Déception est certainement le mot le plus approprié pour décrire ce qu’a ressenti Bérengère Krief en arrivant dans son hôtel à Santorin, en Grèce, avec son compagnon.
Révélée dans Bref, la mini-série à succès de Kyan Khojandi et Bruno Muschio sur Canal+, l'ex de Monsieur Poulpe a su se faire une place dans le milieu de l’humour. Reconnue par ses pairs et appréciée du public, elle entamera à la rentrée une tournée pour son spectacle Sexe, nommé dans la catégorie humour des Molières 2025.
Avant cela, Bérengère Krief a décidé de profiter de jolies vacances avec son compagnon, mais tout ne s’est pas passé comme prévu.
Le 8 août dernier, Bérengère Krief s’est confiée sans détour à ses abonnés Instagram. Elle a décidé de leur faire un petit retour sur ses vacances et le problème qu’elle rencontrait alors.
"La semaine qu’on vient de passer sans trop d’organisation, c’était vraiment magique. On a rencontré plein de gens sur une île grecque", a-t-elle confié avant d’ajouter : "Et alors là, toute la magie, je dirais, s’est envolée".
Mais que s’est-il passé ? Son compagnon avait réservé un super hôtel. Mais en arrivant sur les lieux, la désillusion a été grande.
Bérengère Krief a alors montré les photos que l’hôtel affiche sur les réseaux sociaux, avant de dévoiler celles qu’elle a pu prendre une fois sur place. Le résultat est sans appel : il y a une flagrante différence entre les deux. La déception était donc bien présente pour Bérengère Krief et son chéri.
"En fait, la vue mer, c’est la vue ville, câble électrique", a-t-elle déclaré avant de faire une démonstration du bruit assourdissant que faisaient les voitures passant sur la route juxtaposée à l’hôtel.
"C’est la claque", a-t-elle déclaré, dépitée. "Franchement, je suis dégoûtée. Ça saoule trop, en fait, les trucs sur les hôtels où ils te mettent les meilleures photos".
Dépitée, Bérengère Krief a souligné que ce n’était "pas du tout reposant".
"Franchement, par rapport aux photos, c’est abusé, non ?", a-t-elle dit à sa communauté avant de leur demander des bons plans sur Santorin, dans l’espoir de trouver un autre lieu où séjourner, "des vrais hôtels qui ne mentent pas sur la marchandise".