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Cristina d'Espagne convoquée au tribunal, son mari l'entraîne dans sa chute

L'infante Cristina d'Espagne avait tout intérêt à bien savourer ses vacances de Pâques à la montagne... Car, redescendue des pistes pyrénéennes de Baqueira Beret où on a pu la voir en toute insouciance avec ses enfants, c'est le même sort que son époux Iñaki Urdangarin qui l'attend : une convocation devant la justice.

On pouvait s'y attendre, surtout depuis que son nom était apparu dans les courriers remis récemment à la justice des Baléares, en plus d'un témoignage à charge, par l'ancien associé de son mari à la tête de l'Instituto Noos, Diego Torres : la menace est devenue une réalité, et l'infante Cristina devra à son tour répondre aux questions du juge José Castro dans le cadre de l'enquête pour corruption visant le gendre du roi, mis en examen pour détournement de fonds.

"Inévitable..."

Cristina d'Espagne sera entendue le 27 avril à propos d'un "délit de trafic d'influence", selon une source judiciaire citée par l'AFP. La princesse est soupçonnée par le juge d'instruction d'avoir "coopéré" avec lui en le laissant utiliser son titre royal pour la bonne marche de ses affaires privées dans le cadre de sa présidence de l'Instituto Noos, une société de mécénat dont elle occupait un siège au conseil d'administration. Un siège dont l'unique fonction aurait été, dans l'esprit du juge, d'être une "figuration utile" décidée unanimement, c'est à dire que sa présence permettait de mettre en avant son titre royal dans les négociations entre Noos et "les entreprises et institutions publiques". Au vu d'indices laissant entendre que l'infante a pu "consentir à ce que son lien de parenté avec le roi Juan Carlos soit utilisé par son mari" et l'ex-associé de ce dernier, le juge José Castro estime dans un arrêt publié mercredi "inévitable que Cristina, Federica de Bourbon et de Grèce soit entendue" le 27 avril. Pour le magistrat, ne pas convoquer l'infante Cristina reviendrait à "discréditer la maxime selon laquelle la justice est la même pour tous".

Déclenché en novembre 2011 par la révélation dans les médias espagnols de présomptions de corruption d'Iñaki Urdangarin à l'époque (2004 - 2007) où il présidait la société de mécénat Instituto Noos, présomptions confirmées le mois suivant par l'enquête du Bureau anticorruption espagnol et notamment les perquisitions menées, le scandale Noos (ou affaire de la Palma Arena) a précipité la famille royale dans un tourbillon polémique qui a durement décrédibilisé la monarchie, et le roi Juan Carlos Ier en particulier. Mais Cristina avait jusque-là été épargnée, au grand dam de l'opinion publique, et sans doute au regard de la "sacralisation" de la famille royale - un statut privilégié en train de s'effondrer. Malgré les distances prises dès décembre 2011 par le souverain vis-à-vis de son gendre au profil jusqu'alors idéal, et son nouveau désaveu institutionnel en janvier 2013, ce scandale royalo-financier et moral, qui pourrait aboutir à une peine de prison pour Iñaki Urdangarin, semble en mesure de porter un coup sans précédent au régime monarchique, qui a jusque-là survécu sans problème aux divers scandales liés au monarque (notamment, son don juanisme notoire...), pourvoyeur et symbole de la démocratie en Espagne. La presse ibérique, ces dernières semaines, spécule de plus en plus sur une abdication "nécessaire" du roi Juan Carlos Ier au profit de son fils le prince héritier Felipe, clairement prêt et taillé pour le rôle, capable avec son épouse Letizia d'insuffler un nouvel élan et une nouvelle légitimité à la fonction.

A l'inverse, la descente aux enfers ne semble que commencer pour Cristina d'Espagne et l'ancien golden boy du handball ibérique Iñaki Urdangarin, revenus s'installer en Espagne en août 2012 pour affronter le procès après avoir tenté de se faire oublier à Washington depuis 2009. Urdangarin était à nouveau auditionné par le juge majorquin saisi du dossier Noos et responsable de son inculpation, José Castro, le 23 février 2013 : un an précisément après une première déposition marathon, concernant le détournement de 5,8 millions d'euros entre 2004 et 2007 via les activités de l'Instituto Noos, en charge de l'organisation d'un congrès touristique international dans les Baléares, au moyen de prestations fictives, de factures surgonflées et de sociétés écrans (le rapport rendu en janvier 2013 sur ce "délit prémédité" était impitoyable), il devait s'exprimer sur des présomptions de fraude fiscale (près de 470 000 euros minimum sur la période 2007-2008).

L'infante Cristina mise en cause : Diego Torres a eu ce qu'il voulait...

Quelques jours plus tôt, le 16 février, le juge José Castro entendait l'économiste Diego Torres, ancien associé d'Iñaki Urdangarin à la présidence de l'Instituto Noos et également inculpé (tout comme une douzaine d'autres personnes dans ce dossier incriminant notamment des fonctionnaires des administrations territoriales). L'homme, qui promettait depuis des mois de faire des révélations terribles pour la famille royale, a tenu parole, livrant près de 200 courriels de ses échanges avec le gendre du roi et prenant bien soin d'accabler l'infante Cristina ainsi que son homme à tout faire Carlos Garcia Revenga, fidèle lieutenant de la famille royale : "Nous étions cinq à siéger au conseil d'administration [de l'Instituto Noos]", a-t-il rappelé, pointant du doigt l'infante, seule du lot à ne pas avoir fait l'objet d'une mise en examen, ajoutant "Iñaki me rapportait continuellement que l'infante était au courant et qu'elle lui avait fait tel ou tel commentaire."

La question qui se pose à présent : jusqu'où Cristina d'Espagne suivra-t-elle son mari dans sa chute ? En cas de condamnation à de la prison, acceptera-t-elle de prendre ses distances pour le bien de la famille royale, ou bien, respectant à tout prix son mariage d'amour (a contrario, vraisemblablement, du mariage de ses parents), restera-t-elle avec Iñaki quoi qu'il en coûte ?

G.J.

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