Ce mercredi 24 juin 2026, Emmanuelle Seigner a fait son apparition au défilé Dior, dans le cadre de la Fashion Week Parisienne. La sœur de Mathilde Seigner arborait des mèches bleues et portait un t-shirt Mickey blanc assorti à sa veste. Pour compléter son look : un petit sac à main noir et un jean rappelant la couleur de ses cheveux. Non loin d'elle : Louis Garrel, élégant dans une chemise blanche associée à un jean troué. Guillaume Galienne, de son côté, était paré d'un superbe costume gris. Ils étaient tous entourés de Panayotis Pascot, mais aussi de Pharrell Williams, accompagné de sa femme Helen Lasichanh et muni d'une paire de lunettes de soleil jaunes, et de Chiwetel Ejiofor, connu pour avoir joué dans 2012, Seul sur Mars, ou encore Doctor Strange.
Ce parterre de stars, qui comptait également l'actrice Nadia Melliti, récompensée à Cannes en 2025, l'acteur Félix Kysyl ou encore le chanteur sud-coréen Jimin du groupe BTS très attendu par ses fans, s'est réuni dans un cadre d'exception. Comme le rapporte Paris Match, la maison française a en effet investi le musée Nissim de Camondo, exceptionnellement ouvert pour l'occasion avant une fermeture au public prévue pour les quatre prochaines années. Face à une météo caniculaire, annoncée comme la journée la plus chaude de la semaine, l'organisation a dû s'adapter. Initialement programmé à 14h30, l'événement a été avancé aux alentours de neuf heures du matin. Dans les jardins transformés en garden-party d'inspiration Belle Époque, les invités ont pu s'abriter sous des ombrelles et se rafraîchir avec des éventails personnalisés à leur nom. Afin de respecter la capacité d'accueil et d'éviter les fortes chaleurs, deux présentations distinctes ont d'ailleurs été organisées, la seconde étant réservée à la clientèle.
Pour sa troisième collection masculine Printemps-Été 2027 chez Dior, le créateur nord-irlandais Jonathan Anderson a imaginé un vestiaire festif, naviguant entre l'esprit rave, les nuits blanches parisiennes et l'élégance anglaise, un thème annoncé dès les invitations par la présence d'une boule à facettes noire. Sur le podium, au rythme d'un mix exclusif du DJ britannique Fred again intégrant des voix originales de Christine and the Queens, les mannequins ont dévoilé une mode bousculant les classiques. Le styliste a fait défiler des costumes déconstruits, fluides ou transparents, portés avec des cravates volontairement mal serrées, ou à même la peau. Des touches audacieuses et scintillantes venaient illuminer des tons plus sobres, avec l'apparition de bermudas ou de pantalons pailletés, d'un pull torsadé orange, de broches florales en perles et de cabas dorés. Interrogé par la presse à l'issue du défilé, le directeur artistique a détaillé sa démarche : "Cette collection tourne autour du raffinement du personnage masculin et de la manière dont il se connecte avec le féminin".
Le styliste n'a pas hésité à juxtaposer les époques et les styles, associant des jeans troués à des chemises en soie reprenant en trompe-l'œil un motif issu d'une collection haute couture Dior de 1979. Les silhouettes se sont également aventurées vers l'allure d'un cottage britannique, où les peignoirs et les pyjamas s'affichent en plein jour, où les costumes blancs s'effilochent et où les sacs de week-end adoptent des proportions XXL. Un souci de la finition qui s'étendait jusqu'au bout des pieds, avec des bottes à la surface volontairement froissée et des souliers couverts de pâquerettes brodées, que Jonathan Anderson a tenu à souligner : "Toutes les chaussures sont un peu patinées, elles sont en velours, brodées, en soie sauvage brossée, ou à nouveau brodée par-dessus. Et sont toutes cloutées à la main". Cette capacité à réinventer la griffe a d'ailleurs conquis l'acteur Félix Kysyl, qui a confié après le show : "la créativité est redevenue le cœur battant des collections", tout en assurant que "les codes de la maison demeurent reconnaissables". Une véritable célébration de la mode qui s'est achevée en apothéose lors de la seconde présentation, marquée par l'apparition très attendue de la légende du rock Mick Jagger.
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