Elle est la confidente incontestée du petit écran, celle qui fait pleurer et réconforte en même temps ses invités avec une empathie qui n'appartient qu'à elle. Mais que se passe-t-il quand la star de Ça commence aujourd'hui quitte les plateaux de télévision pour retrouver son cocon familial ? D'ordinaire ultra-protectrice quant à sa vie avec les enfants qu'elle a eus avec Maxime Chattam, Faustine Bollaert a baissé la garde lors d'une interview pour le média Lou.
L'occasion d'apprendre que, si elle affiche toujours un sourire radieux à l'écran, le réveil à la maison est parfois un peu plus rude. Pour cause, sa fille aînée, Abbie, qui vient de souffler ses 12 bougies est entrée de plain-pied dans l'adolescence. Et selon la présentatrice, on est en plein "dans le cliché". Au programme : réveils en mode "zombie", interdiction formelle de lui adresser la parole avant qu'elle n'ait avalé son petit-déjeuner, et une passion dévorante pour les t-shirts complètement oversize et difformes.
Mais derrière cette attitude boudeuse se cache une vraie complicité mère-fille qui fait fondre Faustine Bollaert. La pré-ado n'hésite d'ailleurs pas à piller le dressing de sa célèbre maman. Mieux encore, la jeune fille manie déjà l'ironie et le second degré à la perfection, comme sa célèbre maman. "Merci maman, j'aurais tellement pas voulu avoir l'humour de Papa", lâche parfois l'adolescente.
En outre, chez les Chattam-Bollaert, on ne s'ennuie pas une seconde. Il faut dire qu'avec un mari roi du thriller sanglant et du roman noir, les enfants ont grandi dans un décor pour le moins atypique, presque lugubre par moments. Loups-garous et squelettes font carrément partie des meubles comme le souligne Faustine Bollaert. Un univers mystérieux et fantastique dont la petite Abbie raffole particulièrement.
De son côté, le petit Peter, du haut de ses 10 ans, semble être le portrait craché de sa maman. Le garçonnet a notamment hérité de l'énergie solaire de l'animatrice. Ultra-sociable, il conserve selon elle encore ce côté tendre, candide et attachant du "petit garçon".
Mais quand il s'agit d'éducation, Faustine Bollaert sait aussi se montrer "intraitable". Surtout autour des écrans. Alors, chez elle, le couvre-feu est fixé à 21 heures pétantes, sans aucune négociation possible. Et pour les accros aux manettes, la règle est claire : pas de jeux vidéo en semaine, la console ne s'allume que le mercredi, le samedi et le dimanche. Seule petite entorse au règlement ? Le rituel du vendredi soir, où la petite tribu s'autorise un bon film confortablement installée dans le canapé.
Malgré son emploi du temps chargé, Faustine Bollaert reste donc une maman comme les autres. Au micro de Lou, elle n'a pas hésité à se qualifier de "culpabilité sur pattes". Concilier sa carrière à succès et une présence sans faille auprès de ses enfants est un vrai numéro d'équilibriste. Mais tant que ses merveilles sont petites, elle n'a qu'une seule obsession : se plier en quatre pour leur offrir une vie absolument idyllique.
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