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Biographie

Naissance : Le 26 Février 1974

Âge : 47 ans

Métier : Pilote

Signe astrologique : Poissons

Pays : France

Ville : Haguenau, France

Neuf fois champion du monde de rallye consécutivement, Sébastien Loeb a écrit certaines des plus belles pages de l'histoire du sport automobile et du sport français, avec une détermination rare.

Sébastien Loeb naît à Haguenau, en Alsace, le 26 février 1974. Ses parents sont professeurs, de mathématiques pour sa mère, d'éducation physique pour son père. Fils unique, il pratique très jeune la gymnastique, une discipline dans laquelle son père avait été champion de France universitaire. Lui-même remporte plusieurs titres régionaux dans ce sport, avant de prendre goût à la vitesse quand il acquiert un cyclomoteur Peugeot 103, puis, le permis en poche, une Renault Super 5 GT Turbo avec laquelle il participe à des courses sauvages sur les parkings et les routes départementales, qui lui valent quelques déboires avec la gendarmerie. Après quelques petits boulots en Allemagne voisine, il reprend ses études en 1994 pour entamer un BEP d'électronicien. Mais il abandonne rapidement cette voie raisonnable quand démarre sa carrière de pilote de rallye.

Débuts pétaradants

En 1995, il gagne la finale nationale de l'opération de détection Volant Rallye Jeune, avant d'être déclassé administrativement. Il remporte à nouveau l'épreuve l'année suivante. Remarqué par deux investisseurs, qui créent une écurie pour accompagner sa carrière amateur naissante, il court pour Ambition Sport Auto au volant d'une Peugeot 106 Rallye en classe N1 puis N2. Il s'impose dans quatre épreuves de sa catégorie et se voit élu Espoir Echappement par le magazine spécialisé dans le rallye à la fin de la saison. En 1998, il rencontre Daniel Elena, qui va devenir son copilote attitré tout au long de sa carrière et contribuer ainsi à ses neuf titres de champion du monde. Il remporte en 1999 le Trophée Citroën Saxo Kit Car, puis il est remarqué par les instances dirigeantes de la Fédération Française et intègre l'équipe de France FFSA, qui lui permet de faire ses débuts en WRC, le championnat du monde de rallye, sur quelques épreuves. Il s'impose, dans sa catégorie, au Tour de Corse et au Sanremo, et continue de participer - et de gagner - des épreuves du Championnat de France.

Pour la saison 2000, il trouve un mécène qui lui permet de disputer le Championnat de France des Rallyes Terre, toujours sur le même véhicule. Il remporte le titre avec sept victoires sur neuf manches. Il continue en parallèle à participer à quelques épreuves du WRC, le Tour de Corse et le rallye Sanremo. Ses résultats lui permettent de se voir confier une voiture Citroën Xsara d'usine avec laquelle il remporte le Rallye du Var, son premier titre national, qui débouche surtout sur un contrat professionnel d'usine pour la saison 2001 avec la marque aux chevrons.

Il remporte cinq épreuves du championnat du monde junior sur une Citroën Saxo S1600, remporte le Tour de Corse chez les seniors, ainsi que le championnat de France des rallyes sur une Xsara Kit Car, avec six victoires en huit courses. Mais surtout, il termine deuxième au rallye Sanremo sur la toute nouvelle Xsara WRC, derrière Gilles Panizzi, alors la référence mondiale sur l'asphalte.

Premières victoires

Ses résultats plus qu'encourageants solidifient ses rapports avec Citroën, avec qui il prolonge son contrat. Il est ainsi engagé pour la saison 2002 dans sept épreuves du championnat du monde, qui commence par un coup d'éclat dans le prestigieux et légendaire Rallye de Monte-Carlo, qu'il remporte, avant d'être rétrogradé à la deuxième place pour un détail de règlement (un changement de pneus au mauvais moment). Il découvre la course sur neige au Rallye de Suède, continue son apprentissage, approfondit son expérience de la terre et s'impose, pour la première fois, au Rallye d'Allemagne, épreuve nouvellement créée. Il s'essaye aussi pour la toute première fois à une compétition sur circuit, la Coupe de France FFQSA de Formule France, et remporte l'épreuve.

