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Jay-Z et Kanye West : La folie visuelle de "Niggas in Paris" étend leur royaume

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Jay-Z et Kanye West métamorphosent le réel avec le clip de Niggas in Paris, extrait de leur album collaboratif Watch The Throne.

Les délires devant l'effet miroir du Photobooth, ça vous plaît ? Alors imaginez que deux des plus grands esprits créatifs de la scène artistique, Jay-Z et Kanye West, portent le procédé à un niveau kaléidoscopique et basent un nouveau chapitre de leur collaboration sur un jeu de symétrie à leur démesure, pour devenir visuellement deux facettes d'une même pièce, deux alter ego, deux maîtres égaux. Mieux, plutôt que d'imaginer et de visualiser, regardez donc la dernière création du tandem visionnaire : le clip de Niggas in Paris.

Extrait de l'album Watch the Throne publié l'été dernier par le duo, ce morceau à l'instru analogique et beatesque hallucinogène dévoilait le 9 février 2012 un clip carrément hypnotique. La matière de départ n'est pourtant pas d'une originalité démentielle, puisqu'il s'agit d'une captation du concert donné par Jay-Z et Kanye West le 13 décembre 2011 au Staples Center, lors de leur troisième et dernière soirée du Watch the Throne Tour à Los Angeles. Jay-Z avait d'ailleurs annoncé que des images de la soirée constitueraient le clip de Niggas in Paris. Sur le papier, on est bien loin du dépouillement de Maybach vendue au profit de la Corne de l'Afrique, de la scénographie patriotique et de la pyrotechnie du clip d'Otis réalisé par Spike Jonze... Mais à l'écran, quelle vibration, quelle fascination, quelle démonstration que cette métamorphose du réel !

L'oeil est d'emblée accroché par une sensation de fusion de l'image, happé par la symétrie orthogonale qui dédouble le visage des rappeurs, démultiplie la foule en transe, transforme la salle de concert en cosmos. Puis, d'autres orientations ou effets entrent en jeu, précipités dans la course d'une lumière stroboscopique, étourdissant les sens. Quelques images de Paris et des éléments de mise en scène sculpturaux, tout juste troublés par l'irruption de Will Ferrell et d'un extrait de la comédie Les Rois du patin ("No one knows what it means, but it's provocative. Gets the people going !"), viennent meubler le royaume surplombé par ce trône occupé en binôme. Pictural et mythologique. Impressionnant.

A côté de ce déchaînement optique, la vision de la pochette créée pour le morceau, détournant le drapeau français en noir-blanc-rouge (le même visuel avait été utilisé pour Why I Love You, précédent single de Watch the Throne), serait presque oculairement reposante.

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