Jean-Claude Van Damme n’a décidément pas fini de surprendre. À 65 ans, l’acteur belge s’est lancé dans une nouvelle aventure artistique. L’ancien champion d’arts martiaux présente désormais ses propres peintures, avec une première exposition organisée à Hong Kong en mars 2026. Les 6 et 7 mars 2026, le père de Bianca et Kristopher a dévoilé ses œuvres lors d’un vernissage à l’University Museum and Art Gallery de l’Université de Hong Kong. Pour cette série, l’acteur a choisi de peindre douze villes ou lieux qui occupent une place particulière dans son parcours : Hong Kong, La Mecque, Pékin, Rio de Janeiro, Kyoto, Los Angeles, Dubaï, Doha, Sydney, Londres, Paris et le Taj Mahal.
Dans un article publié le 17 mars 2026, Le South China Morning Post, qui a assisté au vernissage des 6 et 7 mars 2026, s’est intéressé de près à cette nouvelle activité de Jean-Claude Van Damme. Il décrit une série réalisée avec des "coups de pinceau épais et rapides", ce qui donnerait aux œuvres une approche très impressionniste. Le journal souligne notamment que les villes sont peintes avec des touches très libres, comme si l’artiste "travaillait dans l’urgence". Les 18 et 19 août derniers, c'est en Sardaigne, à Porto-Cervo plus précisément, que l'artiste s'est rendu pour présenter ses oeuvres.
Parmi les douze tableaux, celui consacré à Hong Kong fait directement référence à l’histoire cinématographique de Jean-Claude Van Damme. L’acteur y reprend l’une des images emblématiques de Bloodsport, tourné dans la ville. Son personnage apparaît en train de réaliser son célèbre grand écart au sommet du Peak, tandis que le port est représenté en contrebas. Selon le South China Morning Post, cette toile est particulièrement impressionniste, le cascadeur ayant pris des libertés avec l’angle et la perspective. L’œuvre est proposée pour la modique somme de 300 000 dollars américains.
Jean-Claude Van Damme s'est exprimé sur sa propre peinture. Interrogé par le South China Morning Post le 17 mars, il décrit lui-même ses œuvres comme "simples". À propos de sa démarche, il explique modestement : "Il s'agit davantage d'une vision que simplement… de l'art de la peinture". Fidèle à son décalage habituel, il ajoute : "[Ils ne sont] pas si bons que ça". L’acteur, qui vit entre Los Angeles et Hong Kong de manière intermittente depuis 2006, semble en tout cas vouloir donner une nouvelle place à cette passion. Ses toiles sont également proposées sous forme d’éditions limitées. Elles veulent permettre au public d’acquérir des reproductions de cette première série artistique.