En 2003, Citroën s'engage officiellement dans le championnat du monde des rallyes et permet à Sébastien Loeb d'assurer une saison complète, avec ses coéquipiers Carlos Sainz et Colin McRae, tous deux anciens champions du monde. Cette fois, il gagne officiellement son premier Rallye de Monte-Carlo, la marque française réalisant même un triplé sur le podium. Les épreuves suivantes sont moins favorables, avec des abandons et des casses mécaniques. Il obtient son premier podium sur terre au Rallye de Chypre et gagne à nouveau celui d'Allemagne, avant de s'imposer au Sanremo. Le classement général du championnat du monde est alors très serré et les divers prétendants au titre ne sont séparés que par quelques points. Pour sa première saison officielle, Sébastien Loeb termine vice-champion du monde, à un point de son rival norvégien. Il s'impose par ailleurs dans la Course des Champions, qui voit s'affronter des pilotes de diverses catégories (rallye, circuit, moto, etc.).

En 2004, l'équipe Citroën, réduite à Sainz et Loeb, démarre par une nouvelle victoire de l'Alsacien volant au Rallye de Monte-Carlo, suivie par une victoire historique au Rallye de Suède, la première d'un non-Nordique depuis la création de l'épreuve, en 1950. Il gagne ensuite sur tapis vert le Rallye de Chypre, puis à la régulière celui de Turquie, sa première victoire sur une épreuve dite "de terre". Avec un troisième Rallye d'Allemagne dans son escarcelle, il commence à penser sérieusement au titre mondial, d'autant qu'il collectionne aussi les deuxièmes places, quand il ne gagne pas. Celle du Tour de Corse lui apporte le nombre de points suffisant pour décrocher sa première couronne mondiale, la première pour un pilote français depuis Didier Auriol, dix ans plus tôt.

Le sens de l'enchaînement

La saison terminée, il participe à nouveau à la Course des Champions, qui a quitté les îles Canaries pour le Stade de France, et qu'il termine second. Il affronte ensuite le champion du monde de Formule 1 Michael Schumacher dans un World Champion Challenge honorifique, l'Allemand s'imposant avec une petite seconde d'avance.

L'exercice 2005 s'annonce compliqué, le groupe PSA ayant annoncé son intention de se retirer à la fin de cette saison du championnat du monde des rallyes. Sébastien Loeb commence par gagner un nouveau Monte-Carlo, qu'il mène de bout en bout. Il gagne ensuite le Rallye de Nouvelle-Zélande, celui de Sardaigne, celui de Chypre, de Turquie, et pour la première fois celui de l'Acropole en Grèce. En Argentine, en dépit d'un ruminant qui lui coupe la route dans un virage, il gagne encore, devenant le premier pilote à remporter six victoires consécutives en WRC. Il gagne encore l'Allemagne et remporte un deuxième titre mondial consécutif en se classant troisième au Japon. Puis il gagne le Tour de Corse, qui lui avait échappé jusque-là. Avec le Rallye de Catalogne, il a désormais gagné dix victoires sur une seule saison de WRC et comme Citroën annonce un retour à la compétition pour 2007, tout s'annonce au mieux.

Il en profite pour s'essayer aux 24 Heures du Mans, invité par Pescarolo Sport, pour l'épreuve 2005 de la classique d'endurance, mais un accident d'un de ses pilotes partenaires l'empêche de terminer l'épreuve. Il se rattrape en gagnant une nouvelle fois le titre de la Course des Champions.

