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Léa Salamé : Son compagnon Raphaël Glucksmann a pris une décision radicale

Léa Salamé : Son compagnon Raphaël Glucksmann a pris une décision radicale
Par Samya Yakoubaly Rédactrice
Cinéphile, elle adore regarder des bande-annonces et des moments historiques à la télévision. Le prochain James Bond ou le discours d’investiture de Barack Obama lui donnent les mêmes frissons.
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C'est un choix difficile mais assumé que les membres du mouvement Place publique, mené notamment par l'amoureux de Léa Salamé, Raphaël Glucksmann, vient d'annoncer. Les adhérents ne soutiendront aucune candidature pour les présidentielles 2022, et donc pas celle de la socialiste Anne Hidalgo.

A moins de deux mois du premier tour des élections présidentielles, d'importantes décisions sont prises face au choix du vote. Le mouvement Place publique, cofondé par l'essayiste Raphaël Glucksmann, a annoncé son intention de vote. S'il ne dit pas pour qui ses adhérents vont voter, le mouvement a clamé qu'il ne soutiendrait personne, et donc pas Anne Hidalgo. Une information France Inter confirmée par le tweet solennel du compagnon de Léa Salamé.

Quelques heures après que la radio, sur laquelle officie la journaliste Léa Salamé, dévoile que le mouvement de son compagnon Raphaël Glucksmann a choisi de ne pas se ranger derrière une candidature à la présidentielle, y compris celle de la socialiste Anne Hidalgo, le fils du célèbre philosophe s'est exprimé officiellement sur Twitter : "Face à un morcellement qui nous mène droit dans l'abîme, les adhérents de @placepublique_ ont décidé démocratiquement de ne soutenir aucune candidature spécifique. Nous ne participerons pas, en tant que mouvement, à ces divisions qui désespèrent tant de citoyennes et de citoyens."

Une décision qui a provoqué bien des divergences parmi les followers du Président de la commission spéciale sur l'ingérence étrangère dans l'ensemble des processus démocratiques de l'Union européenne : "On va rester divisés dans notre coin pour protester contre les divisions !", clame un ou une internaute. La formation Place Publique détaille sa position : "Ce choix est celui de la liberté pour les adhérent•es de Place publique de faire campagne pour la candidature de son choix dans notre famille politique. (...) Cette décision est celle de la responsabilité politique. Quand en finira-t-on avec ses accusations stériles quand nous avons besoin de toutes les forces pour avancer et apporter des solutions à l'enjeu climatique et aux difficultés des Français.e.s. #lesvraissujets".

Mais les plus en colère sont certainement des socialistes, comme Stéphane Le Foll, qui rappellent à Place Publique et Raphaël Glucksmann qu'en 2019, la direction du Parti socialiste avait accepté ce mouvement de gauche pour une liste d'alliance lors des élections européennes. Un coup de poignard selon les soutiens d'Anne Hidalgo à l'heure des présidentielles. En 2020, lors des élections municipales dans la capitale, Place publique avait également soutenu Anne Hidalgo plutôt que la candidature des écologistes.

On imagine que ce choix radical mais prévisible avait dû faire l'objet de discussions pour l'experte en politique Léa Salamé et son amoureux, père de leur fils Gabriel. La décision de Place Publique, mouvement qui souhaite rassembler les gauches, s'inscrit dans un contexte d'intentions de vote très morose pour Anne Hidalgo. La maire de Paris est très bas dans les études d'opinion, créditée de moins de 3% d'intentions de vote. Cependant, elle a rapidement validé sa candidature auprès du Conseil constitutionnel, en disposant de plus d'un millier de parrainages avant la date butoir du 4 mars.

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