Près d'un an après la mort de Brigitte Bardot, survenue le 28 décembre 2025 à l'âge de 91 ans, le torchon brûle plus que jamais entre son veuf et la fondation de la star. Bernard d'Ormale, 85 ans, vient de subir une éviction brutale de La Madrague, la mythique demeure tropézienne où il a partagé la vie de l'icône pendant 34 ans.
Alors qu'il avait quitté la propriété vers 14 heures pour aller boire un café dans le centre de Saint-Tropez selon les informations partagées par Paris Match, Bernard d'Ormale s'est retrouvé à la porte aux alentours de 17 heures. Le portail bleu avait été retiré et remplacé par un imposant panneau de bois barricadant l'entrée avec l'inscription "Danger travaux". Bloqué à l'extérieur de chez lui, le veuf a tenté de joindre la direction de la Fondation Brigitte Bardot, tombant inlassablement sur des messageries avant de finalement réussir à parler au nouveau président, Max Guazzini.
La situation a ensuite pris une autre tournure. Alors que Bernard d'Ormale réclamait qu'on lui restitue ses effets personnels, notamment son argent et ses papiers, un vigile est sorti pour lui remettre un simple porte-cartes. À l'intérieur, aucune carte bancaire à l'horizon, mais la carte Vitale de Brigitte Bardot. Un geste qualifié de "scandaleux" par le principal intéressé auprès de nos confrères. Il a été contraint d'aller passer la nuit dans l'appartement que lui a fourni la mairie de Saint-Tropez. " Cette nuit, j'ai dormi dans mon logement social et je suis revenu cet après-midi, j'attends… À l'intérieur de la maison, il y a mes médicaments", a-t-il déploré.
Face à la colère de Bernard d'Ormale, la Fondation Brigitte Bardot se défend de toute cruauté gratuite et invoque le droit. Selon Max Guazzini, l'association de protection animale ne fait qu'appliquer à la lettre les volontés laissées par "BB" via un acte notarié. Ce document stipulait explicitement que toute personne résidant à La Madrague devait impérativement avoir quitté les lieux dans un délai de six mois suivant son décès. La situation était par ailleurs devenue intenable sur le plan juridique : la propriété appartenant désormais à la Fondation, le fait que Bernard d'Ormale, membre du Conseil d'administration, continue d'y loger le plaçait en situation de conflit d'intérêts direct et risquait d'entraîner une mise en examen.