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"Eric Zemmour attend que Sarah Knafo lui offre l'Elysée" : Un ex-soutien critique le duo

"Eric Zemmour attend que Sarah Knafo lui offre l'Elysée" : Un ex-soutien critique le duo
Par Samya Yakoubaly Rédactrice
Cinéphile, elle adore regarder des bande-annonces et des moments historiques à la télévision. Le prochain James Bond ou le discours d’investiture de Barack Obama lui donnent les mêmes frissons.
11 photos
Alors que l'officialisation de sa candidature à la présidentielle 2022 est imminente, Eric Zemmour interroge : est-il prêt à se lancer dans la grande aventure de l'Elysée ? D'après un proche qui vient de prendre ses distances et se livre dans "L'Express", le polémiste réactionnaire serait déconnecté des réalités de terrain tandis que son entourage pose des questions, notamment sur l'influente Sarah Knafo.

Conscient des limites de sa précampagne, Eric Zemmour a décidé de plonger dans le grand bain des présidentielles 2022 : il va annoncer sa candidature ce 30 novembre 2021 par message vidéo publié sur les réseaux sociaux et interviendra sur le plateau du JT de TF1 le soir-même, selon son entourage. Des proches qui essaient de faire oublier les dernières semaines du polémiste d'extrême-droite, multipliant les couacs, scandales et les départs. Si l'un de ses puissants soutiens financiers a pris la poudre d'escampette, il y a aussi un de ses lieutenants qui vient de le lâcher : Pierre Meurin. Il s'est exprimé longuement dans L'Express et a fustigé certaines personnalités, parmi lesquelles sa conseillère muée en directrice de campagne, Sarah Knafo.

Agé de 31 ans, Pierre Meurin était dans la garde rapprochée d'Eric Zemmour : il faisait partie des six membres du comité exclusif secret placé auprès de l'essayiste réactionnaire, indique L'Express : "Cet ex-collaborateur de Marion Maréchal à l'ISSEP, également président pendant plusieurs années des Jeunes pour la France, le mouvement de jeunesse du parti de Philippe de Villiers, était chargé de structurer les forces zemmouriennes dans les territoires." Il est aujourd'hui en retrait, voyant que les choix stratégiques ne correspondaient pas à ce qu'il pouvait espérer et qu'il avait synthétisé dans une note il y a quelques jours pour "réorienter radicalement (sa) campagne tant qu'il est encore temps".

Parmi ses critiques, il y a le fait qu'Antoine Diers, que Pierre Meurin considère comme le meilleur élément politique de cette équipe, ne soit qu'un simple animateur médiatique, et que Jean-Frédéric Poisson n'avait pas intégré le dispositif, par exemple pour diriger la recherche des parrainages ou le maillage territorial. Mais ce n'est pas tout, il nomme Sarah Knafo, influente énarque au côté d'Eric Zemmour et de plus en plus dans la lumière, jusque dans les pages de Closer. Considérée comme sa directrice de campagne, décrite comme une jeune femme fougueuse qui n'a pas froid aux yeux, au carnet d'adresses bien rempli et qui n'a pas peur d'écrire sa propre légende, elle a déjà été pointée du doigt. Déjà par un autre proche d'Eric Zemmour, Philippe de Villiers, qui estimait que leur collaboration finirait mal, puis Pierre Meurin appuie cette idée : "Eric Zemmour ne gère absolument pas son équipe, il délègue tout à Sarah Knafo dont il attend qu'elle lui offre l'Elysée. Il ne participait jamais aux réunions du comité exécutif lorsque j'en faisais partie."

Déconnecté du réel, trop boosté par les premières intentions de votes en octobre ? Pierre Meurin lui reconnaît toutefois le privilège d'avoir rendu la gauche inexistante. S'il ne voit pas le #ZemmourCandidat sur le fauteuil présidentiel, il le verrait "faiseur de roi" ou "accompagner un candidat au second tour de la présidentielle" pour battre Emmanuel Macron. Mais comme il le dit lui-même, cinq mois, c'est long, rien n'est joué.

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