Brigitte Bardot a quitté ce monde à 91 ans, le dimanche 28 décembre 2025. Celle qui a vaincu le cancer du sein en 1984 a été hospitalisée une première fois à Toulon pour une "légère intervention chirurgicale", avant d'être de nouveau prise en charge deux mois plus tard, suite à cette intervention médicale subie "dans le cadre d'une maladie grave". Elle était ensuite retournée à son domicile de la Madrague à Saint-Tropez, là où elle rendra finalement son dernier souffle.
Sur les antennes de BFMTV, l’attaché de presse de sa fondation, qui pour rappel lutte pour la protection animale, a fait des confidences inédites sur les derniers instants de cette icône du cinéma français. "Bernard d’Ormale, son mari, l'a accompagnée jusqu'au bout. Il était 5H50 ce matin… Il l'entendait respirer... À 5H55, elle lui a dit tout doucement son petit mot d'amour: 'Piou Piou'... Et c'était fini…Brigitte Bardot était affaiblie depuis plusieurs semaines, depuis plusieurs mois. Elle était fatiguée, mais combative et combative surtout pour les animaux", a raconté Bruno Jacquelin.
Lundi dernier, le magazine Paris Match précisait que Brigitte Bardot n'avait plus bougé de chez elle depuis le 30 novembre 2025. Sur place, les gardiens de la propriété de la comédienne avaient reçu un ordre très particulier venant de son dernier mari Bernard d'Ormale. Ce dernier leur avait tout simplement interdit de pénétrer à l'intérieur de la maison. Une consigne réitérée à l'intégralité des employés de la Madrague. Ces derniers pouvaient uniquement s'affairer dans la cuisine, en évitant soigneusement de se rendre dans le salon. Il aurait donné cet ordre afin que personne ne puisse décrire un jour l'apparence physique de BB avant qu'elle ne s'éteigne.
Ce mercredi 31 décembre, il est sorti du silence lors d'une interview accordée à nos confrères, et a fait ainsi de nouvelles confidences sur les derniers instants de sa célèbre épouse. Est-elle partie entourée de ses animaux ? "Oui, les chats surtout venaient se blottir auprès d’elle. Les chiens, eux, allaient et venaient.", a indiqué Bernard d'Ormale. Et d'ajouter : "Ils ne se rendent pas encore compte de sa disparition, car il y a du monde à la maison, des gens de la fondation, du mouvement. Mais pour moi cela parait soudain bien vide ici, sans elle."
A noter enfin qu'il a également donné son avis sur l'hommage national proposé par l'Elysée mais refusé par le clan : "Je ne m’occupe pas de cela, mais si on me demande mon avis...En guise d’hommage national, ils n’ont qu’à créer un secrétariat d'État à la cause animale et mettre fin à cette horreur qu’est l'hippophagie. C’est ce que Brigitte a réclamé toute sa vie, c’est ce qu’elle aurait voulu plutôt qu’un hommage et c’est ce que nous souhaitons pour elle. Et le bel hommage, on va lui rendre nous ici à Saint Tropez, avec la maire Sylvie Siri, qui est une femme formidable. Ce que Brigitte voulait c’était un enterrement simple. Bien qu’autour d’elle jamais rien n’a été vraiment simple..."
Ses obsèques se dérouleront le 7 janvier prochain au sein de l'église Notre-Dame de l'Assomption, située au cœur de Saint-Tropez. Une cérémonie en toute intimité, qui sera suivie d'une inhumation au cimetière marin du village.
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