Une nouvelle étape se dessine dans la carrière de Thomas Alléno. Le 1er octobre 2026, le fils de Yannick Alléno a annoncé que son agence événementielle, Let's, devenait Let's Group, six ans après sa création. Une évolution importante pour l'entrepreneur, qui poursuit son propre chemin dans l'événementiel haut de gamme. Et pendant que son fils fait grandir son entreprise, son père s'offre une consécration d'un tout autre genre.
A 57 ans, Yannick Alléno vient en effet de faire son entrée au musée Grévin, à Paris. Mardi 13 octobre 2026, sa statue de cire a été dévoilée au sein de la célèbre institution du IXe arrondissement. Une reconnaissance symbolique pour le chef, dont le parcours s'est construit au fil des grandes maisons et des distinctions gastronomiques. Depuis mars 2026, il compte 18 étoiles au Guide Michelin, ce qui le place parmi les chefs les plus distingués au monde. Derrière cette nouvelle consécration, il y a aussi une histoire personnelle. Yannick Alléno, attaché à Lyon ou encore Monaco mais né dans les Hauts-de-Seine, revendique son attachement à Paris et à la banlieue où il a grandi. L'occasion de mesurer le chemin parcouru, alors que son double de cire rejoint ceux d'autres grandes figures de la gastronomie française, comme Paul Bocuse et Anne-Sophie Pic. "C’est immense pour le Parisien que je suis et l’enfant de banlieue que j’ai été. Grévin fait partie de ces institutions parisiennes qui traversent les générations et nourrissent l’imaginaire de Paris", confie-t-il ce même soir comme le rapporte Le Parisien, dans son édition de ce mercredi 14 octobre.
Pour obtenir un résultat fidèle, les équipes du musée ont consacré six mois à la réalisation de cette statue. Le sculpteur Claus Velte et les artisans de Grévin ont travaillé sur les traits du visage, les cheveux, les expressions et les détails qui rendent le personnage reconnaissable. Une minutie indispensable pour donner vie à cette représentation du chef. Au-delà de ses 18 étoiles, Yannick Alléno dirige un groupe international qui compte 27 établissements et plus de 1200 collaborateurs, selon les chiffres communiqués par Le Parisien. Du Pavillon Ledoyen aux adresses Pavyllon, son nom s'est imposé dans la gastronomie française et au-delà de ses frontières. Cette entrée au musée Grévin vient donc ajouter une distinction inattendue à un parcours déjà exceptionnel. Pour le chef, cette fois, il ne s'agit pas de signer une nouvelle assiette ou de décrocher une étoile supplémentaire, mais de voir son image rejoindre celles de personnalités qui ont marqué leur époque. Une manière, aussi, d'inscrire son histoire dans celle de Paris.