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Affaire Noos: Juan Carlos et Cristina balancés par l'associé d'Iñaki Urdangarin

Prêt à passer une fois de plus sur le billard - la septième fois en moins de trois ans - le 3 mars en raison d'une ancienne hernie discale dont l'état s'est aggravé récemment, selon les constatations de ses médecins lors de deux visites de routine au mois de février, le roi Juan Carlos Ier d'Espagne devrait considérer son opération et sa paire de béquilles comme le cadet de ses soucis...

Samedi 23 février, son gendre Iñaki Urdangarin, empêtré jusqu'au cou dans une très encombrante affaire de détournement de fonds (5,8 millions d'euros lors de sa présidence de l'organisme à but non lucratif Instituto Noos, de 2004 à 2007), doit à nouveau se présenter devant le juge majorquin José Castro, en charge de l'instruction, qui l'a inculpé en 2012 et veut à présent l'entendre sur des présomptions de fraude fiscale (470 000 euros au minimum sur la période 2007-2008). Quasiment un an jour pour jour après s'être rendu, le visage émacié et blême, au tribunal de Palma de Majorque pour deux journées d'audition marathon sur le dossier accablant dit "Palma Arena", la situation de l'époux de l'infante Cristina, revenue vivre en Espagne avec sa famille l'été dernier pour préparer au mieux le procès, risque bien de s'aggraver encore. Il pourrait surtout continuer d'entraîner dans sa chute la famille royale et le roi, dont la cote de popularité a été sévèrement impactée par les scandales de 2012 (et celui-ci notamment) malgré une nouvelle mise au ban de son gendre et des tentatives peu subtiles de réconciliation avec l'opinion depuis le début d'année.

"L'infante était au courant", "le roi donnait son feu vert" : l'heure du grand déballage a sonné !

Car, après le travail des enquêteurs et les faits de l'investigation, le grand déballage reste à venir. En fait, il a déjà commencé, et il mouille la Maison royale : le 16 février, avec une semaine d'avance sur Iñaki Urdangarin, Diego Torres, son ancien associé à l'Instituto Noos, également inculpé, était entendu par le juge José Castro, après un premier rendez-vous manqué en 2012 entre l'homme, qui s'était défaussé, et le magistrat. Depuis un an, sentant passer le vent du boulet, Diego Torres promettait de faire des révélations à charge pour la famille royale. Dernièrement, tandis que le juge réclamait une colossale caution solidaire de 8,1 millions d'euros (8 189 448 euros précisément, soit les sommes détournées plus un tiers du montant et des intérêts) pour les deux ex-associés mis en examen, il promettait détenir des e-mails dévastateurs prouvant l'implication du fidèle assistant personnel de l'infante Cristina, Carlos Garcia Revenga, et la famille royale. Dans sa déposition, samedi 16 février, dont un reporter du Figaro rapporte les éléments clés, l'homme a livré près de 200 mails échangés avec Iñaki Urdangarin et a pris soin de charger l'infante Cristina, que les avocats de son époux Iñaki avaient pourtant pris grand soin de dédouaner il y a quelques semaines, en réponse aux effets de teasing de Torres. "Nous étions cinq à siéger au conseil d'administration [de l'Instituto Noos]", a-t-il rappelé, pointant du doigt l'infante, seule du lot à ne pas avoir fait l'objet d'une mise en examen (ce que 84% des Espagnols approuveraient, selon un sondage El Mundo), a contrario de son mari, de Torres et son épouse, et de Carlos Garcia Revenga. Et face à un Iñaki Urdangarin qui a pris le parti de charger son ancien associé, Diego Torres, professeur d'économie de son état, se rebiffe en affirmant : "Iñaki me rapportait continuellement que l'infante était au courant et qu'elle lui avait fait tel ou tel commentaire."

Pire encore, il assure dans les grandes largeurs que Juan Carlos Ier était parfaitement au courant des activités de l'Instituto Noos et, même, y contribuait d'une certaine manière. Chaque opération était "supervisée, chapeautée et contrôlée" par la "Casa Real", qui donnait même son "feu vert", se permet-il d'ironiser : "Nous n'avons commis aucun délit, la preuve, tout ce que nous faisions recevait le feu vert de la Maison royale", dit Torres, qui évoque carrément un sponsor obtenu grâce à l'intervention du souverain ou encore une réunion au palais de la Zarzuela avec la maire de Valence et le président de région pour l'obtention de subventions pour la création d'un forum sportif.

En janvier 2013, le juge José Castro rendait un rapport accablant sur l'affaire de l'Instituto Noos, organisme à but non lucratif créé pour la mise au point d'un congrès international du tourisme et du sport, dans laquelle quatorze personnes (dont l'ancien président des Baléares Jaume Matas) ont été mises en examen. Le procureur de la lutte anticorruption Pedro Horrach y dénonçait une activité qui était en fait un "délit prémédité", se basant sur des décisions administratives "arbitraires et injustes" - le duc de Palma et son associé, qui ont créé deux sociétés écrans pour pouvoir répondre aux appels de subventions publiques, étaient parvenus à détourner, avec la complicité de responsables de diverses administrations publiques, 5,8 millions d'euros provenant essentiellement de collectivités territoriales, par le biais de factures gonflées et de prestations fictives notamment. Procédé qu'avait mis au jour le Bureau Anticorruption espagnol, s'appuyant notamment sur ses découvertes lors d'une perquisition en 2011. L'agence gouvernementale avait également décelé que l'époux de l'infante Cristina avait envoyé d'importantes sommes vers des paradis fiscaux.

En décembre 2011, un mois après l'éclatement de l'affaire de l'Instituto Noos dans les médias ibériques, certaines sources avançaient que le souverain était effectivement au courant des manoeuvres frauduleuses de son gendre. C'est même lui qui, sentant le danger, aurait intimé au mari de sa fille cadette d'abandonner la présidence de l'association, puis d'accepter un poste chez Telefonica, qui le muta loin de la péninsule, à Washington, en 2009. Concernant Iñaki Urdangarin, ancienne gloire du handball espagnol, les carottes semblent cuites depuis un moment ; concernant son beau-père le roi, l'eau bout...

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