes frissons.
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Invité de LCI, le ministre de la Santé et des Solidarités Olivier Véran a répondu aux interrogations sur l'arrivée du nouveau sous-variant d'Omicron, le BA.2. Contagiosité et dangerosité, il détaille ce que le gouvernement sait de lui.

Alors que le pass vaccinal est entré en vigueur ce 24 janvier 2022, Olivier Véran multiplie les interventions médiatiques pour développer la question des mesures sanitaires, sujet clivant à quelques mois des élections présidentielles. Le ministre de la Santé et des Solidarités avait ainsi rendez-vous le lendemain sur le plateau d'Elizabeth Martichoux pour son émission L'Interview politique sur LCI. La journaliste l'a alors également interrogé sur le nouveau variant, le BA.2, pour avoir sa mise au point.

L'animatrice du show demande à son invité si le niveau élevé de contaminations pourrait être lié à l'apparition du sous-variant BA.2, qui boosterait les contaminations. Son invité lui répond pour détailler le fonctionnement de ce variant qui fait couler de l'encre, quelques semaines après l'irruption d'Omicron et après la vague Delta : "Ce variant BA.2, il a la couleur, l'odeur et le goût d'Omicron mais ce n'est pas exactement Omicron. C'est Omicron qui a muté, un soulignage du variant Omicron. Vous prenez Omicron, vous le mutez juste sur la protéine qui est la clef d'entrée du virus dans la cellule humaine. Du coup, les cellules humaines pourraient ne pas reconnaître ce variant, alors même qu'elles auraient déjà été exposées au variant Omicron. Ça ne change rien sur l'impact de la vaccination, ça ne change rien sur la nature des mesures."

Selon Olivier Véran, le variant BA.2 ne déstabilise pas le vaccin et prend l'exemple du Danemark où il représente plus de 50% des cas : "Ce que nous disent les Danois, c'est que c'est exactement le même, à une différence près qu'il nous faut explorer - je n'ai pas de conclusion à faire à ce stade - qui est qu'on pourrait se recontaminer potentiellement au BA.2, même lorsqu'on a été contaminé à Omicron. Ce qui pourrait conférer un avantage concurrentiel au BA.2, qui pourrait circuler un peu plus largement. Au Danemark, c'est factuel, il est majoritaire. On trouve du variant BA.2 en France, en Angleterre, on en trouve partout dans le monde. Dans les études de séquençage que nous avons menées en vie réelle la semaine dernière, on trouve 60 cas. Mais l'expérience Omicron nous a démontré que ça peut être des milliers de cas les semaines d'après."

Pour conclure sur le sujet, le politique et médecin neurologue de formation explique que ce nouveau variant n'est pas plus dangereux qu'Omicron, mais aussi contagieux. S'il nuance toutefois cette idée face au manque de recul pour le moment, il estime que rien ne laisse à penser que, "dans la structure génétique de ce variant, il puisse être différent dans son mode d'action, dans sa façon de nous contaminer et de nous rendre malade". Testé positif à la Covid-19 au début du mois de janvier, le ministre a toujours plus à coeur de faire de la pédagogie sur le coronavirus.

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