Biographie
- Naissance : 5 février 1946, Sturmer
- Signe astrologique : Verseau
- Résidence : Grande-Bretagne
Née le 5 février 1946 à Sturmer, dans l'Essex, Charlotte Rampling, de son nom complet Tessa Charlotte Rampling, grandit entre deux cultures. Fille de Godfrey Rampling, colonel britannique et champion olympique du relais 4 × 400 mètres en 1936, et d’Anne Isabelle Gurteen, peintre, elle passe une partie de son enfance en France à partir de l’âge de huit ans. Inscrite à l’Académie Jeanne d’Arc de Versailles, elle y apprend le français avant de retourner en Angleterre. Elle se produit alors dans des spectacles de music-hall avec sa sœur et entame une brève carrière de mannequin.
Charlotte Rampling se marie une première fois en 1972 avec l’acteur néo-zélandais Bryan Southcombe. De cette union naît un fils, Barnaby. Leur mariage, marqué par une vie commune médiatisée avec un mannequin masculin, prend fin en 1976.
En 1978, elle épouse le compositeur Jean-Michel Jarre. Le couple donne naissance à un second fils, David, qui se tourne d’abord vers la musique avant de devenir magicien. Leur relation s’achève en 1997, après des révélations sur les infidélités de Jarre, et le divorce est officialisé en 2003. Elle partage ensuite sa vie avec le journaliste Jean-Noël Tassez jusqu’à la mort de ce dernier en 2015.
La vie de Charlotte Rampling est marquée par deux drames familiaux. En 1966, sa sœur Sarah se suicide après avoir donné naissance à un enfant prématuré. Ce décès la pousse à s’éloigner temporairement des plateaux de tournage. En 2001, la mort de sa mère ravive cette douleur, toujours entourée de discrétion.
Parallèlement au cinéma, Rampling explore la peinture depuis la fin des années 1990. Ses œuvres, des silhouettes en relief qu’elle décrit comme des « mondes parallèles », se caractérisent par des formes sombres et anonymes, reflétant une profonde introspection. En 2023, elle expose dix-neuf tableaux au Musée d’Art moderne de Paris.
En décembre 2023, elle signe une tribune en soutien à Gérard Depardieu, alors accusé de viol, d’agression sexuelle et de harcèlement sexuel.
Depuis la fin des années 1990, Charlotte Rampling se consacre à la création de silhouettes en relief. Ses œuvres, souvent dépourvues de visage, évoquent des univers énigmatiques et psychologiques. En 2023, elle présente une série de dix-neuf tableaux au Musée d’Art moderne de Paris.
Charlotte Rampling commence sa carrière comme mannequin à dix-sept ans. Elle fait ses premiers pas au cinéma en 1964 dans Le Knack… et comment l’avoir, une comédie de Richard Lester. Cependant, c’est avec Les Damnés (1969) de Luchino Visconti que son talent émerge véritablement.
Les années 1970 consolident sa réputation. En 1974, Portier de nuit de Liliana Cavani, où elle incarne une survivante de l’Holocauste, la révèle au grand public. Bien que controversé, le film marque un tournant dans sa carrière.
Elle tourne ensuite avec des réalisateurs de renom : Zardoz (1974) de John Boorman, aux côtés de Sean Connery, Le Verdict (1982) de Sidney Lumet, face à Paul Newman, ou encore Un taxi mauve (1977) d’Yves Boisset. En France, elle collabore avec Claude Lelouch (Viva la vie !, 1983) et Michel Blanc (Embrassez qui vous voudrez, 2002).
Après une période plus discrète dans les années 1990, elle renoue avec le succès au tournant des années 2000. Sous le sable (2000) de François Ozon lui vaut un César d’honneur en 2001. Elle retrouve Ozon pour Swimming Pool (2003), un thriller psychologique salué par la critique.
- Les Damnés (1969)
- Portier de nuit (1974)
- La Chair de l’orchidée (1975)
- Stardust Memories (1980)
- Le Verdict (1982)
- On ne meurt que deux fois (1985)
- Sous le sable (2000)
- Dune (2021)
- Dune, deuxième partie (2023)
- Juniper (2021)
Voir toute sa filmographie sur Allociné
Dernières actualités
Dernières photos
Dernières vidéos
Son entourage
player2
player2
player2
player2
player2








player2
player2
player2
player2
player2
player2