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Alice Cooper plonge le Rock and Roll Hall of Fame dans l'effroi !

La cérémonie d'intronisation des nouveaux membres intégrés au Rock and Roll Hall of Fame, le 14 mars 2011, a notamment été marquée par la performance horrifique - évidemment - d'Alice Cooper (photo).
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La cérémonie d'intronisation des nouveaux membres intégrés au Rock and Roll Hall of Fame, le 14 mars 2011, a notamment été marquée par la performance horrifique - évidemment - d'Alice Cooper (photo).

La chemise ensanglantée, les yeux soulignés de larmes de Rimmel et un boa autour du cou (pas le boa de la grande Zoa, mais son vrai gros boa constrictor, Kachina, dans toute son horrifique splendeur), la maître des horreurs Alice Cooper a honoré de la plus marquante des manières son intronisation au Rock and Roll Hall of Fame, lundi 14 mars 2011.

Honnêtement, on n'en attendait pas moins de la part du petit jeune (62 ans au compteur, dont 48 de shock rock) de la cuvée 2011 du panthéon américain de la musique : en même temps que lui, ce sont en effet Neil Diamond (70 ans), Darlene Love (70 ans), Tom Waits (61 ans), Dr. John (70 ans), Leon Russell (68 ans), Jac Holzman (79 ans) et Art Rupe (93 ans).

28 ans après la création de l'institution, et 25 ans après l'inscription de ses premiers membres d'anthologie (James Brown, Elvis Presley, Little Richard, Chuck Berry, Ray Charles...), les rangs se sont à nouveau étoffés à l'issue de la cérémonie traditionnellement hébergée par l'hôtel Waldorf-Astoria de New York - qui devra faire son deuil l'an prochain de ce rituel rock, désormais délocalisé une année sur trois à Cleveland, où se trouve le Musée du Rock and Roll.

"J'aimerais pouvoir vous dire que nous ne vous choquerons plus jamais. Mais c'est une promesse que je ne peux pas faire. Nous sommes Alice Cooper, après tout."

Pour l'occasion, Vincent Furnier, alias Alice Cooper, ne pouvait pas ne pas interpréter son hit School's out. Ce qu'il a fait entouré d'une chorale d'écoliers d'une des maisons Ronald McDonalds, grimés selon les codes de make-up du prince des ténèbres Alice. L'empereur du Theatre Rock, le pape du shock rock, l'interprète démoniaque de I'm eighteen et Poison semble connaître la jeunesse éternelle avec son freak show perpétuel ; d'ailleurs, réagissant à l'intronisation du groupe par le métalleux et réal de films d'horreur Rob Zombie, le rockeur du Michigan a comparé ce moment à l'obtention du baccalauréat : "J'ai l'impression de recevoir un diplôme - devenir adulte, quoi... Parce que je suis une vraie personne, vous savez !"

Et d'ajouter : "On a toujours été un groupe de hard rock, on voulait simplement marquer le coup d'une manière un peu différente. J'aimerais pouvoir vous dire que, maintenant que nous sommes au Hall, nous ne vous dérangerons plus jamais, mais c'est une promesse que je ne peux pas faire. Ce que je veux dire, c'est que, après tout, nous sommes Alice Cooper. C'est tout. C'est ce qu'on fait." On espère bien être choqué avec Welcome to my nightmare II, une suite au mythique concept-album Welcome to my nightmare (1975) d'Alice Cooper annoncée pour cette année. Ce chapitre deux du voyage du jeune Steven au pays des cauchemars promet : "Cet album est plus sanglant et abouti que le premier. Il rappelle les premières années...", a remarqué Alice Cooper quant à ce projet qui constitue la première production du line-up originel depuis 1974 et Muscle of Love.

Larmes fatales de Darlene Love, Union sacrée de Leon Russell et Elton John !

Au rayon des extravagances, le fantastique Dr. John s'est signalé dans un ensemble violet qui seyait merveilleusement à sa carrure de magicien du funk, ce qu'a souligné John Legend, qui l'a intronisé : "Il n'a jamais cessé de porter haut le drapeau du funk", s'est ému le Britannique, louant son parcours exemplaire au service du "gumbo" - du nom d'une fameuse spécialité - musical de la Nouvelle-Orléans.

L'intronisation de Darlene Love, un grand nom de la Motown, l'a acculée au bord des larmes, tellement heureuse de ce qu'elle a qualifié de "plus beau cadeau de 70e anniversaire". La chanteuse du tube de 1962 He's a rebel, bien connue du grand public pour avoir campé la femme de Danny Glover dans la tétralogie L'Arme fatale, a été honorée par une autre grande dame, Bette Middler, qui s'est souvenue avec émotion du temps où elle découvrit la voix de Darlene.

Paul Simon officia pour accueillir un autre New-Yorkais, Neil Diamond, au Rock and Roll Hall of Fame, avec esprit : "Pourquoi ça a été si long ?", a-t-il demandé en remarquant que Neil Diamond avait été nominé pour la première fois pour le Hall en 1991.

Outre le duo de Neil Young et son "parrain" d'intronisation Tom Waits sur Get Behind the Mule, une autre rencontre forte fut celle du pianiste Leon Russell, compositeur de chansons telles que Delta Lady et A song for you, et de Sir Elton John, qui l'a intronisé. Russell s'est souvenu qu'Elton John l'avait appelé l'an dernier, pour réaliser un album, alors qu'il était "dans un fossé le long de l'autoroute de la vie" : le résultat, paru en 2010, s'intitule The Union, et s'est classé numéro trois du top albums américains. On comprend d'autant mieux la fougueuse accolade des deux hommes lorsque Russell est monté sur scène ce lundi 14 mars.

La cérémonie, qui a duré jusqu'à 1h du matin et fait la part belle aux performances live, sera diffusée à la télévision américaine dimanche prochain.

G.J.

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