C'est Mélissa Theuriau qui a eu l'idée du prénom. Le 3 décembre 2008, la journaliste donne naissance à son premier enfant, sept mois après son mariage avec Jamel Debbouze, le 7 mai 2008 lors d'une cérémonie à Cernay-la-ville, dans les Yvelines. Le fils aîné du couple s'appelle Léon Debbouze en référence au prénom du grand-père maternel de la productrice de documentaires.
"J'ai choisi par amour, pour ma femme", expliquait Jamel Debbouze à Audrey Crespo-Mara en novembre 2018 dans Sept à huit sur TF1. "Son grand-père s'appelle Léon, il était mal en point au moment où Léon est arrivé. Et ça s'est fait complètement naturellement", confiait-il.
Un prénom qui a "bousculé" les parents de l'inoubliable Numérobis dans Mission Cléopâtre : "Ma mère avait l'impression que je trahissais (mes origines, NDLR) alors que j'avais juste envie de faire plaisir à ma femme, dévoilait-il à Mireille Dumas dans le documentaire La famille, ça me fait bien rire !, diffusé le 16 mars 2018 à 20h55 sur France 3. Ma mère voulait appeler son premier petit-fils Ali. Et on l'a appelé Ali, il s'appelle Léon Ali." De la même façon, leur fille cadette, née le 28 septembre 2011, et qui a récemment participé à The Voice Kids sur la Une, se nomme Lila avec comme prénoms suivants Fatima et Brigitte. "Fatima, c'est le prénom de ma mère, Brigitte, c'est le prénom de ma belle-mère. C'est aussi une manière de leur dire, soyez fiers, vous êtes plusieurs à l'intérieur", ajoutait-il dans Sept à huit.
Vendredi 28 août 2026, sur son compte Instagram, Mélissa Theuriau en a dit plus sur son "grand-père tant aimé" dont son fils porte le prénom. Elle a partagé à ses 199 000 abonnés une lettre qu'il avait écrite à sa femme, Marie-Jeanne, avec qui il était marié depuis quarante ans. La raison de ce message ? Son absence car la grand-mère de Mélissa Theuriau était partie trois jours "consulter un médecin pour ses varices". La journaliste s'est émerveillée de ces mots écrits par "un homme si doux, attentionné et amoureux". Et celui-ci de confier notamment à son épouse : "Sais-tu que sans toi, la maison n’est qu’une cage sans oiseaux ? Que les murs, la radio, tous les objets inanimés ne sont plus ? Toute la maison t’attend pour chanter et sourire".
À travers la publication de cette lettre, qui la "bouleverse tant dans la forme que dans le fond", la journaliste en a profité pour saluer la mémoire d'un "être délicat, timide et poétique". Et de conclure : "J’adore me dire que je porte les gènes de ces merveilleuses personnes qui ont partagé un amour réciproque près de sept décennies." Un joli hommage.