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Laurent Boyer et sa nouvelle émission : ça coûte cher et ça rame en audiences !

L'émission Midi en France a débuté lundi dernier, le 31 janvier. Et déjà... les critiques pleuvent. Le patron de France Télévisions, Rémy Pflimlin, avait pourtant fait fort : lui et son directeur des programmes (Pierre Sled) avaient tout de même débauché Laurent Boyer de M6 !

Aidé d'une équipe de chroniqueurs de choc (Aurélien Pécot (ex-Direct 8), la revenante Evelyne Thomas, Nathalie Simon ou encore Lulu de Charly & Lulu), Lolo espérait sûrement révolutionner la culture régionale. Mais non. Non seulement, il y a une déception d'un point qualitatif, mais financièrement, le programme n'est pas rentable... pour l'instant.

"Les fayots en sauce" font plaisir à Pflimlin

Midi en France est une émission en direct (comme l'ont admirablement bien décortiqué les incontournables Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts dans leur amusante chronique de Libération) divisée en deux parties qui s'articulent autour du JT de France 3. Dans un décor en extérieur, autour d'une table "en forme de slip de Robocop" (dixit les journalistes de Libé !), les chroniques évoquent la culture locale de la ville qu'ils squattent pendant toute une semaine (une ville différente par semaine). En l'occurrence, Mulhouse pour cette semaine.

Et c'est amusant : Mulhouse est, comme par hasard (totale coïncidence, vraiment), la ville de naissance de Rémy Pflimllin. Incroyable, n'est-il pas ? Évidemment, aucun conflit d'intérêt là-dedans... même si nos confrères avancent :"Bande de fayots en sauce ! Tandis qu'on se languissait un tantinet, ça nous a sauté à la figure : Mulhouse, les gars, Mulhouse, la ville qui vit naître Rémy Pflimlin, le patron de France Télévisions. Encore tout émus de la découverte de cet infamant conflit d'intérêt, on a failli rater l'image du jour".

Audience en berne et rentabilité limitée...

Si Libé décrypte une émission insipide et aussi ennuyeuse que la lecture de l'annuaire de la ville de Tachkent (capitale de l'Ouzbékistan), un autre problème intervient : le coût. Car comme le disent les Neg'marrons, "c'est la monnaie qui dirige le monde, c'est la monnaie qui dirige la terre".

Côté audience, rien de bien brillant. Pour lundi, la première partie (de 10h50 à 11h35) a séduit 300 000 téléspectateurs (6,8 % de PDM) alors que la seconde partie a réuni 600 000 curieux (4,1 % de PDM). Pour mardi, petite baisse : la première partie a perdu 100 000 téléspectateurs (5,9 % de PDM) et la deuxième partie est restée stable (4,3% de PDM). Depuis mercredi, les audiences continuent de chuter pour tourner désormais autour de 150 000 téléspectateurs pour la première partie... Aïe.

Problème : le prix d'une émission (par jour) est estimée à 130 000 euros selon Revel (pour un budget global de 700 000 euros la semaine). L'émission revient donc à un peu plus d'un euro... par téléspectateur ! Ce qui est très cher et peu rentable, même au bout d'une semaine.

Pour Pflimlin : patience...

Mais pour Rémy Pflimlin, qui s'est confié à Renaud Revel du blog Immédias, il faut relativiser et laisser sa chance à Lolo Boyer : "Il faut laisser ce programme vivre sa vie. Laurent Boyer a du talent et beaucoup de fluidité. On n'installe pas un émission en huit jours et je suis convaincu que celle-ci correspond aux missions d'une chaîne comme France 3. Donc patience."

Concernant les prix et la faible rentabilité, Pflimlin a expliqué : "ces prix correspondent à ce type de programmes qui méritent de gros moyens. On ne passe pas huit jours dans une ville comme Mulhouse aujourd'hui ou Clermont-Ferrand, la semaine prochaine, sans moyens techniques importants. C'est ainsi." S'il le dit... en attendant, Lolo rame. Petite consolation il a été chaudement félicité par son ancien boss de M6, Nicolas de Tavernost...

Si l'émission n'est pas transcendante et peut-être considérée comme peu divertissante, on peut toujours se rattraper sur la critique absolument savoureuse des journalistes de Libération.

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