Aux débuts de la troupe du Splendid, Thierry Lhermitte et Valérie Mairesse ont vécu une histoire d’amour. Mais les insécurités du comédien ont fini par prendre le dessus et précipiter leur rupture. "La peur qu’elle me trompe était devenue une obsession… En plus, elle enchaînait les tournages", confiait-il dans le livre Le Splendid par le Splendid : nous nous sommes tant marrés, paru en 2024, "J’étais extrêmement jaloux. Et ce qui devait arriver arriva : elle m’a trompé et elle m’a quitté !" Après cette séparation, Coluche lui a proposé de venir s’installer chez lui et lui a ouvert les portes du 11 rue Gazan dans le 14e arrondissement de Paris.
Face à Guillaume Pley, Thierry Lhermitte est revenu sur cette cohabitation. Quand le journaliste lui glisse qu’"apparemment, c’était la fête tous les soirs", l’acteur de 73 ans confirme : "C’était une période bénie, où il n’y avait pas de chômage de masse, donc pas d’angoisse du lendemain. Après la contraception et avant le sida". Se remémorant son séjour dans "cette maison merveilleuse", celui qui partage la vie d’Hélène depuis près de cinquante ans raconte : "J’étais célibataire à ce moment-là. Voilà hop il me dit tu vas aller habiter à la maison, il avait un studio et tous les soirs, la fiesta. Voilà."
Guillaume Pley lui montre ensuite une photo souvenir prise par le papa de Romain et Marius lui-même, où l’on voit une petite bande en train de faire la fête au milieu d’une pièce. On y reconnaît notamment Cabu, Christian Clavier, Philippe Bruneau, Gérard Lanvin et bien sûr Thierry Lhermitte. Pourtant, de toute la bande, l’acteur de la saga Les Bronzés était le moins fêtard, au point d’y avoir hérité un surnom : "Commandant Couche-Tôt", révèle-t-il, "J’ai encore un nouveau surnom qui veut dire la même chose : je suis le cardinal Pataroli." Chez Coluche, la fête ne s’arrêtait jamais… sauf pour Thierry Lhermitte.