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"Lorsqu'elle est morte, j'ai perdu la notion des jours et le sens de l'orientation. J'ai continué à marcher, sans savoir où j'allais. Quand on perd sa mère, on ne vit plus, on subsiste tout juste. L'écriture de ce livre m'a permis d'accepter le fait qu'elle s'en aille". Archives : Marc Lavoine 1984 @AGENCE / BESTIMAGE