François Cluzet, qui sera ce 6 juillet sur France 3 dans L'École buissonnière, reste très marqué par la disparition de son ancienne compagne, Marie Trintignant. Cette dernière, mère de son fils Paul, né en 1993, a succombé aux coups de Bertrand Cantat, leader du groupe Noir Désir, avec lequel elle était en couple à l’époque. "Marie fait partie de ma vie. Pour moi, c'est évidemment bouleversant de penser à Marie, parce que je l'ai aimée, qu'elle m'a aimé, qu'on a ce fils", avait-il confié sur France Inter en août 2025. Le comédien explique toutefois avoir décidé de ne plus évoquer publiquement cette histoire après une demande de son fils. "Un jour mon fils m'a dit, et il devait avoir déjà 30 ans : 'Papa s'il te plaît ne parle plus jamais de Marie à la télé ou à la radio parce que si tu savais comme à chaque fois ça nous redonne un coup de poignard'. Et ce jour-là, je lui ai promis je n'en parlerai plus jamais", avait-il raconté.
François Cluzet a connu d'autres moments particulièrement éprouvants au cours de sa vie, notamment pendant sa relation de treize ans avec Valérie Bonneton. Ensemble, ils ont eu deux enfants : Joseph, né en 2001, puis Marguerite, née en 2006. Mais à l'âge de 4 ans, Joseph a été diagnostiqué d'une leucémie. Le jeune homme est aujourd'hui en pleine santé, mais ses parents ont traversé une période marquée par la peur, les doutes et les nombreux séjours à l'hôpital. Pour rester auprès de son fils, Valérie Bonneton avait alors choisi de mettre sa carrière entre parenthèses.
Dans l'émission En aparté, la comédienne révélée dans Fais pas ci, fais pas ça était revenue sur cette période particulièrement difficile. "Je n’ai pas travaillé pendant toutes ces années parce que j’étais auprès de Joseph, jours et nuits, tout le temps. Je m’en suis sans arrêt occupée, mais ça n’a jamais été un sacrifice : c’était ma vie, c’était comme ça", avait-elle déclaré. À propos de la maladie de son fils, elle avait également confié : "C’est la pire des choses". Valérie Bonneton avait mis toute son énergie à préserver son fils de la gravité de la situation. "Il n’a aucun mauvais souvenir quand je lui parle de sa maladie. Il me dit : 'Non, je ne me souviens pas que c’était grave.' Je crois que je n’ai jamais donné autant pour tout transformer, pour qu’il n’ait aucun mauvais souvenir, pour que tout soit joie. Il adorait les médecins, il adorait les infirmières à l’hôpital", avait-elle souligné.
Préserver l'enfance de Joseph malgré la maladie et les protocoles médicaux n'avait pourtant rien de simple. "Quand on a un enfant de 4 ans, qui ne peut pas jouer, qui ne peut rien faire. Chaque poignée de porte, il faut la nettoyer - le covid, c’est rien à côté - il faut laver les légumes avec une pointe d’eau de javel. Il faut faire ci, il faut faire ça", avait-elle expliqué sur RTL. Une épreuve qu’elle avait choisi de raconter en 2022 dans son premier livre, Maman à moi, écrit du point de vue du chien de la famille.
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