Séparée de l’homme de sa vie, Johnny Hallyday, disparu en décembre 2017, Laeticia a dû livrer une longue bataille, à la fois intime et financière. Pendant près de huit ans, elle s’est attelée à régler une dette fiscale estimée à près de 36 millions d’euros. Selon nos confrères de Paris Match, ce combat éprouvant a finalement trouvé son épilogue avec la vente de la propriété de Marnes-la-Coquette, cédée — ou plutôt "bradée" — pour 7 millions d’euros. "Ça a été pour elle un tsunami fiscal, un tsunami procédural et un tsunami lié à la réaction de la presse, révèle Pierre Pradié, son avocat spécialiste en droit fiscal. C'était dur pour elle, car on ne pouvait pas répondre à ce déferlement. Il y avait des coups impossibles à rendre".
Outre cette demeure acquise en 1999 — dotée de deux chambres, de quatre salles de bains, d’un court de tennis, d’une salle de sport, d’une piscine et d’une salle de cinéma privée — Laeticia avait déjà consenti à d’autres sacrifices. Elle avait notamment "vendu 14 millions de dollars la maison d'Amalfi Drive à Pacific Palisades pour en acheter une autre, plus petite". Ironie tragique du destin, cette dernière propriété de Pacific Palisades est partie en fumée lors des incendies de janvier dernier. Aujourd’hui, il n’en subsiste qu’un terrain nu.
Désormais, la seule maison dont dispose Laeticia se trouve à Santa Monica : "un bungalow acheté 1 million de dollars du vivant de Johnny, où vit désormais Jade, étudiante à Los Angeles". Un refuge pour la jeune femme, qui a fait sa rentrée en août dernier à l’Otis College, une école réputée spécialisée dans l’art et le design.
"Jadou, une nouvelle vie s'offre à toi. Un nouveau chapitre que tu vas être digne d'écrire à la hauteur de tes rêves, à la hauteur de tes envies, à la hauteur de tes valeurs. J'espère que je pourrai te faire confiance. Je suis fière de toi mon cœur", écrivait sa mère, émue, lors de son admission deux ans plus tôt.
Aujourd’hui, Laeticia, mère de Jade et Joy, et désormais en couple avec Serge Varsano, vit des revenus d’artiste-interprète de son mari ainsi que des loyers de la villa Jade, à Saint-Barth. Une maison "de 500 mètres carrés dominant la baie de Marigot lui appartient à 100 %". Au delà de ses propriétés, Laeticia a conservé l’essentiel : la force de se reconstruire, la lumière de ses enfants et la mémoire intacte d’un amour qui ne s’éteint jamais.
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