Lorsque Daphné Bürki n’écume pas les plateaux télé et radio, l’animatrice de l’émission Nouvelles têtes sur France Inter se réfugie dans son havre de paix niché au coeur du quartier des Batignolles. En effet, c’est dans le 17e arrondissement de Paris que la directrice "stylisme et costumes" des cérémonies d’ouverture et de clôture des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 a élu domicile depuis environ trois ans. Dans une interview accordée au Figaro, Daphné Bürki évoquait cet ensemble de quelques rues formant un carré, qu’elle décrit comme un véritable “village”. Un endroit où les habitants se croisent, se saluent, où les commerces de proximité rythment le quotidien et où les trottoirs étroits favorisent les rencontres. Elle y a grandi jusqu’à l’adolescence avant d’y revenir des années plus tard, comme un retour aux sources.
Ce dimanche 15 mars 2026, Daphné Bürki a partagé à sa communauté sur les réseaux sociaux sa dernière aventure vécue aux côtés de ses deux filles. En famille, la journaliste est allée découvrir le Japon. "Osaka. Kinosaki Onsen. Kyoto. Takayama. Tokyo. Un voyage attendu depuis longtemps avec les enfants", a-t-elle écrit sur son compte Instagram en légende d’une série d’images de son périple, "On m’avait promis un choc esthétique. En réalité, j’ai surtout été frappée par la beauté des gens." Si elle a publié peu de photos tout au long de son parcours, la maman d’Heda et Suzanne s’explique : "J’ai pris peu de photos, pas par snobisme, plutôt la sensation que sortir son téléphone serait une faute de goût dans un monde révélé sur la discrétion".
"Je suis venue ici pour dézoomer un peu de la vie. J’y ai laissé un dossier. Et j’ai rapporté de la gentillesse", continue celle qui a vécu un drame il y un peu moins de deux ans. En effet, alors qu’elle était en pleine préparation des cérémonies des Jeux olympiques et paralympiques de Paris qui ont enflammé toute la presse internationale, la jurée de Drag Race France a subitement perdu son compagnon David Hache. Dans les colonnes de La Tribune du Dimanche, elle confiait l’an dernier : "Mon compagnon était encore plus motivé que moi pour ces JO. Il rêvait tout en grand. Il tenait cette mentalité de ses origines américaines. Il était persuadé sur les cérémonies allaient être extraordinaires. Lui, mes amis ainsi que des choses invisibles m’ont fait tenir". Mais un an après sa disparition, la douleur était toujours bien présente. "Je ne suis plus la même et je vais désormais devoir me retrouver", expliquait-elle. Espérons que ce séjour au pays du soleil levant lui aura permis de franchir une nouvelle étape dans sa quête de soi.
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