Il semblerait que les membres du clan Debbouze-Theuriau soient guidés vers la lumière. Installés en région parisienne pour leurs carrières respectives, Jamel Debbouze et Mélissa Theuriau voient leurs enfants Lila et Léon, 15 et 17 ans, s’épanouir. Il y a peu, l’adolescente crevait l’écran sur le plateau de The Voice Kids où elle s’est hissée aux portes de la finale. Léon, quant à lui, se tient plutôt loin de la chanson. C’est sur les terrains de football que le portrait craché de son père s’épanouit le plus clair du temps tout en encourageant les prouesses de sa petite sœur !
Si le plus important pour Jamel Debbouze et Mélissa Theuriau est l’accomplissement de leurs deux amours, leur équilibre et leur tranquillité l’est tout autant. C’est sans doute l’une des raisons pour lesquelles le couple a investi bien loin de l’agitation de la capitale. Car si Paris est une pépite pour s’y développer professionnellement, la vie quotidienne peut vite être teintée des mauvais aspects d’une vie dans une grande ville qui plus est quand on a des parents connus dans toute la France.
Dans les pages de Psychologies en 2023, Mélissa Theuriau s’était confiée sur son rapport avec les Alpilles, une région du Sud de la France, à laquelle elle est très attachée : “Cet endroit, devenu très cher à mon coeur, est sublime, quelle que soit l’heure de la journée. Là, des douleurs disparaissent, des chagrins s’en vont, de nouvelles idées naissent. Je m’y sens vivante” indiquait-elle. C'est donc tout naturellement que quand l'occasion s'est présentée, elle y a déniché un pied-à-terre avec Jamel Debbouze.
J’adore Paris mais j’y suis en apnée
A l’image d’autres célébrités telles que Michel Drucker, Omar Sy et Hugh Grant qui vantait les bienfaits de la région où se trouve son havre de paix, Jamel Debbouze et Mélissa Theuriau y ont posé leurs valises : “On est aux pieds des Alpilles, entre Saint-Rémy et Orgon, précisait Mélissa Theuriau. Dès qu’on a pu le faire, on s’y est acheté une maison. Je viens des montagnes et la nature me manque. Comme tous ceux qui sont arrivés à Paris tardivement, j’adore cette ville. Mais j’y suis en apnée. Dès que je le peux, je pars retrouver cet écrin de nature pour me régénérer.”
Sur place, Mélissa Theuriau a ses petits rituels : “Depuis 4 ou 5 ans, j’ai pris l’habitude, de façon assez addictive, de marcher ou de courir, quand mon corps le permet. Dans ce paradis, il n’y a personne. Ca m’appartient : c’est un espace de liberté que je m’offre, avec ou sans enfants. Parfois, avec mon père, tombé amoureux, comme moi, de la région : y aller c’est aussi un prétexte pour se retrouver.” Un environnement dont elle veut faire profiter toute sa famille pour lui faire autant de bien que celui qu'il lui a procuré.