Fracture

Pour la saison 2006, le pilote double champion du monde n'a plus de voiture, suite au retrait de Citroën. Courtisé par Ford, il préfère signe avec une équipe privée, Kronos Racing, et continuer de courir en Xsara WRC, tout en participant avec sa marque fétiche au développement de la C4 WRC, qui marquera le retour de la marque aux chevrons en 2007. Il remporte le rallye du Mexique et prend la tête du classement mondial, qu'il confirme en gagnant le Rallye de Catalogne et le Tour de Corse, puis le Rallye d'Argentine et celui de Sardaigne. Avec un cinquième Rallye d'Allemagne ajouté à sa collection, il n'y a plus que Marcus Grönholm, le pilote finlandais, qui puisse lui tenir tête. Il le bat de 5 secondes au Rallye du Japon, sa première victoire sur ces terres. C'est aussi sa 27e victoire en rallye, il dépasse alors son ami et modèle Carlos Sainz. Il compte 35 points d'avance sur son adversaire au championnat du monde, mais il se fracture la clavicule lors d'une chute en VTT en septembre 2006 (il avouera bien plus tard qu'il était en fait au guidon d'une moto de cross, ce qu'il avait caché alors à son employeur). Il est donc forfait pour la fin de la saison, mais Grönholm échoue à le rattraper et Loeb, depuis son domicile en Suisse, se voit attribuer une troisième couronne mondiale consécutive. Il participe à nouveau comme pilote aux 24 Heures du Mans et, après une course homérique, termine deuxième, son premier podium sur circuit. Malgré sa blessure, il participe ensuite à la Course des Champions, où il s'incline en finale.

Avec le retour de Citroën en WRC, et son retour en tant que pilote d'usine, Loeb pilote la nouvelle C4 WRC, qui remplace la Xsara avec laquelle il a si souvent gagné. La saison démarre sur les chapeaux de roues avec une quatrième victoire au Rallye de Monte-Carlo, suivie d'une autre au Mexique. Il gagne au Portugal et en Argentine, en Allemagne et en Catalogne. La lutte avec Grönholm, sur Ford, est âpre et sans pitié : les deux pilotes rivalisent d'adresse et de combativité et s'échangent, au fil de la saison, la première place du classement général. Avec une nouvelle victoire en Irlande, Sébastien Loeb peut à nouveau être couronné au Rallye de Grande-Bretagne, où il sécurise une place d'honneur qui lui permet de s'adjuger un quatrième titre mondial, égalant Juha Kankkunen et Tommi Mäkinen.

Toujours là

Quand commence la saison 2008, Loeb a perdu son adversaire de prédilection, puisque Marcus Grönholm a pris sa retraite. Il commence par une cinquième victoire au Monte-Carlo, un record. Le duo Loeb-Elena a dépassé les 100 rallyes WRC courus quand ils gagnent le Rallye du Mexique et celui d'Argentine, en dépit des conditions tendues et d'une quantité de changements dans le règlement du championnat du monde qui complique la gestion des courses.

En Sardaigne, il décroche la 40e victoire de sa carrière. Après une nouvelle victoire à l'Acropole, il remporte pour la première fois le difficile Rallye de Finlande, réputé chasse gardée des pilotes locaux, ayant appris à conduire sur la glace. Le Rallye d'Allemagne est une formalité, comme la Catalogne et la Corse. Quand il gagne son onzième succès de la saison, en Grande-Bretagne, il est déjà sacré pour la cinquième fois consécutive champion du monde des rallyes, le premier de l'Histoire. Cette victoire en Angleterre est la seule qui lui manquait pour avoir été vainqueur de toutes les épreuves possibles, et avec onze succès dans une saison, il bat son propre record de 2005.

Il s'aère ensuite en participant des courses de GT et à des courses de la Porsche Carrera Cup. Et puis il remporte une troisième fois la Course des Champions, battant en finale David Coulthard, pilote de F1.

La motivation pourrait s'être diluée, après avoir établi ces performances uniques, mais Sébastien Loeb attaque la saison 2009 avec l'objectif d'ajouter un sixième titre à sa suprématie indisputée. Il gagne le Rallye d'Irlande, première épreuve d'un Championnat WRC réduit à 12 compétitions. Puis la Norvège, seule épreuve neige de l'année. C'est ensuite une quatrième victoire de suite à Chypre, suivie d'une autre au Portugal. Il continue la série en Argentine. 5 sur 5. Il enchaîne avec une série noire d'abandons et d'accidents qui lui font perdre la tête du classement général. Il renoue avec la victoire en Australie, puis fait une course d'équipe en Catalogne avec son partenaire d'écurie Dani Sordo, qui permet à Citroën de retrouver le titre des constructeurs. Le titre individuel se joue en Grande-Bretagne, qui sourit au pilote français, lequel remporte donc un sixième titre consécutif.

