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Hawks d'Atlanta : Deux nouvelles affaires de racisme qui secouent la NBA

La NBA va-t-elle s'offrir un nouveau scandale de racisme cinq mois après l'affaire Sterling, du nom de l'ex-propriétaire des Clippers de Los Angeles ? Le propriétaire des Hawks d'Atlanta a en effet décidé de vendre sa franchise après qu'un e-mail datant de 2012 est parvenu à la NBA. Il y tenait des propos ambigus que d'aucuns jugent racistes.

Auto-dénonciation

Si Donald Sterling s'était accroché à sa franchise des Clippers de Los Angeles après avoir tenu des propos racistes à l'encontre des Afro-Américains et de Magic Johnson, Bruce Levenson a quant à lui pris les devants en décidant de vendre sa franchise des Hawks d'Atlanta, acquise en 2004. À l'origine de cette vente, un mail adressé à ses équipes commerciales dans lequel il tente d'analyser son marché et explore des pistes pour élargir sa fan-base. "J'ai écris un e-mail il y a deux ans avec des propos inappropriés et offensants, j'ai présenté nos supporters de façon triviale en évoquant des clichés sur leurs intérêts, en utilisant des stéréotypes sur leur perception des uns et des autres, à savoir que les supporters blancs auraient eu peur des supporters noirs", a-t-il expliqué dans un communiqué. Et d'ajouter : "En me concentrant sur l'aspect racial, j'ai envoyé le message blessant selon lequel nos supporters blancs avaient plus de valeurs que nos supporters noirs. J'ai dit par le passé que la NBA devait avoir une tolérance zéro pour le racisme, c'est pourquoi j'ai de moi-même présenté ce mail inapproprié à la Ligue (...) Il est dans l'intérêt de tout le monde, l'équipe, la ville d'Atlanta et la NBA que je vende ma participation dans les Hawks."

Analyse polémique

Que contenait donc ce mail, qui sonne comme un nouveau scandale après celui de Donald Sterling, qui a fait trembler les fondements de la NBA ? À la première lecture, le dirigeant semble faire preuve d'un cynisme capitaliste froid, loin du racisme primaire d'un Donald Sterling. Bruce Levenson fait une froide analyse de sa fan-base et se demande comment ramener un public "blanc" dans la salle des Hawks, public blanc qu'il juge par ailleurs responsable de colporter "des conneries racistes".

"En creusant un peu pour trouver les raisons du faible nombre d'abonnements à l'année, on m'a dit que c'est parce qu'on n'arrivait pas à attirer des hommes de 30 à 55 ans au stade. J'ai fait mon enquête : lorsque nous sommes arrivés, 70% du public était black, les cheerleaders étaient blacks, la musique qui passait dans la salle étaient du hip hop, 90% des gens qui fréquentaient les bars étaient blacks, il y avait peu de pères avec leurs fils et les concerts que l'on organisait après les matchs étaient souvent des concerts de gospel ou de hip hop, écrit le futur ex-propriétaire des Hawks. J'ai regardé ce qui se faisait ailleurs. Même à Washington DC, où il y a une importante communauté afro-américaine, seuls 15% des gens de la salle sont blacks. Ma théorie : le grand nombre de blacks fait peur aux blancs qui voudraient s'abonner et les fans blacks ne peuvent tout simplement pas s'offrir des abonnements en masse. Ne vous méprenez pas. Je ne me suis jamais senti mal à l'aise ou menacé à la Philips Arena, mais je pense juste que les blancs n'avaient pas envie de venir là où ils étaient tant en minorité. Certains sites de fans disent que c'est un quartier dangereux avec des agressions et des vols. Ce sont des conneries racistes. (...) Les choses ont un peu changé depuis quelques années. Je dirais qu'il y a désormais 40% de blacks dans les tribunes, trois fois plus qu'ailleurs, mais que ce chiffre paraît toujours trop important pour les blancs. C'est un sujet sensible, mais je pense que c'est toujours la raison principale pour expliquer notre merchandising si faible. La plupart de nos supporters blacks n'ont pas les moyens de s'acheter tous les produits dérivés alors qu'ailleurs, le public white trash le fait."

Une défense inattendue

Si chacun se fera sa propre opinion de la teneur de ce mail, il en est un qui a tranché. Et pas n'importe lequel, puisque c'est Kareem Abdul-Jabbar, légende NBA six fois champion, six fois MVP (meilleur joueur) et meilleur marqueur de l'histoire du jeu, engagé de longue date pour les droits civiques et contre la ségrégation aux États-Unis. Comme beaucoup, s'il considère les propos de Bruce Levenson comme dérangeants, il n'y voit rien de raciste...

"Les fourches sont déjà aiguisées et les torches déjà allumées, explique le Hall of famer. Alors pourquoi ne pas traîner un autre raciste devant l'opinion publique pour voir combien d'audience on peut attirer ? Le problème, c'est que Bruce Levenson n'est pas Donald Sterling et que son e-mail n'est pas raciste. Je l'ai lu et voici ma conclusion : Levenson est un businessman qui pose des questions raisonnables sur comment remplir des sièges. Il se demande simplement si l'importance donnée au hip hop, au gospel, aux pom-pom girls noires, aux bars remplis de noirs, aux kiss cams qui se concentrent sur les couples noirs, ou aux fans choisis pour les animations qui sont toujours noirs, ce qui repousse les fans blancs. On n'aurait pas fait tout ce foin si une équipe avait voulu attirer des fans noirs."

Nouveau scandale

Et visiblement, les Hawks n'en ont pas fini avec les problèmes de racisme. Désormais, c'est le General Manager Danny Ferry qui est au coeur de la tourment. L'homme aurait tenu des propos racistes à l'encontre d'une potentielle recrue, la star Luol Deng, l'un des meilleurs amis de Joakim Noah. "Il a un peu d'Africain en lui. Pas de manière négative, mais c'est un peu le genre de gars qui a un beau magasin mais qui vous vend toutes les contrefaçons qu'il a dans son arrière-boutique", aurait-dit le GM, ancien joueur des Spurs, lors d'une réunion de travail avec ses collaborateurs.

Bien évidemment, Danny Ferry a rapidement réagi dans un communiqué, où il nie être l'auteur de ces propos, tout en reconnaissant les avoir tenus : "Je m'excuse auprès de tous ceux que j'ai pu offenser et évidemment auprès de Luol Deng, que j'ai contacté ce matin. Ces mots ne reflètent pas ma pensée et jamais je ne les utiliserais pour décrire quelqu'un. Je les regrette évidemment. Les renseignements que j'ai lus durant cette réunion étaient issus de plusieurs sources dans un processus de recrutement et n'étaient pas les miens."

Affaire(s) à suivre...

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