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Cannes 2011 : Nos pronostics complets pour le futur palmarès !

Des images de  The Tree of Life , présenté au 64e Festival de Cannes et en salles le 17 mai 2011.
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Des images de The Tree of Life , présenté au 64e Festival de Cannes et en salles le 17 mai 2011.

Le 14 avril 2011, Gilles Jacob et Thierry Frémaux ont dévoilé la sélection officielle du 64e Festival de Cannes, à l'occasion de la conférence de presse qui s'est tenue à Paris.

Si nous savions que la manifestation débuterait le 11 mai par le Woody Allen annuel, Minuit à Paris (voir la bande-annonce), avec notamment notre première dame bien aimée, Carla Bruni-Sarkozy (actuellement enceinte), nous avons découvert, sans vraiment de surprises, le reste des films en compétition. Sans réelle surprise, car nous retrouvons des habitués qui ont vraisemblablement leur "pass permanent" pour la Croisette, si bien que l'on a décidé de faire notre Robert de Niro (président du jury de cette 64e édition) le temps de quelques minutes et de dresser le futur palmarès éventuel.

Meilleur scénario : Nous n'oublierons jamais que nous sommes en France et penserons à récompenser au moins un film français pour ne pas mettre en colère le pays hôte. Mais de préférence, un prix mineur pour ne pas non plus trop flatter leur ego surdimensionné. Le prix du scénario à Bertrand Bonello pour L'Apollonide, une histoire de maison close avec beaucoup de sexe dedans, remplit toutes les cases et devrait donc parfaitement faire l'affaire.

Meilleure mise en scène : Dès qu'il réalise un film, il est à Cannes, et il repart toujours avec un prix. Celui de la mise en scène était l'un des seuls qui manquait à Lars Von Trier, donc pour couronner son Melancholia d'anticipation avec des stars internationales dedans (voir la bande-annonce), il serait ravi de compléter sa collection de récompenses cannoises.

Meilleur acteur : On avait promis à Pedro Almodovar que c'était à son tour d'avoir la Palme d'Or pour La peau que j'habite, c'est d'ailleurs pour ça qu'il est venu. Il en avait marre qu'on la refile toujours à un réalisateur asiatique alors que lui aussi, il réalisait toujours des super films. Mais comme cette année la Palme d'Or est promise à Terrence Malick, et que c'est l'année prochaine qu'ils pourront inventer un Prix du 65e Festival afin de faire plaisir à un oublié, pour cette 64e édition, les organisateurs ont juste merdé. Résultat : Prix d'interprétation à Antonio Banderas pour son retour chez Almodovar. Pedro tire la tronche dans la salle, mais on se dit que ça fera au moins plaisir au bel Antonio.

Meilleur actrice : Cécile de France pour Le gamin au vélo. Les frères Dardenne ont déjà remporté deux Palmes d'Or (Rosetta en 1999 et L'enfant en 2005). On aime la Belgique - une partie fera peut-être bientôt partie de la France -, mais faut pas pousser non plus. Une troisième Palme serait improbable, mais comme on les aime bien, il faut qu'ils aient un prix. Et comme on adore Cécile de France la Belge, tout le monde est content.

Prix du Jury : Habemus Papam, de Nanni Moretti. Encore un ancien vainqueur de la Palme. C'était pour le bouleversant La chambre du fils, en 2001. Encensée, l'histoire de ce Pape fraîchement élu et en proie au doute promet d'être l'un des événements du festival. Michel Piccoli est passé à ça d'avoir le prix d'interprétation (c'est Antonio qui l'a eu, vous suivez ?), celui du Jury récompensera la totalité du film, d'autant que Nanni a la particularité de mieux vieillir que Brigitte Bardot, et ses films s'en ressentent.

Grand Prix du Jury : Sleeping Beauty, de Julia Leigh. Brillante auteure australienne, la jeune femme de 41 ans signe un premier film au buzz monumental et figurera sans aucun doute au palmarès. Une femme (seule Jane Campion a gagné la Palme en 1993 pour La leçon de piano), un premier film (seul Steven Soderbergh a remporté la Palme pour son premier film avec Sexe, mensonges et vidéo, en 1989), peut-être trop d'un coup pour une Palme d'Or. Le Grand Prix lui ira comme un gant de soie.

Palme d'Or : The Tree of Life de Terrence Malick (voir la bande-annonce ci-dessus). Espérée l'année dernière. Grandement attendue cette année après avoir fait volontairement l'impasse à Venise et à Berlin, cette magnifique fresque existentialiste du plus grand cinéaste en activité est la plus belle et objective Palme d'Or depuis des années.

Les paris sont ouverts, rendez-vous le 22 mai.

Adam Ikx

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