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Lily Cole, sacrilège chez les Yeah Yeah Yeahs, brûlée vive pour péchés de chair

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Lily Cole, torride objet de désir, est brûlée vive dans le clip Sacrilege des Yeah Yeah Yeahs (mars 2013), châtiment extrême pour péché de chair, le tout mis en scène par Megaforce.

Lily Cole ne peut pas s'empêcher de toucher à tout... et à tout le monde. Au sens littéral, c'est ce qui arrive dans le nouveau clip brûlant des Yeah Yeah Yeahs, Sacrilege, annonçant le quatrième album du trio new-yorkais, Mosquito (sortie le 16 avril 2013).

Troublant objet de désir coupable de sacrilège, l'actrice et mannequin anglais de 25 ans est brûlée vive sur un bûcher, immolée par une communauté qui l'a dans la peau, dans cette vidéo consumante signée du collectif français Megaforce, responsable récemment de Give Me All Your Luvin de Madonna avec M.I.A. et Nicki Minaj, et qui s'était révélé notamment en mettant en scène les délirants Naive New Beaters (Live Good).

Quelques instants plus tôt, on la voyait, terrorisée, cernée par les flammes de l'enfer et la cruauté des hommes, au côté du corps d'un homme qui s'avérera être son mari, châtié lui aussi.

Monté à rebours, le clip dévoile progressivement la traque dont la jeune femme était la proie, et surtout, la raison de son sacrifice : le péché de chair. Tous les habitants du coin ont succombé aux charmes de Lily Cole, magnétique et sulfureuse, entraînant hommes comme femmes, vieux comme jeunes, curés comme garagistes, dans des rapports sexuels torrides et dans toutes les situations. Une saga libidineuse que la trame du clip fait remonter jusqu'au jour du mariage de la belle, qui passerait pour pur et romantique... si ce n'étaient - déjà - les regards malsains, lubriques, de tous les protagonistes. Lesquels auront le même regard vicieux au moment de la voir dévorée par les flammes, se remémorant leurs ébats interdits. Seule question en suspens : dans la pensée du réalisateur, les faits se sont-ils réellement produits, ou tout cela n'est-il qu'un fantasme des personnages après le désir né le jour du mariage, servant une illustration des septième et dixième commandements divins ("Tu ne commettras point d'adultère" et "Tu ne convoiteras ni la femme, ni la maison, ni rien de ce qui appartient à ton prochain") ?

Une narration intense qui répond à un morceau lui-même incroyablement puissant : minimaliste au début, la voix de Karen O alternant douceur planante et cris distordus, la partition rock enfle et se densifie jusqu'à verser dans le gospel-rock pour le dernier tiers, étourdissant.

Mariée depuis décembre 2011, la chanteuse américaine aurait-elle puisé l'inspiration dans son expérience personnelle pour ce nouvel album, dont la mise en chantier avait précisément été officialisée... en décembre 2011 ? C'est en tout cas une démonstration transcendante que les Yeah Yeah Yeahs offrent en préambule à l'album Mosquito, auquel ont collaboré Dave Sitek de TV on the Radio et James Murphy de LCD Soundsystem - ce qui augure du meilleur -, et que le groupe défendra au festival de Coachella quelques jours avant sa parution.

Quant à Lily Cole, c'est un pas de plus dans la construction de son image de femme-enfant désirable... Mannequin depuis ses 15 ans et aujourd'hui incontournable à 25, starisée dès son premier shooting en 2003 par Steven Moisel pour Vogue au point d'être désignée l'année suivante Mannequin de l'année lors des British Fashion Awards, comédienne en devenir découverte dans St Trinian's (Pensionnat pour jeunes filles rebelles) et mise en valeur depuis dans L'Imaginarium du Dr Parnassus de Terry Gilliam ou Blanche-Neige et le Chasseur de Rupert Sanders, engagée philanthropiquement et déjà richissime, Lily Cole s'était déjà aventurée dans le monde du clip musical : avec moins de libido et plus de vêtements et d'humour dans Walk This Way, une reprise caritative des Girls Aloud et des Sugababes, puis en cadavre exquis à la sauce Dario Argento dans Can't Go Back de Primal Scream.

G.J.

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