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Audrey Pulvar, son gros clash avec Bernard Tapie : 'Il est parti en hurlant...'

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Dimanche 26 octobre, Bernard Tapie était l'invité du 18h Politique d'Audrey Pulvar sur i-TELE. L'interview a pris un véritable tournant quand l'homme d'affaires a refusé d'évoquer le dossier de l'arbitrage controversé qui lui avait octroyé la somme de 403 millions d'euros en 2008 pour régler son vieux litige avec le Crédit Lyonnais sur la revente d'Adidas. Une affaire pour laquelle Bernard Tapie a fait quatre jours de garde à vue et est mis en examen pour "escroquerie en bande organisée". Il s'est violemment emporté contre la journaliste qui a su garder son calme. Ce lundi, dans La nouvelle édition de Canal+, Audrey Pulvar est venue raconter l'après de cette rencontre : "Il est parti en hurlant tout le bien qu'il pensait de moi avec des noms très fleuris." L'intéressé, en revanche, persiste et signe sur LePoint.fr : ""Elle a eu envie de faire la maligne. (...) Je me suis contenté de lui donner une leçon de droit, elle n'a pas apprécié. Point final."

Invitée pour présenter son livre, Libres comme elles, sur les personnalités féminines qui ont forgé son féminisme, Audrey Pulvar s'est exprimée longuement sur son violent clash et les attaques machistes dont elle a été victime la veille de la part de Bernard Tapie. L'ancien ministre de la Ville a fait référence à plusieurs reprises à son oreillette dans laquelle on lui "susurre des idioties" et a refusé de parler avec elle de l'affaire mais aussi de football, sous prétexte qu'elle n'y connaîtrait rien. Il l'a traitée d'incompétente - "Vous ne connaissez vraiment rien au droit ma pauvre !" - et, bien sûr, il a tapé du poing sur la table. "Le coup de poing sur la table pour me faire taire, ça, on me l'avait jamais fait", avoue, encore surprise, la journaliste.

Aurey Pulvar comprend d'autant moins la réaction de Bernard Tapie que cette rencontre était prévue de longue date et qu'il lui avait dit qu'elle pourrait poser toutes les questions qu'elle désirait : "Ce n'est pas la première fois que j'interviewe Bernard Tapie. C'est toujours une épreuve sportive, mais jusqu'à maintenant ça c'était toujours fait avec un minimum de respect même s'il lui arrive de hausser le ton. Au contraire, il n'y a pas de passif entre nous, on s'entend plutôt bien depuis des années. Ça faisait des semaines qu'il devait venir. (...) Donc on s'est déjà parlé plein de fois de cette interview et, évidemment, il a toujours été question que l'on aborde cette question [l'affaire, NDLR]. (...) Lui-même voulait parler du sujet car il est scandalisé par la décision du Conseil Constitutionnel concernant sa garde à vue. Ça arrive que des invités se mettent en rogne. Donc en général ce que je fais c'est que je les laisse vider leur sac et après on reprend. Là, à un moment je le laisse partir pendant deux ou trois minutes, il règle ses comptes avec la terre entière, les journalistes, etc..."

Tapie refusant tout net de poursuivre et d'évoquer le dossier, ô combien brûlant, du football, Audrey Pulvar met fin à leur entrevue. C'est là que les choses se gâtent : "Il est parti très énervé sans me saluer évidemment. Et je l'ai entendu, un peu plus loin, dans le sas où attendent les invités, qui hurlait tout le bien qu'il pensait de moi, avec des noms très fleuris. De coup, moi, je suis sortie le chercher en lui disant que ce n'était pas admissible ce qui s'était passé. Mais on se l'est dit de façon assez brutale. Je lui ai dit ce que j'ai tweeté par la suite..." Extraits :

Bernard Tapie s'est lui exprimé sur LePoint.fr. L'homme d'affaires ne revient pas sur la forme mais sur le fond : "Audrey, c'est une femme que j'aime beaucoup. Je l'ai vue à plusieurs reprises, notamment quand je jouais au théâtre. Je n'ai rien à lui reprocher. Elle a eu envie de faire la maligne... Bon, après, je suis un salaud, je lui mets le nez dans son ignorance et lui fais valoir à l'antenne qu'il est curieux qu'elle enfreigne le secret de l'instruction, alors que, moi-même, j'y suis astreint. Elle m'interroge d'abord sur une affaire commerciale - la reprise de Nice-Matin - qui est l'objet d'une procédure dans laquelle le secret de l'instruction n'existe pas, puis s'étonne que je sois plus disert là-dessus que sur une autre affaire qui relève du droit pénal... Je me contente de lui donner une leçon de droit, elle n'a pas apprécié. Point final."
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