Il continue ensuite son apprentissage sur circuit en GT, en Ferrari et en Porsche. Il avait essayé pour la première fois une Formule 1 en 2007, il réitère l'expérience à Barcelone dans le baquet d'une Red Bull lors d'une séance d'essais où il termine huitième sur 17 pilotes. On évoque alors sa participation au dernier Grand Prix de la saison 2009, à Abou Dhabi, mais la super licence lui est refusée par la FIA.

Records encore

La saison 2010 doit être la dernière avec ce type de voiture, des 2 litres Turbo. Ce sera donc sa dernière saison sur sa C4 WRC. Il gagne encore le Mexique, la Jordanie, la Turquie, la Bulgarie, l'Allemagne, avant de décrocher son septième titre mondial chez lui, au Rallye de l'Alsace, qui remplace le Tour de Corse au calendrier. Il égale ainsi les sept titres de champion du monde de F1 de Michael Schumacher.

Pour la saison 2011, les moteurs sont limités à 1600 cm3 et plusieurs technologies sont bannies du règlement. Le plateau est ainsi renouvelé, mais Sébastien Loeb poursuit son aventure chez son partenaire historique, Citroën, avec un nouveau coéquipier, Sébastien Ogier, qui a déjà remporté des épreuves la saison précédente et s'annonce déjà comme son successeur. La compétition, et la rivalité, entre les deux Sébastien de la même équipe va s'avérer spectaculaire, l'Alsacien s'arrogeant les victoires au Mexique, au Portugal, en Sardaigne, en Argentine, puis en Finlande. Mais il réalise qu'Ogier semble privilégié par l'équipe d'usine, qui veut sans doute parier sur l'avenir, Loeb n'ayant plus rien à prouver. Malgré des rumeurs de départ chez Volkswagen, il signe un nouveau contrat avec Citroën pour la saison suivante, en dépit d'une rivalité avec Ogier qui se précise de plus en plus. Loeb remporte la Catalogne et, en Grande-Bretagne, il fête un huitième titre mondial, rejoignant le motard Giacomo Agostini dans les annales du sport mécanique, après sa saison sans doute la plus éprouvante.

La saison 2012 est, par contrat, la dernière qu'il va disputer dans son intégralité. Sébastien Ogier ayant changé d'écurie, cette saison devrait se dérouler de façon plus sereine au sein de l'équipe Citroën. Il commence par remporter un sixième Rallye de Monte-Carlo, qui a réintégré le calendrier du championnat du Monde WRC. Il poursuit avec le gain du Mexique, de l'Argentine et de l'Acropole. Puis c'est la Nouvelle-Zélande, la Finlande, l'Allemagne (pour la neuvième fois consécutive) et, comme en 2010, il remporte le titre mondial dès le Rallye de France-Alsace, sur ses terres, en ayant mené le championnat de bout en bout. C'est son neuvième titre consécutif, qu'il célèbre en gagnant en Catalogne, parachevant son ultime saison par une soixante-seizième victoire en rallye WRC.

Il gagne ensuite sa première course sur circuit depuis 2002 en Porsche Carrera Cup, puis le RallyCross des X Games XVIII sur une Citroën DS3 Xl modifiée de 545 chevaux.

Autres disciplines

En 2013, un peu lassé du rallye, et de plus en plus intéressé par le circuit, il va multiplier les expériences sur ce territoire, tout en disputant quelques rallyes WRC. Il gagne ainsi un septième Rallye de Monte-Carlo, puis revient en Argentine pour gagner une nouvelle fois. Son agenda surchargé lui autorise encore une participation au Rallye de France-Alsace, c'est sa dernière course, qu'il ne termine pas, mais un hommage lui est ensuite rendu au Zénith de Strasbourg devant plus de six mille spectateurs, enfiévrés par le héros local devenu l'empereur inégalé du rallye.

Loeb a monté sa propre équipe, Sébastien Loeb Racing, pour courir en championnat GT, et acquis deux McLaren MP4-12C GT3. Il remporte la première course à Nogaro, puis signe sa première pole position à Zandvoort et s'impose dans plusieurs autres manches, avec son partenaire, finissant la saison à la quatrième place derrière les trois Audi R8 LMS Ultra d'une écurie semi-usine.

