Pour la rentrée 2025, Léa Salamé a été choisie pour succéder à Anne-Sophie Lapix à la présentation du 20 heures de France 2. Un exercice inédit pour la maman de Gabriel (né en 2017) qui a donc dû quitter France Inter et la matinale qu'elle présentait depuis presque dix ans avec Nicolas Demorand.
Lors d'un portrait qui lui était consacré dans le journal Libération, Léa Salamé avouait avoir été la première surprise à accepter un tel challenge dans sa carrière. "Le JT, j'en ai jamais rêvé", déclarait-elle. Pourtant, la compagne de Raphaël Glucksmann a fini par se laisser convaincre par Delphine Ernotte, la dirigeante de France Télévisions. Il faut dire qu'il a été permis à l'animatrice de conserver son émission du samedi en parallèle, Quelle époque !, qu'elle présente depuis 2022 en deuxième partie de soirée sur France 2.
Léa aime le pouvoir et l'influence
Un bon compromis pour Léa Salamé qui a alors sauté le pas, refusant au passage les avances de Rodolphe Saadé, le patron milliardaire de BFMTV. Ce dernier lui proposait d'incarner un late show quotidien de deux à trois heures sur son antenne, dont elle assurerait en plus la production avec sa société Winter Productions et ses associés. Mais, voyant plus grand, la présentatrice n'a pas cédé. "Elle a toujours voulu être là où elle est aujourd'hui. Léa aime le pouvoir et l'influence", estime la star de CNews, Pascal Praud, dans les pages du magazine Challenges. Pour preuve, selon lui : "elle a refusé un salaire hanounesque que lui proposait BFMTV. Et, ça, dans le métier, quelqu'un qui refuse beaucoup d'argent, cela ne court pas les rues", fait savoir à nos confrères celui dont la carrière a été lancée en partie grâce à Léa Salamé justement.
Un commentaire qui rejoint les informations du journal Libération, lequel assurait qu'elle aurait décliné une offre de 50 000 euros par mois pour rester fidèle à France Télévisions, où elle est "deux fois moins" payée. Philippe Corbé, directeur de l'information de France Inter, son ancienne maison, a confirmé pour Challenges qu'il s'agissait donc là d'une action professionnelle très audacieuse. "Il ne faut pas hésiter à faire des choix. Et elle n'a pas fait celui de la sécurité financière".
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