À 56 ans, Jean-Luc Lemoine veut plus que jamais se rapprocher de ses racines, surtout celles de sa maman d'origine vietnamienne. Déjà en 2020, l'humoriste, d'ordinaire pudique sur sa vie, avait pris la parole pour dénoncer les appels à la violence qui visaient la communauté asiatique. À l'époque, le crise sanitaire du Covid n'avait fait qu'aggraver les préjugés racistes. Sur son compte Instagram, Jean-Luc Lemoine avait ainsi posté une photo de sa grand-mère vietnamienne au côté de son grand-père. "Ces derniers temps, quelques abrutis décomplexés ont lancé des appels à la violence contre la communauté asiatique. Pourquoi ont-ils fait ça ?... J'ai lu quelques explications fumeuses qui ne méritent pas d'être répétées ici tant elles sont une insulte à l'intelligence. Et après tout, faut-il vraiment trouver une logique chez des esprits dérangés ?" s'insurgeait l'humoriste, avant de conclure par un appel à la paix : "Je voulais apporter tout mon soutien à la communauté asiatique dont je fais partie. Fier de ce métissage, fier d'être Français. Et je plains ceux qui essaient de créer artificiellement de nouvelles tensions dans cette période si compliquée". Depuis, Jean-Luc Lemoine a pu se rendre dans le pays de ses ancêtres.
En juillet 2026, Jean-Luc Lemoine a ainsi passé ses vacances d'été au Vietnam. Un voyage particulièrement symbolique pour l'humoriste qui n'avait jamais eu l'occasion de s'y rendre auparavant. "J’aurai mis longtemps à venir dans le pays de naissance de ma mère… mais ça valait le coup d’attendre" a-t-il écrit en légende d'un carrousel de photos posté sur son compte Instagram. Des photos de paysages éclectiques, des champs de riz verdoyants en passant par d'époustouflants couchers de soleil à l'ombre des falaises, jusqu'au folklore d'une ruelle en pleine ville. Et sur certains clichés, Jean-Luc Lemoine, radieux et souriant dans les décors de ses origines.
Si cette publication a beaucoup fait réagir ses fans, c'est en partie parce que Jean-Luc Lemoine n'est pas du genre à trop en dire sur son histoire. Dès son plus jeune âge, on lui a appris l'art de la dissimulation. Comme il l'expliquait en 2025 dans Le Figaro La Nuit au sujet du tabou qui entourait son frère : "Pendant longtemps mes parents ont fait du handicap de mon frère un secret de famille vis-à-vis de l’extérieur. Ils ne voulaient pas trop qu’on en parle. Moi, quand j’étais gamin, c’était terrible parce que j’ai grandi dans le secret. Mais des secrets débiles. Toi, tu te construis en te demandant : mais qu’est-ce que je peux dire exactement ? C’est très déstabilisant pour un enfant."