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Kool Shen et son fils Giani : "Je suis pas un mec cool, sauf avec lui..."

Kool Shen et son fils Giani : "Je suis pas un mec cool, sauf avec lui..."
Kool Shen (Bruno Lopes) et son fils Giani - Avant-première du court métrage "Une vie ordinaire" réalisé par Sonia Rolland au cinéma Mac Mahon à Paris, le 17 février 2016. ©Cyril Moreau/Bestimage
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Kool Shen (Bruno Lopes) et son fils Giani - Avant-première du court métrage "Une vie ordinaire" réalisé par Sonia Rolland au cinéma Mac Mahon à Paris, le 17 février 2016. ©Cyril Moreau/Bestimage
Le cap de la cinquantaine, son retour au rap, son fils... Interview cash d'un ancien NTM.

Le 9 février, Kool Shen a eu 50 ans. Alors que son ancien complice JoeyStarr met le feu dans Nouvelle Star, le rappeur revient avec un troisième album solo, Sur le fil du rasoir, attendu le 26 février. Dans une longue interview accordée au Point, Bruno Lopes (de son vrai nom) évoque aussi bien le cap de la cinquantaine, la jeune génération de rappeurs français et le cinéma, que son fils Giani, âgé d'une douzaine d'années et dont la maman est danseuse.

C'est cette dernière qui s'est chargée d'organiser l'anniversaire de Kool Shen, "une grosse fête surprise avec tous [ses] potes". Mais avoir 50 ans ne lui faisait pas vraiment peur. En revanche, il ne s'imaginait pas encore rapper à cette âge-là : "Quand j'ai sorti Dernier Round en 2004, j'ai dit : 'C'est fini, je plie les gaules, ce sera mon premier album solo... et le dernier !' Et puis j'ai remis le couvert en 2009 avec Crise de conscience, maintenant je sors Sur le fil du rasoir... En fait, tant que j'ai des trucs à dire, je continue."

Kool Shen porte un regard avisé sur la nouvelle génération de rappeurs français et évoque NTM avec pas mal de recul : "Ils pourraient tous être mes fils. Ça me fout un coup de vieux ! (...) Aujourd'hui, il y a des jeunes qui veulent changer le monde, mais pas parmi les rappeurs, qui sont trop capitalistes et qui ne parlent que d'argent et de voitures. Nous aussi on était dans le système : on était signé dans une major, on vendait des disques... On a même écrit sur les voitures, regardez Ma Benz ! Mais on était révoltés contre l'État, la police, la montée du FN... et on rappait surtout sur ça."

Désormais, c'est autour d'une table de poker que Kool Shen fait bouillir la marmite. Mais le besoin d'écrire est le même, idem quand il s'agit de passer devant la caméra. Après son expérience auprès de Catherine Breillat dans Abus de faiblesse – "C'était pas lège" comme histoire, dit-il au Point –, il vient de tourner avec Emmanuelle Seigner dans Réparer les vivants, de Katell Quillévéré : "C'est sur le don d'organes, explique le rappeur. En fait, je ne suis pas le mec le plus cool de la terre ! (rires)" Et c'est au détour de cette question cinéma qu'il parle de Giani qui l'accompagnait il y a quelques jours à l'avant-première du court métrage Une vie ordinaire réalisé par Sonia Rolland : "Je suis pas le plus cool, sauf avec mon fils. Je suis une vraie mère juive..." Il y a plus de six ans, il disait déjà ça de lui à propos de son garçon dans Le Parisien : "Sa maman travaille beaucoup, (...) et moi j'écris à la maison donc je vais le conduire et le rechercher à l'école. Il m'a appris à prendre du recul, à tempérer ma colère."

Dans cette interview au Point, Kool Shen égratigne un peu Booba, explique toute l'admiration qu'il a pour Eminem et reconnaît aimer danser – "après deux verres de rosé" – sur Papaoutai de Stromae.

Une interview à découvrir en intégralité en kiosques ou en ligne sur LePoint.fr.

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