Il participe aussi à des épreuves de Porsche Carrera Cup, de Mitjet, alignant les piges en guest star dans diverses catégories, que son statut de nonuple champion du monde lui autorise. Il participe ainsi à la légendaire course de côte américaine, le Pikes Peak International Climb, pour le compte de Peugeot Sport. Il remporte l'épreuve et en pulvérise le record avec une 208 T16 Pikes Peak spéciale de 875 chevaux.

En juin 2013, Citroën officialise son engagement dans le championnat du monde des voitures de tourisme pour la saison 2014, avec Sébastien Loeb comme pilote. Il remporte sa première victoire dans cette nouvelle discipline à Marrakech en avril 2014, mais la suite de la saison s'avère plus décevante, qu'il termine sur la troisième marche du podium, avec deux victoires, huit podiums et deux meilleurs tours en course.

Il remporte la course de côte du Festival de vitesse Goodwood, participe à quelques courses de moto enduro sur sa KTM 250, ajoute quelques épreuves de Mitjet et faits ses débuts en course sur glace du Trophée Andros.

En 2015, il répond à une invitation de Citroën pour participer, 18 mois après sa retraite du WRC, au Rallye de Monte-Carlo, où il est en tête quand il est victime d'une casse de suspension qui le force à l'abandon. Il poursuit en outre son aventure en championnat WTCC avec la marque aux chevrons, où il remporte deux victoires et termine deuxième au général. En novembre 2015, Citroën décide d'arrêter en WTCC pour concentrer ses efforts sur le rallye, mettant un coup d'arrêt brutal à quinze ans de collaboration fructueuse avec son pilote vedette, qui est transféré dans le programme rallye-raid de Peugeot Sport.

En 2016, il prend donc le départ du trente-huitième rallye Dakar, sur un buggy Peugeot. Il est en tête du classement général à la fin de la première semaine, mais ensuite des incidents mécaniques le font terminer à la neuvième place. Il enchaîne avec le rallye de la Route de la Soie, un autre rallye-raid du même type, reliant Moscou à Pékin. En février 2016, il est intégré au Team Peugeot-Hansen engagé en championnat du monde de rallye-cross. Il termine cette première saison d'apprentissage de la discipline au cinquième rang des pilotes.

En famille

En 2017, il termine deuxième du Dakar, après une lutte acharnée avec Stéphane Peterhansel, et poursuit son engagement avec Peugeot en rallye-cross. En 2018, il doit abandonner au Dakar et effectue trois rallyes en championnat WRC, dont il est retiré depuis 2012. En octobre, il gagne celui de Catalogne, 79e victoire et première depuis cinq ans. En 2019, il prend à nouveau le départ du Dakar, sur une voiture privée, Peugeot s'étant retiré de la discipline rallye-raid comme du rallye-cross. Sébastien Loeb accepte alors de signer avec Hyundai Motorsport pour piloter une voiture en WRC en 2019 et 2020.

Certes moins médiatisé qu'un footballeur, le pilote alsacien a longtemps figuré parmi les dix sportifs français les mieux payés, avec des revenus annuels avoisinant les 8 millions d'euros. A l'inverse des autres sportifs de premier plan, il n'a ni manager ni gestionnaire de fortune, préférant gérer en famille ses revenus et ses activités. Outre ses revenus de pilote, il a associé son image à des dizaines de marques, dont Sony Playstation, pour des jeux vidéo à son nom, et Red Bull. Il est propriétaire d'un yacht de 25m, d'un jet privé et d'un hélicoptère pour ses déplacements professionnels et privés.

Sébastien Loeb s'est marié en septembre 2005 avec Séverine Mény, la fille d'un concessionnaire automobile de Toul, qu'il a rencontrée en 1996 lors de sa participation au Volant Rallye Jeunes. Ils vivent en Suisse depuis 2003. En 2007 ils ont eu une fille, Valentine, née quelques jours avant l'obtention de son quatrième titre mondial.

En 2019, Sébastien Loeb participe au rallye du Var avec une copilote, Laurène Godey, originaire des Vosges, qu'il présente comme sa nouvelle compagne.

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